Connexion
Youppie webcam confinement    Votre pub ici    

Discussion : Panama

  1. #


    Inscription
    septembre 2010
    Localisation
    Fort de France
    Messages
    97

    Par défaut

    Merci pour cet excellent compte-rendu.

  2. #


    Inscription
    avril 2014
    Messages
    76

    Par défaut

    Or donc, mon compte-rendu (bien tardif, et périmé pour ce qui concerne les restrictions sanitaires).

    Je suis allé à Panama-Ville en été 2021. Le pays ne faisait pas de difficulté d'accueillir les touristes, n'exigeant d'eux que la preuve d'un dépistage négatif. Le port du masque était obligatoire en rue (mais très peu respecté), et un écran facial, vendu aux entrées, obligatoire dans les transports en commun. Il y avait un couvre-feu à 22h00.

    Le Panama est un carrefour entre les deux Amériques, et comporte des nationaux de toutes les origines et de tous les pays de ce continent. Il faut s'attendre, si l'on utilise les applications de rencontre (je ne l'ai pas fait), à tomber sur tous les profils possibles, de l'Argentine au Mexique, de la Dominique au Brésil, des États-Unis à Cuba.

    La vie est chère, car la monnaie panaméenne (le balboa) est adossée au dollar. Elle n'est au demeurant employée que pour les petites transactions, le dollar étant utilisé pour les grosses.

    Le temps était lourd, il pleuvait fréquemment. Il y avait peu à redouter du soleil.

    La ville est très propre, beaucoup plus qu'on pourrait croire. Je n'ai vu ni rats ni cafards, et fort peu d'ordures. Certes, par endroits, les trottoirs sont crevés et plusieurs immeubles sont à l'abandon (notamment dans le centre historique), mais l'ensemble est très digne. Je précise avoir borné mes excursions du Casco Viejo (centre-ville) à l'est à la Punta Paitilla à l'ouest, et ne m'être pas aventuré au nord de l'Avenue centrale (sauf une fois).

    J'ai logé sur le front de mer, au Hilton, au Méridien, au W et au Riu Plaza. Le Hilton est, de loin, le plus confortable et le plus pratique : vue directe sur la baie, restaurant en étage, chambres spacieuses, douches vastes avec écoulement plafonnier (quelle merveille), literie moelleuse, petit-déjeuner plantureux, accès facilité. Il est aussi le seul qui m'ait paru ouvertement libéral vis-à-vis de nos activités favorites : le W est gardé par des employés qui s'enquièrent de votre qualité en arrivant et ne permet le fonctionnement des ascenseurs que sur présentation de la carte de chambre, le Riu a un atrium immense qu'il est délicat de parcourir accompagné jusqu'aux ascenseurs, au milieu des clients et des réceptionnistes). Il faut noter incidemment que le Panama utilise le format américain de prises électriques, mais propose de nombreuses prises U.S.B. qui dispensent de l'usage d'un adaptateur.

    On mange remarquablement bien dans cette ville, les restaurants du centre-ville sont excellents, et je recommande l'établissement Gaucho, au croisement de la Calle Uruguay et de la Calle 48.

    J'ai également beaucoup apprécié les musées et les églises, mais ce n'est pas ce qui nous importe ici. La zone du Canal était fermée aux visiteurs.

    J'ai fait la connaissance, au bar, de deux Français qui m'ont guidé pendant les soirées dans la ville, qu'ils connaissaient bien ; qu'il me soit donné ici de les remercier.

    Venons-en donc à notre sport.

    La quasi-totalité des prostituées ou escorteuses au Panama sont des Colombiennes et des Vénézuéliennes. Dès ma première nuit au Hilton, j'ai remarqué la présence de plusieurs professionnelles au bar de l'établissement. Plusieurs Latines, jeunes (vingt ans), élégantes, mais au corps assez quelconque et à l'air assez froid. Je suis jeune et mis simplement. J'ai donc eu le désagrément de voir ces femmes vénales, qui étaient, initialement, venues tourner autour de moi, m'oublier immédiatement à l'arrivée de messieurs plus âgés et habillés de façon beaucoup plus riche. On ne s'attend certes pas à des démonstrations de fidélité chez ces filles, mais, tout de même, il faut un respect du client. Nous recherchons un aspect humain dans ces relations tarifées : s'il ne s'agissait que de se procurer du plaisir, la masturbation suffirait.

