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Discussion : Les récits de vos visites au Bernds

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    octobre 2021
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    Voici le récit de ma visite au bernds, du Vendredi 1 oct.

    C'est mon premier fkk après les confinements successifs, et surement le dernier. Il est peut-être temps de tourner la page des FKKs, Mais aussi une occasion de redonner à ce forum, qui m'a beaucoup donné. Je n'ai jamais beaucoup posté, alors je le fais. J'utilise un acompte jetable pour ce récit, par discrétion.

    Le bernds, je l'ai fréquenté sporadiquement, une fois de temps en temps, lorsque j'avais le temps. Pas souvent. D'abord parce que c'est loin. Et puis les filles qui y sont ne sont pas forcément les plus belles, mais en général offrent un bon service.

    La route jusqu'au bernds prends deux bonnes heures et demie. C'est long et ennuyant, mais supportable après plusieurs années/mois sans visite en FKK. Ces mois de confinement ont laissé des traces, et surtout des envies.

    Le bernds, c'est un lieu hors du temps, qui ne change que très doucement, et dont l'ambiance semble être resté la même depuis la fin des années 80. C'est un étage avec cette déco kitch, un bon vieux porno à la télé, et des grands fauteuils où les filles commençaient à te rouler des galoches et te sucer en public. En bas, c'est plus sauvage. Du sexe en public. C'est aussi ce bar où les habitués s'agglutinent pour boire et discuter, où les belles viennent se coller aux hommes pour s'y faire peloter et embrasser, avant d'emmener leur proie en chambre. Et cela tout en écoutant des playlist spotify des années 80. C'est presque une ambiance de bar, sauf que tu peux te taper toutes les filles que tu vois. C'est toujours bon enfant.

    https://open.spotify.com/track/1UeOv...3e02aa9ebd4b33
    https://open.spotify.com/track/6C3QO...e23f4a0f7944ec
    https://open.spotify.com/track/6C3QO...c95b3b402647ca

    Je suis toujours un peu jaloux de ces allemands qui viennent au bernds. Ils ont la belle vie. On les devine travailler dans l'industrie, finir le boulot un peu plus tôt le vendredi et faire un détour avant de rentrer chez eux. Ils y rencontrent des filles avenantes, et se tapent leur préférée du moment. Il y aussi cette ambiance, que j'avais du mal à définir, cette décontraction. J'ai compris en lisant "La maison", d'Emma Becker. Le bernds, c'est avant tout un bordel tenu par des femmes. Si le bordel d'Emma n'existe plus, car il ferme à la fin du livre, le Bernds existe toujours et ressemble probablement un peu à celui du livre. Veillot, et surtout avec une énergie féminine.

    Il est 13h30 lorsque je rentre. Presque rien n'a changé depuis ma dernière visite, qui doit remonter à 2014/2015. La theke vérifie mon covid-pass, me fait payer mon dû et me voici dans les vestiaires à me changer. Je prends ma douche, et suis déjà dans la cuisine pour manger. Ce n'est jamais fameux au Bernds, mais cela fait le job. Des pâtes, de la viande mijotée et du fromage.

    J'ai l'occasion de voir les forces en présence. Pas mal d'hommes, mais environ 8 filles et Erika la masseuse, reconnaissable à sa robe blanche qu'elle porte toute la journée, contrairement aux filles qui se baladent nues intégralement.

    Je passe ensuite dans les fauteuils du premier étage et regarde une grande brune teintée en blonde se trémousser. Grande, fine et élancée, aux seins magnifiques, elle se trémousse devant nous. Elle n'est plus toute jeune, je dirai la trentaine passée, mais elle encore très bien conservée. Je n'en peux plus et accepte ses avances et pars en session avec elle. Je ne résiste pas longtemps, j'en ai vraiment envie.

    Isa
    Il n'y avait pas beaucoup d'hommes qui lui courait après, contrairement à d'autres filles qui passaient beaucoup de temps en chambre. Cela aurait dû me mettre la puce à l'oreille. Pas fameux pour un premier coup, vraiment pas. Alors je ne vais pas m'étaler, juste ne pas la recommander. Ne désespérons pas, me dis-je en sortant de la chambre, c'est le bernds et il y aura moyen de faire des bonnes sessions.


    Douche, et me voici de retour sur les fauteuils de l'étage. Quelques allers en bas pour me rendre compte que le club n'est pas encore passé en mode sous-sol. Certaines filles disparaissent vite, d'autres restent un peu plus longtemps. Une jeune brune un peu potelée me regarde insistance, mais je l'ignore en espérant lui faire comprendre que je ne suis pas intéressé. Puis soudain, une grande et belle jeune blonde vient s'assoir en face de moi.


