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Discussion : ASHA (polonaise - blonde)

  1. #


    babouabc Guest

    Par défaut incommensurable ...

    je retouve ma petit place vers la piste de danse, une blonde avec laquelle j'ai echanger pas mal de sourir s'assoit a cote de moi, elle s'appelle asha, malgre la couleur des cheveux (je prefere les brunes), elle as un coprs de deesse, je lui dit de me suivre, elle va chercher son sac et me suis. Je l'enmene sur un sofa (j'étais bien descider a fair mon premier "trip" exibisioniste, faut de jaccuzi, le sofa). Durant mes ballades, jai repere deux sofa cools, en passant devant le kino pour aller au vestiaire, juste aprés le kino. Assis avec elle dans mes bras je lui fait comprendre que je veux quelle me suce ici. Mon dieu, je ne sais pas ce qui sait passer, MAIS J'ADORE SA, me faire sucer dans un endroit ou il y a du passage, franchement je vous le conseille, a essayer au moins une fois, il n'y a rien de mieu (je y retournerai rien que pour sa). Elle ne veut pas rester ici, elle prefere monter (elle me dit y a trop de gens qui regarde), desapointe j'accepte, dans la chambre, voila quoi le truc normal (j'aime plus les chambres maintenant).

  2. #


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    juillet 2008
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    861

    ASHA (polonaise - blonde)

    Elle est assise bien à l’écart des autres, presque dans l’entrée, loin du remue ménage du bar, de l’agitation du podium de danse, comme pour marquer une distance, n‘être pas confondue. Pas une seule fois on ne l’a vue se livrer à l’une de ces exhibitions, tantôt brûlantes, tantôt nonchalantes, auxquelles sacrifient périodiquement ses «consœurs» pour entretenir l’ambiance, mettre en valeur leurs charmes, appâter l’amateur.

    Je devine, dans son visage impassible, comme une pointe d’agacement, un soupçon de commisération, une lassitude infinie, comme une envie d’ailleurs, de la tristesse peut-être, et cette ombre sur son beau visage m’émeut infiniment…

    Moi, je tourne depuis une heure, comme un chacal en maraude. J’ai sacrifié aux joies du jacuzzi, du sauna, du hammam. Du Red Bull au Whisky, en passant par le jus de fruit et l’eau minérale, j’ai épuisé les ressources du bar. Je me suis, copieusement, restauré. J’éludé d’un sourire ou d’une excuse les invites qui m’ont été faites, jusqu’à passer pour le voyeur de service. Ce n‘est pas totalement faux…

    Je regrette maintenant mon indécision; j’avais aperçu quelques belles… mais n’étais pas le seul, et il me faudrait désormais attendre. L’heure s’avance, la raison et quelque 300 km de route, après deux journées bien remplies, commandent la retraite. Tout à l’heure, Sabrina la diablesse a extirpé de moi, les derniers feux d’une virilité que je peine à reconstituer.

    Le problème, au Globe, n’est pas celui du choix, c’est celui de l’embarras du choix. Y faisant retour après un périple homérique en Westphalie, terre promise des Youppinautes, j’ai été frappé, d’emblée, par la beauté, le charme, l’élégance des créatures rêvées qui en peuplent les lieux.

    Pour avoir apprécié au Golden Time, le spectacle bigarré de ces dizaines de jeunes filles, alignées devant le bar ou alanguies sur des canapés, je peux dire qu’elles sont ici, à l’évidence, sélectionnées selon d’autres critères, et que nombre de leurs consœurs d'Allemagne n’y auraient pas leur place.

    En résumé, n’y sont admises que des «mannequins» ou susceptibles de l’être, souvent grandes, minces, élégantes, exemptes de ces défauts gênants que j’ai pu déceler chez certaines jeunes filles du Golden Time, et dont je vous épargnerai l’énumération. On trouverait difficilement ici une trace de cellulite… Tous clubs confondus, c’est ici, je pense, que se trouvent les plus jolies filles qui se puissent imaginer.

