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Discussion : Scénarios en tous genres

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    août 2010
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    Journal de Cyril
    Je m’appelle Cyril, quarante-sept ans. Minah est ma femme, trente ans, métisse malgache, belle comme un lever de soleil et élégante comme une danseuse. Depuis longtemps, je sais que je ne suis pas jaloux comme les autres. Mon plaisir est ailleurs : j’aime la voir plaire, sentir les regards se poser sur elle, savoir que le désir d’un autre homme nourrit le nôtre. Certains appellent ça du candaulisme. Moi, j’appelle ça ma vérité.
    Tout a commencé sur un court de tennis. Minah s’était inscrite à des cours. Son professeur, Adam, avait vingt-cinq ans, grand, blond, athlétique. Marié, poli, mais pas indifférent à ma femme. Je l’ai vu corriger son geste, la main posée une seconde de trop sur sa hanche. Le soir, dans notre lit, Minah riait en me racontant ces petits détails. Je connais ce rire : il dit “j’ai plu”. Je lui ai murmuré :

    — Laisse-le mijoter. Ne cède rien. Observe.

    Elle m’a répondu d’un sourire de conspiratrice.
    Les semaines ont épaissi l’air. Minah rentrait de ses cours plus vibrante que jamais, son corps encore tendu, ses joues rouges. Moi, je l’accueillais, et nous faisions l’amour avec une intensité décuplée.
    Puis un soir, Adam a osé : un court vide, le soleil couchant, il s’est penché pour l’embrasser. Minah a reculé doucement, mais au lieu de couper court, elle a ouvert une porte :

    — Viens dîner chez nous. Avec ta femme.

    Un piège tendre. Et parfait.
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    Le dîner
    Ce soir-là, j’ai sorti un Saint-Joseph profond, sombre et épicé. Minah avait préparé un plat malgache au coco et au gingembre, parfum qui remplissait la maison. Adam est arrivé, nerveux. À son bras : Laetitia, sa femme, grande brune, belle avec naturel, un regard noir qui observe.
    Le repas commença sagement. Puis Minah baissa la lumière et lança une musique malgache. Elle se leva et se mit à danser, ses hanches ondulant avec une grâce presque irréelle. Laetitia la rejoignit. Deux femmes, deux beautés, deux sourires complices. Adam les dévorait des yeux, incapable de s’en cacher.
    Au moment de débarrasser, Adam proposa son aide. Minah l’accompagna dans la cuisine. Laetitia voulut se lever, mais je la retins par la conversation. Je savais qu’il fallait leur laisser ce temps.
    Dans la cuisine : Adam toucha les fesses de Minah, elle l’embrassa fougueusement. Il banda aussitôt dans son pantalon. Elle glissa sa main dessus, chuchota :

    — Dis donc… ton sexe est dur.
    Elle dégrafa sa braguette, sortit son sexe gonflé, et lui fit une fellation rapide. Adam haletait, tenta de se retenir, mais jouit vite dans sa bouche. Minah me raconta plus tard en riant : “Il avait trop faim.”

    Quand ils revinrent, Minah avait ce sourire tranquille, Adam le visage rougi. Laetitia leva son verre : Vous êtes incroyablement sympathiques. J’ai su alors que la suite était en marche.
    En partant, c’est Laetitia qui lança : Et si vous veniez passer un week-end dans notre gîte ? Minah me lança son petit signe de tête complice. J’ai accepté.
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    Le gîte
    Une maison de campagne, murs clairs, terrasse de bois, silence apaisant. Le dîner fut simple, le vin léger. La nuit tombée, je descendis à la cuisine chercher un verre d’eau. La lumière était allumée : Laetitia était là, en petite tenue. Elle sourit, pas gênée du tout. Nos regards suffirent. Je posai mon verre, m’approchai. Nos lèvres se trouvèrent, avides. Très vite, elle s’agenouilla et me fit une fellation lente, brûlante. J’avais du mal à rester debout, et je finis par céder contre la table.
    Quand je remontai, Minah m’attendait, éveillée. Je lui racontai tout. Ses yeux s’illuminèrent, son corps s’enflamma. Elle me tira contre elle et me réclama sans retenue.Je m’agenouillai entre ses cuisses. Sa chatte mouillée accueillit ma bouche. Mon cunnilingus la fit crier volontairement pour que tout le gîte entende. Puis je la pris avec force, son dos cambré, jusqu’à la faire jouir encore.
    Le lendemain, au petit-déjeuner, Adam baissait les yeux, Laetitia me servit le café d’un geste tendre, Minah souriait comme une reine. Les règles venaient de changer.
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    La clairière
    L’après-midi, promenade. Le soleil cognait fort. Nous sommes tombés sur un bassin naturel. Minah plongea la première, éclatante. Laetitia la suivit, Adam finit par céder. L’eau les collait l’un à l’autre.
    Minah, espiègle, lança à Laetitia :

    — Ton homme est troublé.

