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Discussion : Voyeuse autant qu'exhibitionniste

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    Toujours la classe!

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    Par défaut J'aime faire ma voyeuse dans les endroits glauques

    Les toilettes hommes - Épisode 1

    Voyeuse

    Juin 2024 - Mardi après-midi. Il fait beau. Plus de vingt huit degrés. Je pédale sur la piste cyclable. Toujours en direction du camping et des jeux qui y sont proposés. Il n'y a pas seulement le mini golf que j'affectionne tout particulièrement mais également des tables de ping-pong, un bowling et une piste de rollers. On peut également y pratiquer le patin à roulettes qui, d'après maman, revient à la mode. Moi, je viens juste passer un peu de bon temps dans un des bassins de baignades. Maintenant que les gamins sont à nouveau à l'école, c'est tranquille, il y a de la place, tout est calme et silencieux. Une dizaine de kilomètres où je croise quelques papys cyclistes déguisés en coureurs du Tour de France. J'apprécie de passer à l'ombre de la première forêt de pins. C'est à nouveau aride à cause des chaleurs revenues.

    Je ferme ma bicyclette à cadenas derrière le cabanon de l'accueil. La dame aime bien mes visites. Elle me raconte souvent d'amusantes anecdotes sur des évènements s'étant déroulés au camping. J'écoute un peu distraitement parce que je ne suis pas vraiment venue bavarder. Je la laisse avec ce couple de vacanciers qui me permettent de filer. Dans mon petit sac à dos, des fruits achetés sur un des stands le long de la piste cyclable. Ma gourde thermos pleine d'une eau bien fraîche. Ma minuscule paire de jumelles Nikon. Et surtout mon livre. J'aime m'installer dans le bassin à sièges. Ce sont des sièges carrelés, faisant partie intégrante de la structure du bassin. Il n'y a que deux couples de séniors un peu plus loin. L'eau est claire, limpide et un système ingénieux au centre permet une agitation de bulles.

    Confortablement installée, de l'eau jusqu'au haut de mon maillot de bain, à l'ombre d'un grand parasol je me plonge dans la lecture de Jane Eyre. Les sœurs Brontë; Emily et Charlotte restant mes autrices favorites. Que je relis chaque fin de vacances avec un plaisir un peu nostalgique d'une époque que je n'ai pas connu. En version originale pour en savourer toute la substance littéraire originelle. L'après-midi égraine ses heures jusqu'aux environs de dix sept heures. Ma passion pour la lecture m'abstrait une fois encore du monde qui m'entoure. Je découvre que je suis seule dans le bassin. Il y a juste l'employé du camping que je croise assez régulièrement. Il est là-bas entrain de décrocher le filet du terrain de tennis. Il regarde assez souvent dans ma direction. C'est un jeune homme timide.

    Il me vient soudain une idée récréative. Et si j'en faisais ma "victime" de cette fin d'après-midi ? Après tout, ce sont les trois derniers jours de mes vacances. Nous repartons samedi matin. Il peut se présenter quelques "plans" sympathiques. Je le regarde enrouler ce long filet. De l'autre côté du petit terrain de basket il y a les bâtiments blancs des sanitaires. Quand je viens passer du bon temps ici, je fais toujours une petite visite aux toilettes. J'aime me "tromper" de toilettes. Il y a parfois des situations particulières. Des situations que j'y créé et qui m'amusent bien. Je sors du bassin. Je me laisse sécher sous les rayons bienfaisants de ce généreux soleil. Je passe dans une des cabines colorées pour enlever mon maillot de bain et m'habiller de ma jupette, de mon T-shirt, de mes baskets. Il est dix sept heures trente. Il fait encore chaud.

    Mon petit sac sur le dos, je me dirige vers les toilettes. J'essaie d'attirer l'attention du jeune employé. Je lui fais même un coucou amical de la main avant d'entrer dans les WC hommes. Je reste près de la fenêtre aux vitres opaques. Mais avec les battants entrebâillés je peux surveiller ce qui se passe dehors. Je me touche car ces situations m'excitent toujours considérablement. Depuis mes quatorze ans je suis une incorrigible voyeuse. Je n'attends pas longtemps. L'employé arrive par là. Lui aussi, certainement curieux de savoir ce qu'une fille fait dans l'espace réservé aux hommes. Je m'enferme dans un des quatre cabinets qui font face aux quatre urinoirs muraux. Je l'entends entrer. Un long silence. Plus un bruit. Je retiens ma respiration dans de longues apnées. Mon oreille toute proche du bois blanc de la porte.

