Elle n'est ni une "petite fille" ni une "Japonaise".
Elle ne parle pas anglais et son espagnol est basique.
Est-ce à dire que son annonce est mensongère ?
Pas du tout ! Et même bien au contraire !
Ses photos sont 100 % réelles et elle est plus que "sexy" : c'est un canon.
En fait, j'ai rencontré Maya (je garde secret son vrai prénom) lors d'une soirée d'anniversaire organisée par quelques amies chinoises "de la profession" que je fréquente avec une grande assiduité (ce qui fait de moi leur meilleur clients) et que j'aide aussi bénévolement pour des traductions de documents administratifs.
Bref, la soirée avait commencé très tard (après le boulot) et se déroulait dans l'appartement bruxellois (bien connu) de deux des filles : deux chambres, un living, une salle de bain et un couloir, le tout pour moins de ... 20 mètres carrés. Avec près de deux filles au mètre carré et moi au milieu ... eh bien non, aucune orgie : ces filles aussi se reposent parfois et essayent d'avoir une vie à peu près normale.
Assis comme un pacha dans un divan qui ployait sous le poids d'une surpopulation de popotins aussi menus que chinois, Maya s'était engoncée entre moi et une de ses consœurs. Elle portait un jeans moulant qui ne cachait rien de son anatomie réelle : cuisses minces et musclées, hanches étroites des bridées, jambes en Y, avec ce petit écart sous le pubis laissant entrevoir la lumière et qui me rend fou. Son chemisier blanc volontairement trop large laissait passer une épaule délicate et l'ébauche d'une poitrine opulente et blanche comme du lait. Le divan se trémoussait des rires des filles et des contorsions que faisaient celles qui se tenaient debout et qui voulaient se déplacer dans cette cohue affriolante. À chaque vibration, la poitrine de Maya faisait un bon et deux lobes enveloppés d'un soutien-gorge noir trop petit manquaient de jaillir sous mon nez. Nous étions tellement serrés que le dos de Maya s'appuyait en partie sur mon torse et que son avant bras droit reposait sur ma cuisse gauche. Au bout d'un moment seulement, elle a semblé découvrir ma présence. Lorsque je lui ai expliqué en mandarin comment je me retrouvais là, son visage s'est illuminé : enfin, me dit-elle, "un Belge a qui je vais pouvoir poser toutes mes questions et comprendre les réponses". Alternativement, Maya tournait sa tête à droite et à gauche, parlant avec moi, et répétant ensuite notre conversation à la fille assise à sa gauche. Les longs cheveux noirs et délicatement parfumés de Maya ne cessait de balayer ma figure avec arrogance, et avaient cette particularité rare dans la culture asiatique qu'ils sont gaufrés au fer et particulièrement touffus. En plus, chaque fois que nous parlions, Maya refermait amicalement la main sur mon genou. Très vite, mon trouble était devenu évident sous le tissus de mon pantalon de toile, d'autant qu'en remuant, à plusieurs reprises, Maya avait constaté la chose avec un sourire troublant, me donnant chaque fois un coup d'épaule volontaire et complice.
Hélas, ce genre de soirée ne dure jamais très longtemps : c'est que demain, il y faudra s'occuper des clients. La noria des taxis avait commencé et Maya s'était retrouvée dans les dernières, pas l'air très pressée. Quelques filles terminaient une pizza et j'ai profité du moment pour demander à Maya ses coordonnées, lui promettant de la rencontrer dans la journée (nous étions hier, un peu avant une heure du matin). J'avais déjà appris d'elle qu'elle officiait à Grimbergen. Comme je logeais à Bruxelles pour le week-end, un petit détour vers midi était une possibilité à envisager. La voilà donc aussitôt enregistrée dans mes contacts. Hélas, pour le rendez-vous privé, "ce ne sera pas avant jeudi prochain", me dit-elle en rougissant ... .
Je comprenris immédiatement sa situation mais, manquant de tact, ce qui ne me ressemble guère, sauf dans un tel cas de force majeure, je lache en bredouillant : "et maintenant, tout de suite, à mon hôtel, euh, c'est à deux pas" ? ... . "D'accord" me répond elle instantanément, mais alors, après, il faudra me ramener ... . Alors, pourquoi ne pas passer la nuit ? "J'ai ma brosse à dents dans mon sac" précise-t-elle. Au tarif syndical habituel des chinoises qui proposent la nuitée : 600 ou 700 roros ... . Ouiiiiiii !
