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Discussion : LORA (française - black)

  1. #


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    juin 2008
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    Lora une perle rare mais chère

    Bonjour
    je suis allez qu une seule fois au globe (la 1/2 heure coute CHF 150.- en plus de l entrée) et cette journée la, j ai eu l honneur de me faire 3 femmes... (mon pauvre portemonnaie mais bon)

    Lora embrasse très bien, a une chatte bien rasee, très beau corps et m a sucé d une façon superbe.. jusqu a la fin.. en prenant toute la giclée dans la bouche (un surplus de CHF 150.-, normalement que CHF 100.--) mais ça en valait la peine, car nous l avons fait dans la salle de ciné et 2 gars se sont excité grave en voyant cela..

    Ensuite je me suis fait une "tizi/trizi".. une vraie catastrophe.. car on l a fait dehors sur le toit (elle est très exhib)... j ai meme pu la sodomiser contre un surplus de CHF 100.-- (la totalité donc 250.-).. mais totalement lassive.. aucune bonne réclame pour elle (elle fait des escortes pour chf 1000.- la nuit entiere, mais vaut pas le coup).

    Après un repos mérité et une séance de sauna, j ai remis cela avec Veronika.. Le service.. plutot moyen... A parts les seins "gonflés"

    Donc ma préféré est bien Lora.. Dommage qu elle ne fasse pas d escort d une nuit en privé..

  2. #


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    septembre 2009
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    7

    Par défaut Peu de chose à ajouter

    Bravo à Hétaïre pour sa plume magnifique.
    Lora mérite amplement une telle éloge. Avec elle, c'est à chaque fois sublime et différent. Elle a de l'humour, de l'imagination et beaucoup de fantaisie... bref tout ce que j'aime chez une fille.
    En général elle commence par une petite séance sur un des divans du club, étant un peu exhibitionniste j'adore ce type de situation. Elle suce divinement, parle très crûment lorsqu'elle devient excitée...
    Elle vaut à elle seule le détour au globe..

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  1. #


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    juillet 2008
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    860

    LORA (française - black)

    Que dire de la fantastique Lora, l'une des deux ou trois stars majeures du Globe, avec l'adorable Melissa (encore une française, re-cocorico!).

    D'autres que moi ajouterons à un prévisible concert de louanges. Ils se reconnaitront (j'ai les noms).

    J'en écrivais ceci:

    "Depuis plusieurs semaines, je cherche vainement l’unique objet de mes désirs, Lora la Parisienne, dont le forum 6profi a dit tout le "mal" qu'il fallait en penser. C'est pour elle, expatriée en terre étrangère, que j'ai apporté les journaux du jour. Raph le sage promet de m'aider dans ma quête mais laisse tomber l’oracle: "T'affoles pas, faut voir venir, on a tout le temps."

    J'obtempère illico. Lui, c'est moins net.

    Le temps de ramener les boissons et il me présente une beauté sculpturale, 2 mètres 20 sur talons compensés, lèvres charnues, chute de reins callipyge... et je ne peux vous en dire davantage, car, bredouillant un vague "elle est Tahitienne", ou "Hawaïenne" ou "Haïtienne", je ne sais, il la soustrait à ma vue en moins de temps qu'il n'en faut à un écossais pour empocher un shilling!

    J'ai de quoi patienter. Sur le podium, elles défilent toutes, reins cambrés, seins dardés, bouches humides, lèvres offertes, elles ondulent lascivement au rythme de la musique, dé zippant les zips, décrochant les crochets, déboutonnant les boutonnières, délaçant les lacets, offrant leur nudité à notre concupiscence. Elles jouent de notre désir, l'excitant de savantes ondulations, de coups de rein provocants, d'oeillades incendiaires. J'adore le mouvement qui déplace leurs lignes!.

    Elles sont belles et elles le savent, s'exhibent et en jouissent, amoureuses des regards suscités, comme d'autant de miroirs qui reflètent leurs charmes.