    Il y avait également deux Noires magnifiques, dominicaines apparemment, mais que j'ai remises à plus tard, voulant d'abord prendre mes marques. Mal m'en a pris : je ne les ai plus revues du séjour.

    Dans la rue, les choses avaient bien changé par rapport à ce que j'avais pu lire, principalement ici et sur WikiSexGuide.

    La Calle Uruguay, qui normalement déborde d'activité nocturne en raison des salles de danse qui la bordent, était vide lors de mon séjour, les établissements de nuit étant fermés à cause du Rhume19. Le Platinum, en bout de rue, haut lieu de la débauche panaméenne d'après un ami qui y a vécu, était à l'abandon. Le Veneto et le grand Marriott de la Calle 52 Este (anciennement Trump Hôtel) ont tous deux cessé leur activité. Enfin, tous les salons de massage listés sur WikiSexGuide ont fermé boutique.

    Faut-il pour autant perdre espoir ? non !

    J'ai identifié, hormis l'hôtel, quatre sites où pratiquer ce qui nous intéresse.

    Le premier est le Habano's Café, situé Calle 52 Este, en face du Beirut, et vestige de la domination du Marriott et de son casino sur le monde vénal panaméen. Vide en journée, les filles y convergent à partir de 18h00. Elles sont superbes, mais le touriste européen isolé s'y trouve intimidé, car le lieu est public (grande terrasse ouverte sur la rue, de nombreux policiers en face) et fréquenté par les locaux, qui vous dévisagent. Heureusement, les filles viennent à vous d'autorité, et il n'est pas difficile de conclure. Elles attaquent à 100 dollars, mais elles admettent 50 ; seulement, alors, ne vous attendez pas à un service de grande classe.

    Autre site : le Red Lion, sis Calle 51 Este. Il était normalement fermé, mais en fait ouvert clandestinement (il y a prescription maintenant). En raison du couvre-feu, il fallait repartir, seul ou accompagné, avant 22h00, ou rester toute la nuit. La musique était basse, les rideaux tendus, mais l'ambiance bien présente. La boîte est pleine de filles de joie de haut vol, jeunes, belles et bien habillées, habituées à un public de touristes fortunés, peu farouches (elles vous invitent à leur toucher les seins devant tout le monde), mais conservant une certaine froideur, froideur d'affaires, qui déstabilise. Les tarifs sont à négocier, mais c'est globalement 100 dollars la passe d'une demi-heure.
    J'ai parlé avec trois filles. L'une venait d'arriver, et montrait de la répugnance pour l'activité de ce lieu. Cette disposition ayant supprimé en moi l'envie de coucher avec elle, malgré sa formidable poitrine, elle m'a prié lui tenir compagnie jusqu'à son départ, afin d'éviter que d'autres viennent lui faire des propositions, ce à quoi je me suis prêté. Après ce départ, j'ai échangé avec une Colombienne, assez petite, les cheveux teints en blond sale, jolie d'ailleurs, et le corps ferme et plantureux. Nous étions convenus d'un horaire pour partir, elle m'a demandé d'attendre qu'elle revienne, car elle avait une commission, elle n'est jamais revenue. J'ai su, un autre soir, la revoyant, qu'elle avait été surprise par la police dans le courant du couvre-feu (il était alors trois heures du matin) et conduite en cellule pour la nuit. Mais je n'eus pas, ce second soir-là, l'occasion de rattraper cette perte de chance, puisque je suis parti avec une autre fille qui m'avait déjà harponné, une brune magnifique, mais dont j'eus lieu de me repentir. Il n'y a, à pied, que quelques centaines de mètres au plus entre le Red Lion et le Hilton, où j'étais alors ; mais c'était trop pour cette créature, qui se plaignait tous les cent pas. J'aurais dû renoncer alors, mais il était 22h00 et cela eût signifié une nuit de célibataire, faute de pouvoir être réadmis dans le club. En chambre, la nymphe se révéla décevante : les seins – refaits – chargés de cicatrices longues et disgracieuses, refus complet d'embrasser, et une passivité pendant l'acte qui ne se tenait pas à l'incompétence, mais bien à l'agacement visible de ce métier. Je l'ai rapidement mise dehors, en lui conseillant d'en changer vite.
    L'on pourrait croire à ces trois expériences manquées que le Red Lion serait un lieu à éviter pour nos sorties. Il n'en est rien. J'ai beaucoup apprécié l'ambiance, et j'ai vu quelques avions de chasse – une Asiatique, notamment, très grande et très prisée des clients tant elle différait des habituelles Latines – qui promettaient des merveilles. Si je reviens dans ce pays, j'y retournerai certainement. Méfiez-vous cependant des boissons : les filles n'hésitent pas à commander sur votre compte des verres d'un prix fou, et les serveurs, selon l'ivresse du client, produisent des factures plus ou moins indécentes. Je n'ai eu aucun problème, car je me suis surveillé (je bois peu), mais j'ai vu des Américains faire une scène car leur note atteignait 500 dollars.