Deux cent mètres à pied jusqu'à l'hôtel : le vent et la pluie la confinent dans mon bras. Maya est souple et câline. Mon âge ne lui fait pas peur, au contraire, elle trouve les messieurs très mûrs plus agréables. Dans la pleine lumière de l'ascenseur, elle fait entre 20 et 30 ans, mais elle en a dix ou quinze de plus. Lorsque les portes se referment, ses yeux semblent briller et, sans que je ne m'en aperçoive, sa langue se retrouve dans ma bouche jusqu'au amygdales et sa main enfoncée dans mon pantalon jusqu'à me saisir les burnes. Ma verge laisse depuis longtemps soudre quelques filets de lubrifiant. Maya tâte du pouce le jus gluant, referme la main sur mon vit comme pour le traire, éjectant de lui une pleine poignée de son contentement. Et voilà Maya à se lècher les doigts de mon mon jus de gland jusqu'à la chambre. Dieu bénisse les filles de 45 ans qui en paraissent 20 et qui héritent de 5000 ans de culture du stupre et du raffinement.
La douche ensemble est un délice. Sa peau est lisse, ses seins sont magnifiques. Ma verge coulisse sans effort dans chacun de ses orifices. Je dois me retenir ! Maya est chaude, juteuse et serrée. Elle sait y faire : accroupie, elle me masturbe entre ses seins. Ses auréolé sont dorées et ses tétons turgescents. Un doigt s'introduit dans mon anus. J'ai le sentiment qu'elle veut en finir vite. Alors, je me laisse aller. Sa bouche attrape mon sperme au vol : elle déglutit, avale, repompe, se pourlèche ... avant de se relever, satisfaite. Elle a du sperme dans les cheveux. Lorsque je lui fais remarquer, elle reprend ma queue et se frotte chatte et pubis avec les dernières gouttes. Mon regard admiratif ont dû l'encourager : elle en reprend et se masturbe carrément dedans. Toujours sous la douche, Maya dirige maintenant ma main à l'intérieur. Incroyable : j'y introduit tous les doigts et elle les sert à les rompre. Je sens maintenant un liquide chaud et abondant couler entre nous. Elle n'a pas de tabou. Moi non plus. Oups ! Ma main brûle ... et ma queue redevient folle.
Maya nous savonne de nouveau et nous rince tous les deux avant de nous sécher. Je croyais que c'était fini ... . En peignoir, les cheveux enveloppés d'une serviette, Maya me pousse maintenant vers le lit, rampe sur moi et m'offre sa chatte béante et gouteuse comme une huitre bien fraîche. Je la déguste, tandis que je la vois se tordre les seins et se torturer elle-même les mamelons. "Profite vite" me dit-elle, plus tard, ce ne sera plus possible ... . La voilà maintenant en 69, je passe de sa chatte à son anus, et elle de mon gland à mes testicules. Mon arme est de nouveau remplie : à mon âge, ça tient du miracle ... ou plutôt du savoir-faire de Maya. Elle me retourne, me met à quatre pattes et, sans prévenir, m'enfonce dix centimètres de langue dans le fion, tout en me décalottant comme si elle devait me circoncir.
De plaisir, je m'écroule, face contre le lit. Sa bouche gobe alors avec avidité mon gland replié vers l'arrière et ses narines soufflent un air brûlant dans ma raie. "Je vais jouir". Avec une force inattendue, Maya me retourne côté pile et d'un seul coup m'enfonce en elle jusqu'à la garde. Mes mains empoignent sa superbe laiterie tadis qu'elle s'applati sur moi, m'embrassant à pleine bouche. Elle a l'odeur d'une bite d'homme en rut. Comme sa langue, son bassin possède une vie propre. J'essaie de me retenir. Sa langue aiguë passe de ma bouche à mon oreille. J'explose comme un geyser éteint qui se réveille. Maya couine, feule, jappi. Nous restons un moment ainsi, collés l'un à l'autre.
Maya se redresse sur moi. Ses poils pubiens à l'origine noir de geai sont couverts d'une sorte de chantilly et, sous moi, le lit glisse comme la patinoire des plaisir d'hivers. Pourtant, ici, la chambre est devenue sauna. Maya se retire en nage, mais je voudrais encore admirer le chantier. Elle écarte volontiers ses lèvres : elles sont gorgées, turgescentes, palpitantes. Je les touche. Maya crie et se raidit, mais se donne d'avantage. Je n'ai plus rien, mais elle en veut encore. Elle se tend vers ma bouche avec une moue de supplique. Je vais alors à sa rencontre, me laissant glisser sur le dos. Notre mélange est exceptionnel. J'ignore ce qu'elle a feint jusqu'ici, mais, maintenant, pas de doute, Maya jouit : son vagin est béant et se contracte bruyamment et sans interruption, la cyprine deborde de ma bouche et son clitoris en érection a pris la taille d'un pouce. Maya profite longtemps, avant de s'effondrer. Dans un effort désespéré, elle rampe encore jusqu'à ma hampe en drapeau et s'emploie à en faire une toilette détaillée, s'endormant finalement comme un bébé avec sa sucette en bouche ... . Je me suis endormi comme j'étais, juste après Maya ... .
