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Discussion : Erotisme, sexe et strip-tease s'invitent sur les scènes actuelles LE MONDE | 13.06.0

  1. #


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    mai 2008
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    Par défaut Puppetry of the Penis / Les Marionnettistes du pénis

    "Deux Australiens, Simon Morley et David Friend, très agiles de leur pénis, se sont assuré une renommée internationale en proposant un spectacle unique en son genre dans lequel ils utilisent leur sexe comme de véritables marionnettes.
    Les Marionnettes du Pénis, ont fait le tour du monde et déjà conquis plus d'un million de spectateurs. Deux comédiens nus réinvestissent l'art de la marionnette dans un incroyable show d'humour et de comédie. C'est une expérience extraordinaire aux confins de la manipulation qui vous fera découvrir qu'il est possible d'imaginer les figures les plus insolites avec son pénis!"


    Maybe un peu hors-sujet. J'ai téléchargé le film de leur spectacle, bien curieux de ce qui allait suivre. J'en ai regardé quelques minutes. C'est... très australien... Et les femmes parmi le public jubilent et sont extatiques devant ces deux types triturant leurs parties !

  2. #


    XXX1 Guest

    Par défaut

    Malheureusement le milieu artistique devient de plus en plus pauvre. Utiliser le sexe, c'est banal. Les concepts et l'argumentation au niveau artistique sur le sujet sont toujours les mêmes. Les artistes désirent être subversif, c'est pour celà que le thème du sexe est récurrent. Mais à force de revenir à la charge avec le même sujet, on rentre dans une banalisation... et bien sûr n'amène plus d'émotions.

    Cette pauvreté se retrouve dans d'autres thèmes. Je me rends chaque fois au Mundaneum (MONS) pour visiter l'expostion sur l'affiche politique. Les artistes (graphistes/photographes et autres disciplines) viennent du monde entier. Les sujets politiques s'arrêtent au conflit Israëlo/Palestinien, à "l'impréialisme américain". Bien sûr leur vision sur le sujet est là même ainsi que leur concept visuel (prenez un drapeau américain et mettez y à la place des étoiles soit des crânes, des croix gammées ou des barrils et le tour est joué). Bref pas d'échanges d'opinions. Tant d'horizons différents et si peu de variétés.

    Une bonne subversion serait de donner de l'émotion...

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  1. #


    Inscription
    septembre 2007
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    Par défaut Erotisme, sexe et strip-tease s'invitent sur les scènes actuelles LE MONDE | 13.06.0


    http://www.lemonde.fr/culture/articl...6508_3246.html


    reprise de l'article
    :

    Que de strip-teases, de nudité et même de jouets sexuels actuellement sur les plateaux de danse ! Une vague de fond érotique emporte les chorégraphes et les metteurs en scène.
    Symptômes d'une société qui se met à poil dans tous les sens du terme, ces spectacles décomplexés jouent la carte "performance et sexe" sans l'ombre d'une hésitation. Ils déplacent même les frontières de l'art vers les cabarets et les peep-shows, pour remettre le corps et ses désirs au centre du plateau.

    La figure populaire de ce mouvement s'appelle Philippe Decouflé, qui signe la nouvelle revue du Crazy Horse, à Paris : dix sexy girls à découvrir en septembre. Découflé est un habitué de l'érotisme, auteur du spectacle Coeurs croisés (2007) dans lequel on a pu découvrir des effeuilleuses pas piquées des hannetons.

    Le Théâtre parisien de la Bastille accueille pour sa part, à partir du 15 juin, le Festival Trans, qui culminera le 23 juin avec la NuitTransErotic.
    "Je ne veux pas laisser l'éros au commerce, à la pub et au fric, s'énerve le metteur en scène Jean-Michel Rabeux, organisateur de la manifestation. On est envahis de pornographie avec des corps mécaniques, formatés, du sexe en plastique et du plaisir bidon. L'art doit s'occuper de l'éros. C'est même son devoir, sa responsabilité actuellement."