    Troisième endroit : si les salons de massage connus ont tiré le rideau, l'activité elle-même n'a pas disparu du Panama. Pour un – solide – pourboire, un chauffeur de taxi m'a conduit près du centre commercial El Dorado, tout au nord, devant une porte sans signalement, où se trouvait un salon érotique (je vous mets une carte, l'adresse précise n'étant pas répertoriée).
    Pièce jointe 77725

    À l'intérieur, dans un salon confortable et tamisé, après avoir payé au guichet, quatre filles, toutes entre vingt-cinq et trente ans, viennent se mettre en ligne devant le client, qui choisit : on monte à l'étage, on se déshabille, et l'on est massé, très convenablement d'ailleurs, avant de recevoir une fellation puis de prendre sa partenaire dans la position de son choix. La mienne a mis du cœur à l'ouvrage, faisant ondoyer ses hanches, contractant son vagin, et dirigeant le rythme même en levrette (quel cul !) avec force claquements de chair ferme et mate. Il faudra regretter seulement qu'elle n'embrasse pas, et ne tolère pas la sodomie (pas même un doigt). Son pseudonyme, que je n'ai pas noté, m'échappe, mais il paraît de toute façon que le personnel du lieu se renouvelle de manière assez soutenue. Puis l'on se douche et l'on s'en va, par une autre porte. La session, qui dure une heure, vaut 120 dollars.

    Enfin, il y a la rue, au niveau le plus brut. C'est Avenue Eloy Alfaro, devant la Place du Centenaire. C'est à l'entrée du Casco Viejo, le quartier touristique, en tant que tel très surveillé par la police (c'est d'ailleurs gênant de voir combien les touristes sont surprotégés par rapport aux simples citoyens nationaux, pourtant chez eux : aux limites de ce quartier, l'éclairage public cesse brutalement, les voitures ne se garent que du côté touristique, et les ordures commencent à apparaître sur le sol). Enfin, à l'entrée de ce quartier, face à la mer, il y a tout un barrage de police auquel font face les prostituées. Il est très gênant pour le client occidental d'aller aux filles sous le regard de ces agents (bien qu'ils aient certainement l'habitude), d'autant que, cet endroit représentant la gamme inférieure de l'offre prostitutionnelle du Panama, il attire peu les visiteurs étrangers. Il n'y a là que des Latines, pauvres et assez mal vêtues, plutôt âgées (35 ans au moins), avec des fessiers gigantesques. Prix d'attaque : 50 dollars, qu'on abaisse facilement à 30 ou à 20, voire à 10. La passe se fait dans un hôtel borgne bordant l'Almacen 88, qui aligne les petites chambres anonymes (20 dollars, prix sûrement gonflé pour le pigeon de touriste) et où l'on peut sortir, sur demande, par une porte à l'arrière. Ce n'est pas inoubliable ; on peut, pour un petit supplément, faire tomber le plastique pour la fellation, et l'on a plutôt affaire au sexe artisanal, mais chaleureux, à l'ancienne, qu'à la volupté ardente des Latines.