Lorsque je m'éveille, il est 10 heures du matin. Je suis dans les couvertures, toujours nu. Maya s'est levée entre-temps. Je n'ai rien entendu. Elle est également dans les couvertures, un essuie noué jusqu'à la taille, les cheveux également enveloppés. Elle sent le shampooing et le bain douche. Ses seins sont décidément parfaits et ses petits tatouages discrets relèvent la finesse de ses poignets. Elle est encore plus belle lorsqu'elle dort : la beauté du diable ! J'adore ! Elle a un léger défaut à une dent, comme pour souligner sa perfection. Je la laisse encore dormir tandis que je vais m'apprêter.
La réveiller m'a fendu le coeur, mais la belle a le matin heureux. Il est trop tard pour le petit-déjeuner, mais elle accepte volontiers de prendre une collation ailleurs. Je l'attend, tandis qu'elle se prépare. Lorsque Maya arrive dans le petit salon de la suite, elle a remis son jeans et ses bottines, mais elle tient son sac et le reste de ses vêtements sous un bras. Je suis assis sur un sofa et elle s'accroupit devant moi, ouvre ma braguette et me dit "désolée, je ne peux pas faire mieux". Son congé forcé a débuté ... .
La langue de Maya va et vient le long de mon chybre comme s'il était parfumé à la vanille. Elle prend mes mains et les plaquent sur ses nichons : durant la nuit, son état les ont gonflés comme des baudruches. "Juste avant mes règles et au début" me souffle-t-elle, "je suis excitée comme une mǔ gǒu" (une chienne) ... . J'attire alors Maya sur le sofa. La voilà arc-boutée à ma gauche, ma verge enfoncée dans sa gorge jusqu'à la racine, sa salive s'écoulant de manière ininterrompue dans mon caleçon. Ses seins volumineux ondulent joyeusement sous elle lorsqu'il semble qu'elle s'étouffe, mais chaque fois, reprenant son souffle, elle se remet à la tâche.
Je veux alors vérifier jusqu'où elle devient "chienne". À travers son jeans, ma grosse main lui prend fermement mont de venus, pubis et scrotum. C'est comme si on venait de lui injecter des "amphets" : ses coups de boutoirs répétés manquent plusieurs fois de me casser la main, tandis que j'ai l'impression d'avoir introduit ma queue dans un aspirateur industriel. Le jeans de Maya est vite percé de transpiration et son odeur corporelle tient de la femelle africaine en délire ... . Cette fois, elle n'avale rien, mais tient tout dans sa bouche avant de s'asseoir à côté de moi et de laisser sperme et salive couler de ses lèvres entrouvertes jusqu'à sa poitrine. Et la voilà à étaler le mélange comme si c'était un baume pour le buste. La pièce sent le mâle et la femelle à plein nez.
Maintenant, nous mourrons de faim tous les deux. À défaut de reprendre une douche, Maya se rafraîchit avec un essuie mouillé. Au restaurant, l'odeur enivrante du sexe émane de son chemisier ... .
Je la revois jeudi prochain, cette fois à Grimbergen, dans un appartement dont je n'ai vu que des photos et qui semble pas mal du tout.
Comme beaucoup me le font souvent remarquer en privé, il est difficile d'attendre le même service que reçoit quelqu'un qui parle couramment la langue et qui connaît la culture, qui a les moyens (financiers et surtout physiques à un âge avancé) pour s'offrir trois ou quatre régulières chaque semaine et presque autant de petites nouvelles, et qui est bien connu dans le milieu, et connu en bien. Ce n'est pas faux, comme dit l'autre.
Mais (et c'est le plus important), je suis persuadé que l'on peut obtenir autant d'une reine comme Maya en prenant son temps (pour une demi-heure, autant s'attendre au minimum possible en 30 minutes, moins les douches), en étant bien propre, bien aimable et bien doux, et en payant le prix fixé standard, sans négocier pour des bouts de ficelle (en général 150 roros l'heure + 50 pour le spécial). Comme je le dis toujours aussi, il arrive souvent que l'on soit déçu par une Chinoise, mais on est moins souvent déçu et moins intensément déçu par une Chinoise que par une fille d'une autre origine; et quand une Chinoise ne vous déçoit pas, il est souvent difficile de trouver mieux.
https://www.quartier-rouge.be/prive/...le-sexy-2.html



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