    Moi, j'ai le choix, j'ai le temps et j'en ai l'embarras. Choisir c'est élire, c'est éliminer aussi... et je les veux toutes! "Toutes? Mais tu n'y arriveras jamais, mon pauvre Philippe, tu n'as pas pris assez d'argent."

    La mort dans l'âme, j'écoute la voix de ma conscience... C'est dit, j'attendrai Lora. Lora, c'est mon horizon, c'est mon Amérique à moi!.

    Ce vieillard chétif qui oscille dans l'encadrement de la porte? dont le ventre déborde d’une serviette éponge artistiquement nouée sur le nombril, à la démarche chancelante d'homme ivre, cheveux en bataille, teint brouillé, joues en feu, yeux noyés de sperme, Mais, mais c'est Raph!.

    Heu-reux!, fier du devoir accompli, il rayonne: "Elle m'a lessivé Philippe!... Philippe, je te présente Lora. Lora, je te présente Philippe"...

    ... Le temps suspend son vol... Christophe Colomb découvrant l'Amérique, Johannes Gutenberg l'imprimerie, Thomas Edison l'électricité, Nicéphore Niepce la photographie, Marie Curie le radium, Pasteur le vaccin contre la rage, Arthur le Saint Graal, Jason la Toison d’or, Marcel Trougnard le papier tue-mouches, et Rocco Siffredi la baise à donf... n’étaient pas plus émus.

    Mais tous, tous s'inclinent devant lui, leur Maître (Maître-étalon d'ailleurs), j'ai nommé Raph le gentil, le souriant, l'affable, le modeste, l'hyper-actif aussi, dont le fouignozoff à tête chercheuse breveté, modèle 17 rectifié 39, d’ores et déjà voué à l'immortalité du Pavillon de Sèvres, a, une fois encore, permis à l'Humanité ce nouveau pas en avant: "Philippe meets Lora".

    Je lève doucement les yeux vers elle (vous portez des talons compensés,vous?)

    Elle baisse (avec 2 s, sinon ça veut pas dire pareil) les siens vers moi, articule des mots auxquels comme Bérurier, je n'entrave que pouic, abimé que je suis dans sa contemplation béate.

    Extase et béatitude, une telle attente, une telle apparition!, surmonterai-je l’émotion qui m’étreint, parviendrai-je à la?... (Sûr qu’elle est trop bien pour moi, comment dit son cousin Gaston)

    Mais la Madone quitte son piédestal en parcourant langoureusement sa lèvre supérieure d’une langue érotique, dissipant mes alarmes et fouettant mon désir.

    Je caresse du regard des sinuosités affolantes, que deux foulards de soie, offrent plus qu’ils ne protègent. Décrire la perfection, sans y porter atteinte ? J’y renonce.

    L’exubérance de sa crinière de jais, sa démarche féline, l'éclat étoilé d’or de ses yeux pers, son déhanchement ondulant et lascif, tout en elle évoque une animalité primale, les grands horizons, les feux de la savane... La soie ambrée de sa peau irradie du soleil des temps immémoriaux, nous nous réchauffons au feu dont elle brûle. Elle est notre « sauvage centrale ! ».

    Une clef! Vite! Et que ça saute! Et qu'on monte! J'm’auto allume!, je me brûle!, je me consume!, il me faut éteindre en elle le brasier qu’elle a allumé en moi.

    L’idole n’est pas farouche, à peine arrivée dans une chambrette dont elle laisse la porte grande ouverte pour exposer au monde les ardeurs qu’elle me devine, elle glisse lentement contre moi, éveillant chacune de mes fibres, s’agenouille doucement et s’empare enfin, langue brûlante, de l’unique objet de mon assentiment.

    Point n’est besoin d’affermir un désir tendu à l’extrême, elle en jouit, à son gré. Elle parcourt, lèche, titille, mordille, suçote, tâte, tête, flaire, goûte, mon chibre turgescent, qui suinte d’émotion et de gratitude.

