Bonjour,
Après 8 jours de disette et les bourses pleines certaines de mes favorites n'étant pas là
je contacte Nicole pour un RDV de 2h https://www.fgirl.ch/filles/nicole-86/ une magnifique Ukrainienne look de top modèle qui reçoit du côté d'Eau vive beau quartier avec le jet d'eau en point de mire, ça donne des idéesle contact rapide facile via whatsaap je lui demande le look secrétaire nylon couture louboutin (mon péché mignon) arrivé devant sa porte, j'adore ce moment exquis avec l'excitation grandissante et le cliquetis des talons qui se rapprochent et le moment fatidique ou la porte du paradis s'ouvre afin de découvrir cette merveille de beauté élancée, immense, mais qui affiche un sourire simple et chaleureux, après les formalités et une petite présentation la voici qui rapproche ses lèvres des miennes et m'emmène à la salle de bain tout en jouant de ses charmes j'en ressort en peignoir et mon bas en latex (Simon O pour les fétichistes)
Assis sur le fauteuil ou plutôt enfoncé dans celui ci j'admire la belle qui ondule sous le son d'une douce musique Je lui demandais de presser ses seins, elle s’exécutait, de cambrer son cul, et obtenais exactement ce que je voulait d’elle. Elle a une façon de bouger (voir ses videos) avec tout l'érotisme qui me faisait bander se rapprochant elle retire mon peignoir et me dis adorer le latex qui brille épousant à merveille les formes de mon chibre, avec des œillades complices lorsqu’elle avait découvert mon instrument (pas qu'il soit énorme mais 16/17 cm bien dur (le Cialis faisant effet) elle soupèse pince délicatement sous le latex avec une certaine curiosité lubrique et une envie non dissimulée sans se precipiter, avec délicatesse et adresse elle sortit l'engin (ces collants sont pourvus d'une ouverture ) me complimentant sur mon anatomie et des dimensions qu’adoptait cette bite chaude et douce. Elle prit tout son temps, en dessinant les contours avec sa langue experte et forçant le méat à éclore, dégustant le gland pour mieux lécher la hampe sur toute sa longueur.
Cette pipe n’était pas un préliminaire, Nicole est une artiste de la fellation, laissant transparaître sa gourmandise et sa dévotion au dieu phallus. Attentive et méticuleuse, elle branlait la colonne pile au bon rythme, arrêtait son geste à la frontière de la cataracte, revenait sur des effleurements et autres digressions sensuelles. Tous ses actes trahissaient une forte expérience et une compréhension profonde de la sexualité masculine. de temps à autres après avoir sortit mes boules qu'elle goba l'une après l'autre tirant légèrement sur celles ci puis relâchant explorant avec sa langue mes oeufs et revenant brutalement sur l'objet principal laissant échapper un fil de salive, Quant à ses engloutissements, ils étaient abyssaux, fantasques et à la limite du supportable. je me sentait happé, malgré la longueur de mon chibre, jusqu’au fin fond de la gorge de cette femme décidément pleine de surprises.
Rare sont mes partenaires qui savent éveiller en moi tant de réactions et plaisir.
Je bandais de plus en plus dur, pourtant, Nicole me gardait à bonne distance d’une éjaculation trop précoce. J'étais toujours vacillant sur une crête qui me séparait d’un ridicule fiasco. Lorsque le sexe est intelligent, il ne peut être que meilleur. À moi de démontrer que je pouvais faire preuve de la même maîtrise et du même savoir-faire.
Je pris enfin l’initiative de basculer Nicole et fit rouler sa culotte qui vola dans la pièce. L’entrejambe de cette donzelle de jeu était à l’aune de toute sa plastique : magnifique. devant moi, se dévoilait une chatte parfaitement épilée avec des petites lèvres sagement dissimulées dans un écrin soyeux, origami de volupté, secret et caché. Je jouais un moment avec cette conque élastique et réactive. La lumière ambiante ne semblait gêner en rien cette femme décidément atypique, libre et acceptant de tout révéler de sa personne. Qu’il était extravagant de ne devoir franchir aucune barrière, d’avoir carte blanche pour tout fouiller, tout explorer, tout essayer !
Des effluves d’un doux parfum se mariaient aux fragrances légères de ce sexe glabre, au fur et à mesure que le sang de l’excitation venait gonfler l’abricot déjà gorgé d’humidité. avec le plat de ma langue j'astiquais frénétiquement sa vulve et son clito la demoiselle ne cachait pas son plaisir douce mélodie m'encourageant et me saisissant ma tête. Passant en 69 dans ce tête-à-cul érotique, son pénis était assailli de coups de langue généreux, d’effleurements plus ou moins appuyés, mes couilles étaient deux fruits fragiles que Nicole aspirait avec précaution, Je sentait sa salive chaude couler jusque dans mon sillon fessier. Tel un alcool sirupeux, la cyprine de la top-modèle coula immédiatement dans ma bouche, nappant mon palais et illuminant la moindre de mes papilles gustatives.
