Journal de Cyril
Je m’appelle Cyril, quarante-sept ans. Minah est ma femme, trente ans, métisse malgache, belle comme un lever de soleil et élégante comme une danseuse. Depuis longtemps, je sais que je ne suis pas jaloux comme les autres. Mon plaisir est ailleurs : j’aime la voir plaire, sentir les regards se poser sur elle, savoir que le désir d’un autre homme nourrit le nôtre. Certains appellent ça du candaulisme. Moi, j’appelle ça ma vérité.
Tout a commencé sur un court de tennis. Minah s’était inscrite à des cours. Son professeur, Adam, avait vingt-cinq ans, grand, blond, athlétique. Marié, poli, mais pas indifférent à ma femme. Je l’ai vu corriger son geste, la main posée une seconde de trop sur sa hanche. Le soir, dans notre lit, Minah riait en me racontant ces petits détails. Je connais ce rire : il dit “j’ai plu”. Je lui ai murmuré :
— Laisse-le mijoter. Ne cède rien. Observe.
Elle m’a répondu d’un sourire de conspiratrice.
Les semaines ont épaissi l’air. Minah rentrait de ses cours plus vibrante que jamais, son corps encore tendu, ses joues rouges. Moi, je l’accueillais, et nous faisions l’amour avec une intensité décuplée.
Puis un soir, Adam a osé : un court vide, le soleil couchant, il s’est penché pour l’embrasser. Minah a reculé doucement, mais au lieu de couper court, elle a ouvert une porte :
— Viens dîner chez nous. Avec ta femme.
Un piège tendre. Et parfait.
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Le dîner
Ce soir-là, j’ai sorti un Saint-Joseph profond, sombre et épicé. Minah avait préparé un plat malgache au coco et au gingembre, parfum qui remplissait la maison. Adam est arrivé, nerveux. À son bras : Laetitia, sa femme, grande brune, belle avec naturel, un regard noir qui observe.
Le repas commença sagement. Puis Minah baissa la lumière et lança une musique malgache. Elle se leva et se mit à danser, ses hanches ondulant avec une grâce presque irréelle. Laetitia la rejoignit. Deux femmes, deux beautés, deux sourires complices. Adam les dévorait des yeux, incapable de s’en cacher.
Au moment de débarrasser, Adam proposa son aide. Minah l’accompagna dans la cuisine. Laetitia voulut se lever, mais je la retins par la conversation. Je savais qu’il fallait leur laisser ce temps.
Dans la cuisine : Adam toucha les fesses de Minah, elle l’embrassa fougueusement. Il banda aussitôt dans son pantalon. Elle glissa sa main dessus, chuchota :
— Dis donc… ton sexe est dur.
Elle dégrafa sa braguette, sortit son sexe gonflé, et lui fit une fellation rapide. Adam haletait, tenta de se retenir, mais jouit vite dans sa bouche. Minah me raconta plus tard en riant : “Il avait trop faim.”
Quand ils revinrent, Minah avait ce sourire tranquille, Adam le visage rougi. Laetitia leva son verre : Vous êtes incroyablement sympathiques. J’ai su alors que la suite était en marche.
En partant, c’est Laetitia qui lança : Et si vous veniez passer un week-end dans notre gîte ? Minah me lança son petit signe de tête complice. J’ai accepté.
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Le gîte
Une maison de campagne, murs clairs, terrasse de bois, silence apaisant. Le dîner fut simple, le vin léger. La nuit tombée, je descendis à la cuisine chercher un verre d’eau. La lumière était allumée : Laetitia était là, en petite tenue. Elle sourit, pas gênée du tout. Nos regards suffirent. Je posai mon verre, m’approchai. Nos lèvres se trouvèrent, avides. Très vite, elle s’agenouilla et me fit une fellation lente, brûlante. J’avais du mal à rester debout, et je finis par céder contre la table.
Quand je remontai, Minah m’attendait, éveillée. Je lui racontai tout. Ses yeux s’illuminèrent, son corps s’enflamma. Elle me tira contre elle et me réclama sans retenue.Je m’agenouillai entre ses cuisses. Sa chatte mouillée accueillit ma bouche. Mon cunnilingus la fit crier volontairement pour que tout le gîte entende. Puis je la pris avec force, son dos cambré, jusqu’à la faire jouir encore.
Le lendemain, au petit-déjeuner, Adam baissait les yeux, Laetitia me servit le café d’un geste tendre, Minah souriait comme une reine. Les règles venaient de changer.
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La clairière
L’après-midi, promenade. Le soleil cognait fort. Nous sommes tombés sur un bassin naturel. Minah plongea la première, éclatante. Laetitia la suivit, Adam finit par céder. L’eau les collait l’un à l’autre.
Minah, espiègle, lança à Laetitia :
— Ton homme est troublé.
Dans l’eau, Minah lança en riant :
— Ton homme bande rien qu’en me regardant.
Adam rougit. Mais Laetitia rit franchement :
— Je sais. Et ça ne me dérange pas. Hier, je l’ai entendu se masturber en pensant à toi, Minah. Moi aussi j’ai envie.
Le silence dura, puis tout céda. Laetitia vint contre moi. Nous sortîmes de l’eau, ruisselants. L’herbe chaude devint lit. Minah chevaucha Adam, sa chatte mouillée glissant contre son sexe dur. Il gémit comme un adolescent.
Moi, j’embrassai Laetitia avec ardeur. Puis Minah attira la brune et l’embrassa à son tour. Laetitia hésita, puis céda, haletante. Adam jouit trop vite, épuisé par son désir.
Nous n’étions plus deux couples, mais un seul quatuor enfiévré. L’air vibrait de nos soupirs, nos gémissements, nos rires nerveux.
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La nuit au gîte
Après la clairière, retour au gîte. Le dîner fut léger, mais les gestes parlaient d’eux-mêmes. Douches rapides, lumière tamisée. Nous tombâmes sur les coussins du salon. Les corps se cherchèrent, se mélangèrent.
Minah à quatre pattes devant moi, je la pris en levrette, sa chatte mouillée claquant contre moi, pendant que Laetitia osait un cunnilingus hésitant puis plus assuré. Adam, excité, se joignit au jeu.
Nous avons tout partagé : Minah suçant Adam avec passion, Laetitia me donnant une fellation si profonde que je dus retenir mes gémissements. Adam, haletant, apprenait à donner, à recevoir. Les gémissements emplissaient la pièce, aucun de nous ne se retenait.
Nous finîmes enchevêtrés, haletants, quatre corps soudés, unis par le même feu.
Tout devint fluide, naturel. Minah et Laetitia s’embrassaient, Adam laissait libre cours à son désir, et moi je savourais ce ballet insensé. Nous avons fini enchevêtrés, haletants, apaisés.
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Le lendemain
Au petit-déjeuner, l’air était doux. C’est Laetitia qui prit la parole :
— J’avais deviné pour Adam et Minah. Au début, j’étais blessée. Mais j’ai vu la classe de Minah, la culture de Cyril, et je me suis interrogée. Hier, j’ai découvert autre chose. Je n’ai aucun regret.
Minah posa sa main sur la sienne :
— Tu vois, ce n’était pas une menace, mais une chance.
Nous avons quitté le gîte liés par un secret brûlant. Sur la route, Minah glissa sa main dans la mienne. Nous n’avons pas parlé. Nous savions que nous avions ouvert une porte qui ne se refermerait jamais.