    Signalons pour finir qu'un immeuble, situé près de la Place du 5 Mai (Cinco de Mayo), qui abritait jadis le centre commercial Almacen Dynasty, permet par un escalier discret à côté d'une boutique de téléphones portables d'accéder à des étages bordant une cour intérieure et qu'occupent de nombreuses professionnelles. C'est là encore le bas du panier. Je n'y suis pas allé, car j'ai eu vent de risques de vols, mais je signale le fait pour les amateurs. Les prix y seraient très faibles (de l'ordre de 5 dollars), l'hygiène improbable (quelques lingettes, au mieux), la contraception incertaine (ayez quelques capotes avec vous par sûreté).
    Une vidéo sur Xvideos donnait un aperçu de l'endroit, mais elle semble avoir été supprimée ; l'emplacement de l'immeuble est ici :

    Pièce jointe 77726

    Enfin, si les Panaméennes du peuple sont très touchées par l'obésité, celles de la jeunesse dorée sont magnifiques et j'ai passé une excellente soirée, Place Herrera, au balcon d'un restaurant, à voir passer les minettes au décolleté généreux qui préféraient la terrasse.

    À présent que la Toux19 a disparu des écrans télévisés, les mesures qui m'avaient empêché de profiter à plein de mon séjour ont dû être levées : j'espère que nous aurons confirmation, un de ces jours, de la reprise complète du service dans ce pays trop peu visité.

Connectez-vous pour lire les 19 autres messages sur le sujet


  1. #


    Inscription
    juin 2008
    Messages
    24

    Par défaut Panama

    Mon humble participation à ce forum, en mai 2008
    parti pour 13 jours dans un hotel de la capitale,et visite depuis celui ci de
    l' ensemble du pays : visite de la ville et repos 6j,le canal 1j,les indiens emberras 1j,isla grande caraibes1j,gamboa la canopée 1j,el vallee ses bains 1j,santa clara cote pacifique 1j,isla taboga 1j.
    le pays est trés sécuritaire,les gens sont trés accueillants,des sortes de zone de non droit existe ou il n'est pas recommandé d' aller: extrême pauvreté,ou ghetto.il vaux mieux se cantonner aux centres et zones touristiques(beaucoup d'américains).
    la prostitution se fait dans des clubs ou l'on boit 1 biére et l'on écoute de la musique: club capri/felix, 55$ pour 20 minutes avec 1 colombienne.(à mon avis pour les locaux).sorte d'entraineuse avec chambre dans l'établissement.
    le golden times ,établissements de massage ,c'est le premier et le seul testé,pour une 1 heure de massage y compris rapport avec préservatifs, compter 100$, 7 filles colombiennes donc 7x1h,(club plutot pour les touristes),les filles sont tres belles et jeunes.sorte de maison de passe avec controle interne(papiers,temps,argent).
    la bodeguita ,un night club , ou des professionnelles viennent chercher des clients pour passer 1 heure à son hotel (100$), 1 colombienne ( pour les locaux et occasionnellement les touristes).sorte de free lance.
    les filles sont trés commerciales dans leur attitude ,il vaut mieux parler des rudiments d'espagnol,et plus pour faire connaissance car il ne parlent pas l'anglais ni le français.
    Il ya de quoi faire donc mais tout sera payant ainsi que le taxi pour se rentre dans ses lieux ,compter 10$ aller et retour.
    cout journalier 250 euros/jour tout compris(voyage,hotels,sorties....), soit uniquement le prix d'une escort à paris pour 1heure.
    La ville de panama bien qu' etant au bord du pacifique, n' a pas de plage car c'est une ancienne mangrove et de plus c'est entierement pollué par le trafic des bateaux.
    les 3 concepts de prostitution sont idéals,pour de jeunes filles et les hombres.
    ces concepts sont une des richesses du panama.

Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Règles de confidentialité