Bien droite et gonflée à souhait, ma queue frémissait sous les succions et les aspirations, mais elle savait que désormais, c’était sa chatte qui était la pensée unique de son propriétaire d'un soir . Elle avait tout de même envie d’augmenter la tension d’un cran. Elle se dégagea de l’étreinte idéale pour danser, provocante, incendiaire. Non contente de se livrer à des pas compliqués, elle montrait toute l’étendue de ses qualités de gymnaste allant jusqu’à effectuer des grands écarts qui ne laissaient aucun doute sur sa faculté à assouplir la moindre parcelle de son corps, .
Écartelée ainsi, elle devinait sous mon regard fiévreux, les yeux comme des billes, la queue tel un manche bien raide, Il était temps. Elle avait envie de le sentir tout au fond de son entre, elle attrapa un préservatif mais je lui proposais un autre texturé (wonder wave il y des rainures comme des vagues qui procure encore plus de plaisir) après avoir à genoux devant moi. et à laide de sa bouche enfiler la protection elle grimpa sur le lit comme une panthère affamée, lentement elle mit encore une fois sa frénésie en scène, caressant son étoile en me fixant, définitivement envoûté par cette créature si belle et si généreuse dans l’acte de sexe ; je la plaqua sur le coin du lit ses jambes gainées de Cervin entrouverte comme un compas la tête calée sur un oreiller et c'était partis putain quel pied étant un homme doux et précautionneux, j'allais et venais dans son fruit plusieurs fois en me retirant avant de le replonger dans l’orifice . Les mouvements lascifs que Nicole impulsait à son fessier en disaient long sur son bien-être, elle appréciait ce luxe de préparatifs et cette approche toute en bienveillance. moi je ne voulais pas venir trop vite de mon côté, parfois l'excitation de baiser ce genre de canon, car je me rappelle d' Anita d' élite courtesans, en levrette je n'avais pas tenu très longtempsLa sensation était dingue ! Elle était serrée, vraiment étroite, sans doute une capacité à contracter son vagin pour nous faire venir plus vite, pourtant cette chatte avalait toute ma masculinité centimètre par centimètre. Quelle bouleversante révélation lorsque mes couilles vinrent se presser contre les nymphes visqueuses de mouille ! Voilà, mon pieu était entièrement rentré Les vas-et-vient s’amplifièrent jusqu’à ce que nos bassins émettent des claquements rythmés et bruyants, Nicole feulait et gémissait, de temps en temps "un petit yeahhhh fuuuuck meeeee, puis des Aaaaaahhhhh et des Oughhhh, moi je me concentrais sur la cadence, peut-être j'arriverais à faire jouir Nicole une seconde fois avant de me laisser aller, à mon tour, à un abandon orgasmique de plus en plus difficile à tenir à distance.
Elle n’était pas femme à ignorer que ce voyeurisme revendiqué excitait fortement ses amants. Ses ongles doux se perdaient en légères griffures sur mes couilles et la base de la bite qui la fouillait méthodiquement. Sa seconde explosion arriva alors qu’elle se frottait le clito du bout des doigts pendant que je la pilonnais avec entrain et force halluciné par mon énergie sexuelle et l’endurance, je la pris en levrette elle se retourna rapidement et mon dieu la vue d'un tel chef d'oeuvre les coutures des nylons dessinant la galbe de ses jambes la vue était irréelle & magique quel écrin et cette vulve qui appelle au vice elle se cambra, pendant que ma queue qui lui forait sa chatte elle se cala sur ma cadence de mes coups de reins avec le mouvement de son bassin tout çà devint de plus en plus énergique, de plus en plus erratique, je freinais grimaçant elle alors se mis en rotation avec son bassin pendant que ma queue a demi enfoncée ; à chaque va-et-vient, le membre sortait dans un bruit d’aspiration avant de replonger dans le canal moelleux et enrobant. Les premières décharges d’électricité firent crépiter une zone entre le scrotum et le dessous de mon phallus, mes bourses se resserrèrent comme deux pruneaux fripés, l’instant était proche ! enfin le moment ultime partagé avec cette déesse de beauté et de sensualité, elle se retourna se mis a 4 pattes sur le lit cambrant au max ce postérieur divin, je me branlais lentement, j'aurais presque pu faire un décompte, trois, deux, un … les premières gouttes de semences affleurèrent au creux du méat, le liquide visqueux coula sur son visage et sa bouche puis ce furent des jets puissants. mon foutre alla éclabousser ce visage magnifique, maculant ses lèvres et joues mon sperme jaillissait par saccades, sous des râles roque tel un animal finissant le tout avec sa langue.
Fin du premier round le deuxième fut un peu plus intense avec un léger soupçon de BDSM elle avec son masque telle une chienne lubrique me poussant à dépasser mes limites mes j'avais déjà vider pas mal de réserve elle voulu a 30mn de la fin remettre le couvert pour un troisième tour de ce manège infernal me suça avec du champagne douce sensation des bules qui picotent le gland et aspirant les dernière gouttes du précieux liquide ohhh deux ou trois pas plus passé deux round je rends rapidement les armes ; certe elle est chère mais franchement je regrette rien le sentiment en sortant d'être euphorique et sur un petit nuage déambulant jusqu'au parking de la patinoire il est 22h30 le temps de reprendre la route vers la frontière...