    L'employé se lave probablement les mains. C'est le bruit caractéristique d'un robinet qui coule. Le désagréable bruit du séchoir. J'en profite pour retirer ma culotte. Sans m'assoir car je ne le fais jamais dans les toilettes publiques je reste debout au-dessus de la cuvette. Je me cambre légèrement sur mes genoux fléchis. Je me concentre. C'est à nouveau le silence. Je m'imagine avec les pieds dans l'eau froide. Méthode infaillible. Je lâche un premier jet qui vient se briser dans l'eau du fond. Dans ce grand espace carrelé, la résonance est surréaliste. Je me mords la lèvre inférieure après avoir pris une profonde inspiration. Un second jet. Sonore. Un troisième. Je suis à la fois morte de honte et terriblement excitée. Cette exhibition sonore me couvre de frissons. Je sens la sueur couler dans mon dos, entre mes seins et picoter le bout de mon nez.

    Je compte très exactement sept jets. Dont les deux derniers sont les plus longs. Il n'y a aucun autre bruit. Le jeune homme serait-il parti ? Je me touche en dressant l'oreille. J'entends soudain très exactement les mêmes jets. Mais dans un des urinoirs. Ce jeu m'excite encore davantage. Je m'essuie. Je respire un grand coup. Je réunis tout mon courage. D'un geste rapide et sûr j'ouvre le loquet en appuyant sur la poignée. Il est là, debout devant le dernier urinoir, il me tourne le dos. Je passe derrière lui en disant : << Bonjour ! Je crois bien m'être trompée de toilettes ! >>. Le jeune homme ne répond pas. Par contre c'est le plus profond silence.

    Je me lave les mains, longuement, en prenant tout mon temps. Je le regarde dans le miroir. Il reste immobile, regardant son sexe que je découvre en érection. Il tourne la tête pour découvrir mon regard. Je lui fais un beau sourire. Il n'ose pas soutenir mon regard. Serait-il tout rouge ? Avec la lumière artificielle du néon impossible d'en être sûre. Je quitte le lavabo pour glisser mes mains dans le séchoir mural et bruyant. Très désagréable. Je tourne la tête pour découvrir que l'employé agite son sexe dans ma direction. Mutique, ne bougeant que sa main droite. Son érection est de taille très moyenne. Mais il me la présente avec une grande générosité. Je dis : << Je crois vraiment m'être trompée de WC ! Excusez-moi ! >>. D'un pas rapide je me dirige vers la porte lorsque j'entends : << Merci, c'était super ! >>

    Avant de sortir, dans l'encadrement de la porte, je me retourne pour répondre : << Oui, c'était vraiment super ! Au revoir ! >>. Une fois encore, peu soucieuse de m'attarder, je fuis rapidement le lieu de mes "exactions" ludiques et sexuelles. Je file en accélérant le pas. J'arrive au cabanon de l'accueil. << On vous voit demain Valona ? >> me demande la dame en m'offrant un des bonbons à la menthe qui emplissent la corbeille sur le comptoir. Je récupère ma bicyclette. Je regarde partout autour de moi. Là-bas, le jeune homme qui pousse une brouette sur laquelle il y a le gros filet de tennis. Excellent prétexte pour remettre ma culotte effrontément. Il me regarde avec insistance. Je monte sur ma machine. Avant de filer à toute vitesse, je lui adresse un discret petit signe de la main avant de lever le pouce. Je ne me retourne surtout pas.

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    Par défaut Voyeuse autant qu'exhibitionniste

    Je me lance

    J'aime écrire. J'ai des tendances exhibitionnistes parfaitement assumées. Toutefois discrète je m'évertue à ne jamais offenser. J'invite le lecteur à découvrir ma présentation. Je propose de publier sur ce forum régulièrement mes souvenirs sous formes de petits récits concis. Je précise que ce sont toujours des histoires vécues. Dans ce premier écrit je raconte comment tout à commencé. Je vous en souhaite bonne lecture.