    Vanessa
    Grande blonde, plus excitante et plus jeune qu’Isa. Elle sent plus le sexe que son prédécesseur. Elle est tatouée, cela m'excite. Il faut que je fasse une bonne session, me dis je lorsque je discute avec elle. Vanessa a une palette de service plus grAnde et plus cOmplete. Je la besogne en prenant mon temps, car elle est belle et je veux en profiter. Elle a 22 ans me dit-elle. C'est sympa, elle est accueillante, embrasse profondément. Cela dure longtemps. Je suis sur le point de venir, et à sa demande, me retire pour venir sur son ventre. J'en mets plein partout. C'était bon, mais il me manquait encore un petit quelque chose.

    Douche, et passage par la cuisine pour me sustenter. J'ai faim. Beaucoup d'hommes arrivent, et beaucoup partent. En fait, la plupart ne restent que quelques heures et rentrent probablement chez eux, prétendant revenir du travail.
    Il y avait une jeune très belle qui tournait bien. Très clairement la jeunette du bernds, elle a un corps d'enfer, et c'est clair qu’elle pourrait bosser dans un top fkk et faire partie des meilleures.

    Bianca

    Et là, grosse erreur de ma part. Je la vois un moment aller à sa boite et disparaitre. Je commence à paniquer. J'attends en haut dans un fauteuil. Afin de ne pas attendre pour rien, je demande à la theke si la jeunette aux tresses est partie. La theke me rassure et m'affirme que non. La belle revient un peu plus tard, et discute avec la theke au bar, celle-ci me désigne d'un mouvement de tête. La belle ne semble pas être enchantée parce qu'il semble être une réprimande. Elle vient vers moi et s'assied pour commencer à discuter. Nous partons en session.

    Elle m'a expédié et joué un des plus mauvais numéros de jouissance que je n'ai jamais vue ... "Oh yeah baby, I am coming ...." En fait, je crois que la réprimande l'a énervée et elle me l'a fait payer en m'expédiant. C'est clair que c'est à oublier.

    Là, je me dis que je dois faire une pause un peu plus longue. Après tout, j'en suis déjà à 3 cartouches et il n'est que 17h30... je ne me suis pas tapé 2h30 de route pour rester 4 heures dans le club.
    Je suis fatigué. Je prends mon temps, mange encore un morceau et descends au sous-sol. C'est clairement plus vicieux comme endroit. Y a de l'action dans les fauteuils, au vu de tout le monde. Je m'assoie dans le fauteuil du fond, en face du bar. Un peu plus loin, j'ai vue Nina faire un 69 sur un fauteuil.

    Sur ma droite, à 1m50, je vois une brune au beau visage entreprendre un vieil allemand. Et pendant qu'elle le suce, à deux pas de moi, elle me regarde malicieusement en me faisant des clins d'œil, tout en prenant soin du schwanz de son allemand. Cette fille, elle me zieutait depuis le début l'après-midi et ne loupait jamais une occasion de me faire un sourire. Et pourquoi pas après tout ? je suis encore une bonne vingtaine d'années plus jeune que la moyenne d'âge des habituels, se taper un plus jeune de temps en temps, cela ne doit pas faire de mal.

    Candy

    Elle revient un peu plus tard vers moi en me lancant un autoritaire "I have time now". Elle se mets prêt de moi, on s'embrasse un peu, et me propose d'aller en chambre directement. Je suis un peu déçu, je voulais profiter du traitement special bernds. Une bonne fellation sur le divan, tout en caressant la croupe de la demoiselle. Je lui demande si on peut rester un peu sur le divan, mais refuse en me proposant de nouveau d'aller en chambre. Allez, je me lance, elle a l'air décidée.