    J’en ferai la démonstration à quiconque me fera l’honneur de visiter, en ma compagnie, ces terres lointaines. A l’image de l’Ulysse de Joachim de Bellay, je pourrais dire: «Heureux qui, comme Philippe, a couru les Toisons, et puis est revenu, plein d’usage et raison, vivre auprès du Club Globe, le reste de son âge».

    Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre brebis égarée. Elle se tourne vers moi et j’esquisse une mimique qui lui fait comprendre que j‘éprouve la même lassitude qu’elle. Elle sourit gentiment. Je m’enhardis, m’approche et pose la question qui tue, croyant la reconnaître: «Je sais qui tu es, tu es Kathleen!» … Bingo, à côté!

    Ce n’est pas Kathleen… sourire agacé, je sors les avirons, tente un rétablissement: «Je me souviens bien de toi cependant, je t’ai remarquée à la soirée d‘Halloween, tu étais déguisée en chauffeur de taxi New-Yorkais». .

    Nouveau bide, c’était en pilote de formule 1!… (cf. mon récit publié sous fil du Club Globe)…

    Je sombre corps et âme. Il est vrai que le damier est commun aux deux spécialités.

    Du moins garderai-je d’elle, dans cet ultime naufrage, l’image somptueuse d’une jeune femme dans la fleur de l’âge, de longs cheveux d'or, d’un visage de madone, d’un corps voluptueux, de jambes de sylphide, d’Elle, en un mot, dont j’écrivais, honte à moi:

    «Une taxi-woman (Kathleen), aussi prompte à relever les compteurs qu'à lever la cuisse, haut découverte par une robe jaune et noire dé zippée de partout, carrosserie de rêve lascivement lovée sur un canapé indiscret, et dont le pare-chocs arrière invitait sans fausse honte à abuser des joies de l’auto tamponneuse.».

    Ce n’était pas Kathleen, c’était Elle!, c’était… Vous ne saurez pas son nom!.

    Elle accepte un sourire, en guise de pardon. Un verre nous rapproche, Nous scellons d’un chaste baiser notre réconciliation.

    Une chambre nous isole, pour un long mais trop court moment.

    Comment vous parler d’elle, sans trahir ses secrets?

    En conseillant d’abord, aux consommateurs pressés, aux brutaux, aux grossiers, de passer leur chemin. Les corps à acheter ne vous manqueront pas. Ne risquez pas de blesser cette Femme.

    En indiquant aux autres, que c’est justement en prenant leur temps, en lui parlant, en l’écoutant, en la voyant pour ce qu’elle est, une belle personne et une femme merveilleuse, qu’elle se révèlera.

    Que c’est en la respectant aussi, en étant attentif à son désir, qu’elle vous rendra - au centuple! - le plaisir, l’intérêt, la gentillesse et l’attention que vous aurez su lui porter.

    Dans d’autres bras, vous passerez un bon moment. Dans les siens, vous vivrez des instants rares. Vous la verrez se livrer, s’abandonner, s’offrir.

    Son visage s’éclairera d’un sourire lumineux, ses yeux d’azur vous perceront l’âme, son corps vous étreindra. Enfin, sentant ses lèvres qui chercheront les vôtres, d’une femme amoureuse vous vous croirez aimés.

    GFE, dites vous?… Vous êtes loin du compte.

    Vous voulez du sexe? Vous serez comblés. Vous aimeriez davantage, et de ses bras sortir, non seulement soulagés, mais apaisés, sereins, et par quelque mystérieux cheminement, meilleurs?… Alors…

    Elle partage sa vie entre la Pologne et Zurich, où elle travaille d’affilée deux semaines chaque mois. Son image, sur le «tagesplan» du site vous renseignera sur sa présence.

    Je voudrais son amitié, et j'envie l’homme qui saura la séduire…

    Oh!, j’oubliais, elle s’appelle «ASHA»…

    Le texte original ici:

    https://youppie.net/showpost.php?p=112694&postcount=42

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