    Dans l’eau, Minah lança en riant :

    — Ton homme bande rien qu’en me regardant.
    Adam rougit. Mais Laetitia rit franchement :

    — Je sais. Et ça ne me dérange pas. Hier, je l’ai entendu se masturber en pensant à toi, Minah. Moi aussi j’ai envie.
    Le silence dura, puis tout céda. Laetitia vint contre moi. Nous sortîmes de l’eau, ruisselants. L’herbe chaude devint lit. Minah chevaucha Adam, sa chatte mouillée glissant contre son sexe dur. Il gémit comme un adolescent.
    Moi, j’embrassai Laetitia avec ardeur. Puis Minah attira la brune et l’embrassa à son tour. Laetitia hésita, puis céda, haletante. Adam jouit trop vite, épuisé par son désir.
    Nous n’étions plus deux couples, mais un seul quatuor enfiévré. L’air vibrait de nos soupirs, nos gémissements, nos rires nerveux.
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    La nuit au gîte
    Après la clairière, retour au gîte. Le dîner fut léger, mais les gestes parlaient d’eux-mêmes. Douches rapides, lumière tamisée. Nous tombâmes sur les coussins du salon. Les corps se cherchèrent, se mélangèrent.
    Minah à quatre pattes devant moi, je la pris en levrette, sa chatte mouillée claquant contre moi, pendant que Laetitia osait un cunnilingus hésitant puis plus assuré. Adam, excité, se joignit au jeu.
    Nous avons tout partagé : Minah suçant Adam avec passion, Laetitia me donnant une fellation si profonde que je dus retenir mes gémissements. Adam, haletant, apprenait à donner, à recevoir. Les gémissements emplissaient la pièce, aucun de nous ne se retenait.
    Nous finîmes enchevêtrés, haletants, quatre corps soudés, unis par le même feu.

    Tout devint fluide, naturel. Minah et Laetitia s’embrassaient, Adam laissait libre cours à son désir, et moi je savourais ce ballet insensé. Nous avons fini enchevêtrés, haletants, apaisés.
    ________________________________________
    Le lendemain
    Au petit-déjeuner, l’air était doux. C’est Laetitia qui prit la parole :

    — J’avais deviné pour Adam et Minah. Au début, j’étais blessée. Mais j’ai vu la classe de Minah, la culture de Cyril, et je me suis interrogée. Hier, j’ai découvert autre chose. Je n’ai aucun regret.
    Minah posa sa main sur la sienne :

    — Tu vois, ce n’était pas une menace, mais une chance.
    Nous avons quitté le gîte liés par un secret brûlant. Sur la route, Minah glissa sa main dans la mienne. Nous n’avons pas parlé. Nous savions que nous avions ouvert une porte qui ne se refermerait jamais.

  2. #


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    mai 2014
    Messages
    27

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    Bonjour,

    Il existe des mangas pornographiques (hentais) porté en animation : https://www.underhentai.net/tag/nurses/
    La plupart sont sous titrés.
    Il faudra faire le tri entre les hentais où les infirmières sont dominatrices ou soumises.
    Cordialement

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  1. #


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    août 2010
    Localisation
    Paris
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    116

    Par défaut Scénarios en tous genres

    3 scénarios
    (où le narrateur a fait un mauvais choix)

    Début des années 70, jeune étudiant parisien, en vacances d’été dans la campagne nivernaise chez mon grand-père, avec un de mes oncles et deux couples amis de celui-ci. Ma petite copine est partie de son côté avec ses parents, je suis un peu désœuvré car l’animation de ce hameau reculé n’est pas bien grande…

    D’habitude, je me balade la journée avec les jeunes du coin, dont certains également dans mon cas, et le soir je bouquine ; à l’époque, pas d’ordinateur ni tablette ni portable, il n’y a non plus pas d’antenne TV sur la maison…

    Les deux couples de banlieusards, 25/30 ans, sont accueillis dans la grande maison rurale, mais les maris rentrent travailler du lundi matin jusqu’au vendredi soir près de Paris.

    Un soir de la semaine, une des épouses me lance après dîner : ”tu viendras me voir ?” un peu en aparté, mais quand même à portée de voix de sa copine de l’autre couple

    Ils étaient venus, son mari et elle, avec une caravane installée dans un coin du vaste jardin, alors que les autres dorment dans la maison.

    ”à Paris, après les vacances ?”
    ”mais non, dans ma caravane, tout à l’heure”
    ”ah, oui, oui…” un peu dubitatif. Je la trouvais jolie et assez délurée, mais mon centre d’intérêt féminin était plutôt porté vers les 17-18 ans, aussi j’imaginais qu’elle voulait me faire visiter en détail sa caravane, sans doute, et sans penser à mal… Mais pourquoi pas en journée ?

