Il se peut que cette fille-là soit déjà connue sous un autre nom, mais « Mao Jing » est celui qu'elle m'a donné. Je ne sais pas si, après Mao Lang, il faut y avoir la propagation d'une nouvelle mode pseudonymique chez les Chinoises, ou si c'est simplement une coïncidence. En tout cas, voici son portrait :

Nationalité / langues parlées : Chinoise – Chinois
Âge : 31 ans (revendiqués), sûrement la cinquantaine
Visage : Rond, yeux fins, lèvres fines, nez relativement gros
Cheveux : Noirs, longs, soyeux, à la chinoise
Taille : 1m70 (mais je suis médiocre évaluateur)
Poitrine : Petite, bonnet B
Silhouette / corps : Fine, ventre un peu plus maigre que les hanches, une longue cicatrice au flanc droit
Tatouages - Piercings : Un soleil à la naissance de la raie, un poisson au-dessus
Fellation : Incertaine
Cunni : Incertain
Embrasse (oui- non) : Oui
Hygiène : Supposément bonne
Autres caractéristiques :
Comprend vite, simule beaucoup

J'erre rue des Commerçants et, à l'angle de la rue du Pélican (détail amusant : le nom de cette rue, à Bruxelles, n'a rien à voir avec celui de la rue du Pélican à Paris, alors que vu son usage aujourd'hui ça pourrait), je repère cette Chinoise inattendue, car presque toutes sont en ce moment en Chine pour voir leur famille à l'occasion du Nouvel An chinois (l'année 2026 sera celle du Cheval de Feu).

Me sentant plutôt ce soir-là le tempérament du Bouc de Terre, j'entreprends la demoiselle, avec une certaine difficulté car elle ne parle pas un seul mot de français ni d'anglais (elle sait ânonner « cébon » de manière phonétique pendant l'acte, c'est tout) et il faut d'emblée dégainer le traducteur. 50€ la saillie, 150€ l'heure, multiplication par trois illogique alors que la saillie n'est que doublée : elle en rabat à 125€, qui me semblent un bon compromis, même si les clopinettes me font toujours un effet un peu méprisable quand il s'agit de vendre son corps (je n'imaginerais pas compter les euros à l'unité, voire au centime, il faut tout de même garder de la dignité). Les suppléments éventuels seront... en supplément.

25€ pour la chambre, 0€ pour les préservatifs de l'hôtel (Mao Jing ayant les siens), quelques marches à monter et nous voilà l'un devant l'autre, moi aussi désespérément banal que d'habitude, et elle rapide à la manœuvre et volontaire à la faire bien.

Il me faut d'ailleurs la ralentir, prendre mon temps, lui demander son nom et son âge, lui parler un peu, l'embrasser (sans trop de succès : elle mâchonne une gomme à la menthe et ne la quittera pas de la session), la lutiner, me pencher sur ses jolis petits seins. Ça paraît plus fort qu'elle : dès que je la touche, elle simule. Et elle ne fait pas dans le détail : et gémit, ulule, lâche des « céboooon » langoureux absolument pas crédibles vu son ignorance du français, fait onduler tout son corps et caresse le mien de ses mains. L'ensemble est enthousiasmant, mais ce n'est pas un bisou dans le cou qui te procure cet effet, ma belle. D'ailleurs, quand je me place au point d'entrée du parcours, il n'est guère humide. C'est égal, y pourvoit ; elle est juste étroite ce qu'il faut, la verge entre facilement de prime abord mais passe ensuite, au fur et à mesure des coups de reins, un rétrécissement bien plus délectable où l'on se sent pleinement inséré (un supplément de 50€ peut faire ici son office, cela dépend des gens). Le jeu d'actrice reprend, guère plus crédible mais toujours flatteur, et Mao me fait la grâce de ne pas feindre un orgasme au moment où j'ai le mien.

Une toilette rapide, et nous passons au massage rituel. Elle me masse bien, mais longuement, et ne parcourt ainsi pas tout le corps : rien que le dos et les jambes, ce qui laisse un goût d'inachevé. Elle a été masseuse dans une vie précédente. Elle peut faire des massages de niveau professionnel, mais elle en veut le temps : un quart d'heure par pied, par exemple. Ce soir-là, nous ne l'avons pas (le temps, pas le pied).

Ayant fini son massage des jambes, elle s'étend sur moi. Nous nous étreignons. Elle frotte sa vulve sur mon sexe tout en m'embrassant et en me mettant ses seins dans la bouche. Est-elle plus en confiance que la première fois ? Les fluides de notre premier rapport sont-ils toujours présents malgré la demi-heure écoulée ? En tout cas, lorsqu'elle finit par s'empaler sur moi, elle n'a plus besoin de gel et la nature fait son office. C'est un rapport beaucoup plus long et beaucoup plus agréable, où elle choisit son rythme et ses mouvements, qui sont courts et délicats, m'épargnant ainsi l'inconfort et la crainte d'un écrasement qui sont toujours le risque de l'Andromaque. Son petit théâtre se renouvelle, augmenté d'un « miss you » quand j'éjacule, dont elle admettra l'incongruité mais qu'elle m'expliquera dire sans comprendre ce que cela signifie, simplement parce que c'est une phrase dont à l'expérience les clients sont contents.

Il nous reste un quart d'heure de battement, nous le passons allongés l'un contre l'autre, sur nos téléphones, comme un couple (au second degré, puisqu'en effet, comme bien des couples, nous regardons nos écrans en ne nous parlant pas). La sonnerie arrive, un dernier baiser, et c'est le départ.

C'est donc une heureuse découverte. Je n'ai pas pris son numéro ; j'aurais dû. Je n'ai pas sollicité tout l'éventail de ses prestations (on ne demande tout de même pas au premier rendez-vous avec une marcheuse GFE si elle peut nous lécher la rondelle ou si elle se laisse étrangler). Elle est une des rares qui assurent la permanence en ce temps de disette asiatique : j'aurai certainement à la revoir et je vous encourage à faire de même (et si quelqu'un arrive à la relier à un éventuel profil déjà connu du forum, ce sera tout bénéfice pour tout le monde).