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Discussion : Bilbao : clubs

  1. #


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    septembre 2010
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    16

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    Je suis passé au Flore di notte, El Castillo et Trastevere ces clubs sont presque vides... trois quatre filles dans chaque et très loin des beautés.
    Je pensais trouver mieux au Gobelas qui était au dessus du lot dans mes souvenirs.... déception...une petite dizaine de filles sans aucune acceptable à mon gout...

  2. #


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    janvier 2009
    Localisation
    A gauche en sortant du frigo
    Messages
    450

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    Passage a Bilbao vendredi soir, entre le Stardust, que des thons, El Castillo, 6 chicas vraiment pas terribles, Trastevere, filles tres sympas mais aucune qui m'a donne envie d'en savoir plus, et enfin Fiore di Notte, ou 2 chicas meritaient attention sans plus, ce n'est pas la joie. Voila quelques annees que je n'etais plus revenu en ces contrees mais le niveau est clairement retombe d'un cran.
    Ah oui j'oubliais, le club Saphiro, dont je ne sais plus qui disait que les chicas etaient bien jeunes, au point qu'il aut ete preferable de verifier leur carte d'identite. Ben la aussi, si c'etait le cas, l'epoque est revolue car je n'y ai vu que 2 quarantenaires qui avoisinnaient le quintal (chacune hein, pas les 2 reunies ).

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  1. #


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    octobre 2006
    Messages
    74

    Par défaut Bilbao : clubs

    Pour qui accepte de quitter les premiers bordels, près de la frontière et de s'enfoncer un peu dans le Pays Basque, Bilbao, à moins d'une heure de San Sebastian, offre de nouvelles ressources, moins galvaudées, plus naturelles.

    Sortez de Bilbao vers Santader (A8) et quittez l'autoroute à la sortie 124 Valle de Trapaga. Suivez cette direction (2ème rond point à gauche, laissez Carrefour à votre droite) Vous vous enfoncez sur une route toute droite dans une zone industrielle puante comme on en trouve de si belles dans le coin, mais après 1 km, votre recherche s'achève par la découverte d'une supermarché du sexe : une série de clubs s'offrent vous sur votre droite: Ladys, Flore di notte, Golfo di Roma, Trastevere et El Castillo. Pas moins de 5 clubs sur le même spot. Avouez qu'il y a de quoi se remuer un peu pour les trouver.

    En ce début d'août, Golfo di Roma et ladys était fermés (vacance ou concurrence, je n'ai pas creusé la question).
    Un petit point de détail, avant de visiter ces clubs. Ici, contrairement aux clubs frontaliers, vous ne payez naturellement pas d'entrée et vous pouvez consommer au bar, ou mater sans être agressé par des chicas trop entreprenantes. Le contact avec une fille, c'est vous qui le décidez. Un regard , un sourire à la belle de votre choix et l'histoire commence. Mais si vous ne décidez pas de faire le premier pas, vous risquez fort de repartir du club le moral en berne et presque tous vos sous bien au chaud dans votre bourse. J'avoue pour ma part que je préfère prendre mon temps, siroter et choisir, plutôt qu'avoir à repousser des filles que je ne désire pas trop connaître. Mon espagnol moins que basique me rend économe de paroles inutiles. Les consos sont à 8 ou 9 euros, la media hora à 60 et 5 pour la mamma.

    Flore di notte : Bof ! une salle enfumée, limite puante, pas d'ambiance, 20 à 30 chicas plutôt au dessous du minimum syndical, réparties autour du bar et sur des chaises hautes sur la droite de la salle. Presque glauque, mauvais feeling de ma part, pas d'illumination, pas de silhouette qui vous fait perdre prudence et retenue... out (j'y suis repassé le lendemain de ma première visite, vers 2h du matin, kif kif tout pareil. La première impression est souvent la bonne)

    El Castillo : Pas génial. Salle plus grande, deux bars, plus de filles, mais la aussi, ambiance moyenne, lumières basses, musique forte, et pas canon (de mon point de vue, bien entendu). Un petit verre pour m'assurer que l'alcool est toujours aussi généreusement servi et dehors, pour visiter le Trastevere

    Trastevere : Un vigile souriant vous laisse entrer dans un grand club plutôt sympa, un peu sur le modèle du Ontza de Legorreta. Sans doute une trentaine de filles, essentiellement Amérique du sud et Europe de l'est.De tous les formats pour tous les goûts. (Juste une remarque en passant: il est à croire que les clubs n'hébergent plus de Roumaines, tant il est vrai que les filles de l'est se présentent toutes comme des polonaises ou des Russes... à moins que les EV qui dénoncent les arnaques roumaines finissent pas les inciter à se masquer pour ne pas effrayer le pratique ). Bref, vous aurez compris que c'est le club que je vous conseille dans cette Valle de trapaga haut lieu de perdition de Bilbao.
    J'y ai pour ma part rencontré Pauli-Anna, petite brésilienne brune pourvu de tous les atouts indispensables au sport de la bête à 2 dos. Je ne vous décrirai pas la prestation, mais sachez qu'elle fût excellente et que la belle a montré un acharnement une ténacité et une bonne humeur qui faisaient plaisir. Le tout dans une chambre impeccable, avec une salle d'eau nickel...

    Un autre club, dans une autre banlieue de Bilbao est aussi à prospecter. Il s'agit du
    Gobelas : en sortant de Bilbao, prendre l'autoroute en direction de l'aéroport puis de Gexto. Sortir à Leioa et demandez votre chemin parce que le club est perdu entre deux bâtiments, que son éclairage est plus que discret et que vous ne le trouverez jamais, de nuit comme de jour, si vous n'avez pas des indications précises de la part des autochtones. J'ai du demander deux fois mon chemin pour y arriver, les deux personnes à qui j'ai fait part de ma recherche m'ont conseillé avec gentillesse et sérieux. Une indication : ce n'est pas très loin de la caserne des bomberos...

    Après le vigile en costard, une grande salle, bien éclairée, plutôt plus grande que celle du Trastevere s'offre à vous. Plus de filles encore, beaucoup de splendides créatures. Mêmes origines, essentielle mentSud Am et Europe de l'est, mêmes tarifs que dans les autres clubs, un cran de classe au dessus. Je n'étais malheureusement plus en état fatigue -alcools- age ? de monter avec une fille et je me suis borné à regarder et sans doute à baver un peu...Le plaisir du rêveur est une autre forme de jouissance !
    Bref, la recherche du Gobelas est sans doute difficile, mais ce club vaut vraiment la peine.

    Voilà, j'espère que ces quelques informations vous inciteront à pousser plus loin vos incursions en Espagne, pour rencontre d'autres belles, moins "courtisées" par les frontaliers

    @+

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