    De sensuelles émotions

    C'était il y a quelques années. Je suis dans le box de mon cheval. June. Je le brosse soigneusement. Je suis inscrite dans ce club d'équitation depuis quatre ans. C'est un plaisir de venir monter une à deux fois par semaine. Parfois seule. Parfois avec maman. Un des palefreniers, très mignon, exerce sur ma psyché de curieuses émotions. Il est grand, athlétique. Blond avec des yeux bleus qui me font fondre. Je suis timide. Réservée. Donc extrêmement discrète. Bastien est employé depuis quelques années. Cet après-midi il est occupé à remplir de fourrage les mangeoires. Je l'observe à la dérobée. Mon regard se pose sur cette grosse bosse qui déforme son pantalon beige.

    Je ressens comme une décharge électrique. Un courant qui monte le long de ma colonne vertébrale. Je suis secouée d'un spasme. Il y a comme un déclic dans mon esprit. J'ai soudain le désir fou de montrer à ce garçon l'effet qu'il a sur moi. Je suis grande, maigre et je me trouve moche. Je n'ai aucune confiance en moi. Je voudrais que ce palefrenier tellement séduisant me remarque. Toutes sortes d'idées plus folles les unes que les autres me traversent l'esprit. Je porte un pantalon d'écuyère. Aussi moulant qu'un legging. Me voilà envahie d'une pulsion qu'il m'est impossible de réfréner. Je m'accroupis sous le cheval. J'écarte bien les cuisses.

    Cette position m'excite terriblement. D'ailleurs ce que je suis entrain de faire m'excite terriblement. Si seulement ce garçon pouvait regarder par là. Je reste dans cette position équivoque jusqu'aux limite de l'ankylose. Le sexe du cheval balance devant mon visage. C'est la toute première fois de ma vie que j'exprime ma sexualité larvaire hors de ma chambre. Depuis le début c'est dans le secret de ma chambre. Je suis couverte de frissons. Je sens la sueur couler dans mon dos. Entre mes seins minuscules. Il revient par là. Il va passer le râteau dans le box voisin. Juste une grille qui nous sépare. Je reprends ma position. Une position que j'exagère à dessein. Avec une volonté délibérée qui me procure de folles sensations. Je n'ai jamais fait ça. Jamais ressentie ça.

    Cette fois il me voit. Je baisse immédiatement les yeux. Je fais mine d'être concentrée sur le mouvement de ma brosse. Je tremble. Je me sens honteuse quand je remarque qu'il se penche pour mieux voir. C'est certain. Bastien aussi doit être soudain perturbé. Je dois lutter contre toutes mes inhibitions pour garder ma position. Il regarde avec ostentation. Je sais aujourd'hui que ce garçon avait déjà 24 ans. Je ne peux pas écarter davantage. Et toujours le sexe impressionnant de mon cheval qui balance devant mon visage. Il me permet de loucher par de petits regards furtifs. Je ne peux pas encore comprendre ce que tout cela suscite dans la psyché de ce garçon que je crois aussi "innocent" que moi. Je viens de découvrir que ce sentiment de honte me procure les plus délicieuses sensations. J'en frissonne encore ! En fait après une première expérience, on ne fait plus que reproduire dans le but de revivre cette expérience. Encore et encore. Une quête...

    Maman vient me chercher. Pas un seul instant, en entrant dans le box, elle n'imagine ce qui se passe. Le garçon est d'une extrême discrétion. Il détourne son regard, nous tourne le dos. << Tu es toute rouge et tu transpires ! Qu'est-ce qu'il y a ? Tu es souffrante ? >> me demande maman. Je la rassure. Tout va bien. Je reste silencieuse dans la voiture. Je ne cesse de penser à ce que je viens de vivre. Seule dans ma chambre, après la douche et avant le repas du soir, couchée sur le lit devant le miroir de l'armoire, je me masturbe en me faisant le "film". Je fais défiler dans mon esprit les moments forts. Je viens de découvrir les plaisirs de l'exhibitionnisme.

    À suivre

    Bisou

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