    Elle l’embouche enfin – mieux vaut dard que jamais – lentement et voluptueusement d’abord, comme hésitante, puis accélère le rythme, m’aspirant à grands coups, me pompant, m’engoulant jusqu’à la racine où elle s’immobilise, effleurant de ses doigts mes sœurs jumelles, comme on flatte un oiseau tombé du nid.

    Béatitude, instant d’éternité, pourrai-je jamais me désunir de son étreinte, renoncer à cette plénitude ? Sa gorge entre en mouvement, « s’ébranle » à son tour,
    je suis la tétine dont elle convoite le lait, l’orange dont elle aspire les sucs, la ruche dont elle suce le miel, l’os dont elle extirpe la moelle.

    J’évoque les mannes de ma regrettée belle-mère, envoie mille moutons sauter par-dessus les barrières, fais dérailler cent trains dans un bruit de tonnerre, récite en verlan l'annuaire du téléphone, convoque Bergmann, Claudel, Hitler et Ségolène pour un sabbat d’enfer.

    Mais les digues se rompent et jaillit la matière qu’elle écluse à longs traits, et ça fait des grands« ssslurps » et ça fait des grands « hslarpks »¼

    Nous communions au vin, il nous reste le pain. En 69 secondes, s’affirme ma baguette que j’enfourne au plus brûlant de son corps. Le lit ondule sous nos poussées, chevauchée érotique, houle des tempêtes, « oh combien de putains, combien de caputaines qui sont partis, joyeux"... Je retourne le four, pour une cuisson étale, et encore, et encore. Le miroir nous renvoie le reflet de nos corps, être partout à la fois, devant, derrière, dessous, dehors, Non, pas dehors!. Quand je serai grand, je serai double-dong!.

    Les passants s’agglutinent, s’essoufflent à notre place, tous sont ahuris. Commentaires jaloux et silences ébaudis. Révélation mystique, on voit des conversions, de secrètes envies. Certains prennent des notes. Se peut-il ? il se peut!, Le carnet de Lora se garnit pour l’avenir, dès les prochains instants, ce sera la queue leu-leu.

    Vient le dernier assaut, comme un bouquet final. La cavale est rétive, qui rampe pour s’enfuir. Le coin est mon allié et la maintient en place mais j’arrive trop vite et me fourvoie, un peu. Le chemin est étroit mais d’autant plus seyant. Il me va comme un gant, chuis d’autant plus saillant. C’en est trop, elle feule son plaisir, je me dissous en elle et m’abats comme un chêne. Ma racine s’étiole, se dessouche d’elle même.

    On s’empresse, on s’esbaudit, on congratule, on étreint, certains nous passent un linge, d’autres une cigarette, on nous masse, nous éponge, nous étrille, nous récure. Propres comme des sous neufs, on nous porte en triomphe.

    La salle a fait silence et accueille ses héros, ce ne sont qu’hommages, ovations, et ola. Radio-Zurich témoigne qui convoite nos secrets: "Vous aviez une sono?, c’était pour la Télé?, vous sortez une série?, peut-on s’y abonner?..."

    Nous relançons la fête, chaaantez, daaansez, imitez si vous pouvez!...

    Lora s’est éclipsée… “Post coïtum, omne animal triste est”... Raph sent mon désarroi et m’étreint doucement. “T’ai je jamais menti? La soirée reste longue, il te faut juste souffler.”

    Je reprends mon haleine, éclaircis mes idées. Ce n’est qu’un au revoir Lora, à bientôt, sur le pré."



    Les récits complets se trouvent ici:

    https://youppie.net/showpost.php?p=94444&postcount=29

    et ici:

    https://youppie.net/showpost.php?p=95493&postcount=34


    Notez encore que Lora est une fille intelligente, drôle et amicale, en plus d'être une grande pro.

    ps: Si vous voulez lui faire plaisir, apportez lui les journaux du jour, en Français, et faites lui mes amitiés.

    Promis, j'ajouterai bientôt un nouveau chapitre à la longue histoire de mes amours avec Lora. Cocoricoooo!...

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