    "ENCORE À POIL"

    Jean-Michel Rabeux n'est pas né de la dernière pluie : le sexe et son secret sont au coeur de son travail théâtral depuis vingt-cinq ans. "Mais c'est le secret de tout le monde", corrige-t-il.
    Sans doute, mais le fait de le transformer en spectacle change la donne : en 1987, son Eloge de la pornographie lui a valu des insultes. Il a persisté et, aujourd'hui, il n'est plus seul dans cette veine. "Le sexe est dans l'air du temps, d'accord, mais il n'empêche qu'il faut se battre de plus en plus contre les interdits et la censure, assène-t-il avec virulence.

    Un constat : à Paris, comme en province, actuellement, les programmateurs rencontrent apparemment peu de controverses. Au contraire : l'annonce de certains spectacles dénudés remplit parfois les salles.

    Parmi les invités de son festival, la comédienne Céline Milliat-Baumgartner présente Striptease, qu'elle a imaginé avec la complicité de Cédric Orain.
    "Depuis 2001, j'ai l'impression que les metteurs en scène me demandent souvent de jouer à poil, et j'en ai un peu marre, s'exclame-t-elle. J'ai eu envie, du coup, de parler en mon nom et de poser la question : qu'est-ce qui excite tant dans un strip-tease, et jusqu'où ça excite ?"

    Entre Foufoune Darling et Lili la Pudeur, l'actrice s'interroge aussi sur le métier qu'elle a choisi, son goût de l'exhibition, sa passion de "se compromettre sur scène avec joie". Quitte à ce que ses amis lui disent une fois de plus : " T'es encore à poil."

    Cette tendance érotique et sexuelle est surtout portée par les danseurs et les chorégraphes. L'Américaine Ann Liv Young, les Français Alain Buffard, Yves-Noël Genod, Giselle Vienne, font régulièrement parler d'eux sur le sujet. François Chaignaud et Cecilia Bengolea se sont fait une réputation avec Pâquerette (2007).
    Ces danseurs, qui évoluent en duo, chacun avec un godemichet bien planté, donneront une performance fin juin dans les rues parisiennes avec le soutien de l'association Act Up.

    Pâquerette ne se contente pas d'effeuiller la marguerite mais de "faire danser tous les orifices, dont l'anus", selon ses auteurs. "On a envie de trouver des intensités nouvelles, loin des normes et des codes, raconte François Chaignaud. Le plateau est un espace de liberté. Les questions du désir et du plaisir y sont chez elles."

    Pornographique ? Absolument pas, selon François Chaignaud, qui définit la pornographie comme une "entreprise de duplication à l'infini, alors que le désir est unique". Passé par une formation de danseur tout ce qu'il y a de classique, il déclare se sentir proche, à sa façon, des "travailleurs du sexe engagés avec leur corps". Les danseuses de l'opéra, au XIXe siècle, étaient aussi des femmes légères, comme on dit, voire des prostituées occasionnelles, proies rêvées de riches messieurs qui les dévoraient du regard depuis le balcon.

    La question de la morale est rejetée par les artistes. La fameuse formule, bien commode aussi, "l'art est au-delà de la morale" fleurit un peu partout.
    "Mais il y a des limites à la représentation de l'acte sexuel sur un plateau, nuance Alain Buffard, dont la nouvelle pièce, Self & Others, est en tournée en France. Il ne s'agit pas d'être dans la provocation, mais de suggérer en ouvrant l'imaginaire des spectateurs".
    Jean-Michel Rabeux affirme présenter du "hard, mais avec délicatesse, car le choc du vivant est toujours dangereux". La Nuit TransErotic est interdite aux moins de 18 ans.


    Festival Trans.
    Théâtre de la Bastille, 76, rue de la Roquette, Paris-11e. Jusqu'au 28 juin. De 10 € à 25 €.
    Tél. : 01-43-57-42-14.

    Self & Others, d'Alain Buffard.
    Festival d'Uzès (Gard). 16 juin. 19 heures. Tél. : 04-66-03-15-39. De 10 € à 20 €.

    Pâquerette, de François Chaignaud et Cecilia Bengolea, à la Malterie, 42, rue Kuhlmann, Lille (Nord). Le 19 juin à 21 heures. Tél. : 03-20-19-18-50. 5 €.

    Rosita Boisseau (LE MONDE)

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