    Depuis, ce souvenir me revient périodiquement, et je me rejoue invariablement les scénarios de cette soirée, dans des rêveries érotiques du demi-sommeil :

    Scénario 1 : je me glisse nuitamment près de la caravane, sentant confusément qu’il me faut être discret, tant les nuits sont silencieuses dans la Nièvre… Pas de lumière, ou si, comme une veilleuse à l’intérieur. Je toque légèrement. Des pas, la caravane bouge un peu, puis la porte s’entr’ouvre…
    ”entre” chuchote-t’elle, dans la pénombre, je la devine en nuisette et les jambes nues, au lieu du jean - T-shirt qu’elle avait au dîner
    ”oh, tu allais te coucher !”
    ”t’en fais pas, viens par là…” et me précède vers la partie chambre où le lit à 2 places est déplié et légèrement défait
    ”tiens, assieds-toi”

    Nous voilà côte à côte sur le lit et devisons à demi-voix de choses et d’autres, éclairés d’une faible veilleuse. Un silence vient, puis nos visages se tournent l’un vers l’autre, se rapprochent, et baiser appuyé, plus appuyé et expert de sa part, d’ailleurs.
    Dans la foulée, je passe ma main sous le bas de la nuisette, tentant l’aventure et perdant un peu la tête … je rencontre son sein, le coiffe doucement de ma paume… De son côté, elle m’enlace et ses mains parcourent mon dos, mon torse, et commencent à déboutonner ma chemise, se coulent dessous.

    Suivent progressivement le pantalon, la nuisette, la petite culotte et mon boxer, toujours sans un mot, mais je la sens très motivée, et loin de protester du geste… Avait-elle parié avec sa copine, qui dormait dans la maison, qu’elle allait ”se le faire, ce parisien” ? La suite on la devine, avec un rapport un peu expéditif, mais qui avait semblé lui convenir, même si pour elle c’était certainement ”sans plus”, car elle montrait une grande expérience, et que son mari donnait l’impression d’être un sacré gaillard, y compris en la matière, d’après ses blagues et sous-entendus.

    Retour furtif à la maison, après une heure, tout au plus, de ”visite guidée” donc…

    Scénario 2 : je me glisse nuitamment près de la caravane… Seulement une lueur à l’intérieur. Je toque légèrement, la porte s’ouvre sans bruit…
    J’entre silencieusement, je me coule pour ainsi dire à l’intérieur, et elle se colle aussi sec contre moi, me coupe toute parole, de sa bouche collée contre la mienne, le souffle un peu court.

    Je prends l’initiative, la pousse doucement de quelques pas et la bascule sur la banquette de la ”salle à manger” toute proche, elle ne proteste pas. Je m’agenouille et place ma tête entre ses jambes nues, sous la nuisette prestement relevée, sentant à présent son parfum intime qui me tourne encore plus les sens…

    Ah, çà ! voilà plus de chemin parcouru en 3-4 minutes, qu’en 3 à 4 mois avec ma copine de Paris. Faut dire que l’intendance ne s’y prêtait pas, à Paris (foyers d’étudiants assez stricts et séparés pour nous 2), week-ends chacun dans notre famille respective (c’était les années 70, hein !).

    Elle ôte sa culotte et je plonge dans les délices, où je distribue, sans doute très maladroitement et toujours dans le noir, coups de langue et baisers baveux… Elle me pousse doucement la nuque de temps à autre, esquisse un geste pour me guider… Plusieurs secousses silencieuses s’emparent d’elle, je me sens bizarrement mi-coupable, mi-imprudent…

    Je prétexte un lever matutinal le lendemain, et la quitte après d’autres longs baisers, voulait-elle me retenir ? pas sûr, mission accomplie, car je pensais confusément à un complot ourdi avec sa copine, et dont j’étais à la fois l’enjeu et la récompense…

    Scénario 3 : je reste dans la maison, ayant trouvé la soirée en terrasse un peu fraîche, me glisse dans mon lit, mets la radio en sourdine, car des ronflements commencent à poindre dans la maison, traversant les fines cloisons, faites de simples planches quelquefois (d’origine de l’ancienne ferme). Le polar est bon, je m’entête à le finir, et sombre finalement dans un lourd sommeil…

    Le lendemain, au petit-déjeuner, elle me lance, un peu goguenarde : ”ben alors, t’es pas venu ?”
    ”ben… non, j’étais fatigué, désolé” Heureusement, je n’ai pas prétexté que j’avais en fait oublié sa proposition.
    Inutile d’ajouter que je n’ai plus eu d’autre invites de sa part, de tout le reste du séjour.

    Mais d’après vous, quel scénario s’est effectivement déroulé ce soir-là, le 1er, le 2è, le 3è ? Ah, quel c… je fais parfois ! Mais source inépuisable de fantasmes répétés, cinquante ans après.

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