    Super câline, on bAise cOmme des bêtes, tellement naturellement que j'ai l'impression d'être avec ma petite amie. C'est bon, j'en profite, je l'embrasse à pleine bouche, lui caresse les seins, et la tiens par les hanches. Elle n'hésite pas à reprendre mes mains régulièrement pour les replacer sur sa poitrine de la façon qu'elle préfère. J'en profite, c'est sûr, mais elle a aussi décidé d'en profiter elle aussi avec moi. Il fait chaud dans cette chambre au sous-sol, on est en sueur. Je me pose sur le côté pour m'arrêter et me reposer deux secondes. Je commence à la caresser, et lui dit : "I do you and you do me". Elle repousse ma main et réponds : "No, I do me". Pas de soucis, mais je vais quand même participer. Alors que j'introduis un doigt, elle se caresse le clitoris. Je continue et je l'embrasse à pleine bouche, puis soudainement change et lui lèche les seins, alterne entre les deux selon mon bon plaisir. Elle soupire de plus en plus fort. Petit à petit, j'augmente la cadence de mes va et viens avec ma main. Elle soupire de plus en plus. Et soudain, elle écarte violement ma main et se tort tout en gémissant devant moi. Elle orgasme, c'est puissant. Elle tremble, convulse, je la laisse en profiter et l'admire pendant ce temps-là. Elle est belle. Lorsqu'elle s'arrête enfin, elle me regarde avec un grand sourire.

    J'en peux plus. J'ai envie de me vider en elle. Je la pénètre en missionnaire, c'est dur car son vagin est encore contracté. Elle m'accueille et je prends vraiment beaucoup de plaisir à la besogner. Mais j'ai du mal à venir, c'est ma quatrième session. Je persévère, et après quelques minutes supplémentaires, je me vide finalement. Mon bas ventre et mes jambes tremblent. C'est grisant. Nous restons quelques instants figés l'un dans l'autre. Putain c'est divin.

    "It was a good fuck" me dit-elle lorsque nous quittons la chambre.

    Là, je crois que c'était un bon moment pour m'arrêter. Re-douche, puis diner. C'est la même chose toute la journée au bernds. Pas grave car j'avais vraiment faim après avoir rencontré Candy. Je dois partir, mais je ne veux pas partir. Allez, un dernier coup d'œil au sous-sol avant .

    Maria

    Elle était aussi sur ma liste depuis le début de l'après-midi. Avec sa peau bronzée, elle était excitante. Pas trop fine, de belles hanches et belles fesses et une poitrine magnifique. Alors que je suis sur le fauteuil, profitant une dernière fois de l'ambiance du Bernds. Elle est au bar, et me voit l'observer. Elle est belle, alors j'en profite et me rince les yeux. Elle sert les Allemands au bar. Après avoir servi tout le monde, elle laisse les habitués du bar et vient s'assoir a cote de moi. Encore une fois, la mise en bouche de la session, si j'ose dire, est rapide et malheureusement courte. Elle me propose d'aller en chambre. Elle acquiesce lorsque je lui demande si elle fAit bien tOut les services que je désire. Je dois dire que j'étais hésitant, car je ne savais pas si j'allais pouvoir conclure après 4 sessions précédentes.

    Sans avoir le temps de réfléchir, me voici allongé sur un lit, la belle s'empalant sur moi en me regardant dans les eux, et je sens avec délice sa chaleur et humidité me recouvrir doucement. Et a des hanches et une poitrine magnifique. Son visage me plait aussi beaucoup. Elle se meut et se trémousse sur moi au rythme de ses envies. Elle a su construire une ambiance intimiste et n'est pas avare de longs baisers durant l'étreinte. Mes craintes s'estomperont un peu plus tard lorsque je conclurai .

    Je repars enfin. Douché, rassasié et rempli de café pour tenir la route. Je ne sais pas si je reviendrai. J'en ai envie bien sûr, mais il est temps de mettre fin aux rencontres tarifées. Et ces hommes, seuls et vieux, au sous-sol, qui regardent dans le vide, sans énergie. Ai-je vraiment envie de devenir comme cela ? Serai un jour vieux, assis là comme eux à regarder ces jeunes beautés ? Au fond de moi, je les trouve tristes ces vieux Allemands. Et je me dis qu’il est temps de mettre un terme à ma carrière de punter.

    Ce fut une chouette dernière fois. Avec des rencontres nulles (Bianca), ou moyennes (Isa, Vanessa), bonnes (Maria) ou extraordinaire comme Candy. C’est un bon résumé de ma carrière de punter. Parfois c’est bien, mais souvent pas. Et une fois de temps en temps, c’est magique.

    Reśumé:
    Présentes: Bianca, Candy, Nina, Vanessa, Isa, Maria, Cléo, petite inconnue brune et enrobée, Erika.
    Pas testées, mais présentes : Nina, Cléo, petite inconnue brune et enrobée, et Erika la masseuse.

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    octobre 2006
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    Les récits de vos visites au Bernds

    Copie d'un message de protea58 (novembre 2005) :

    Je vous relate ma première visite au Bernd's Sauna Club de Hennef-Lichtenberg, mardi passé.
    J'y suis allé avec un copain rencontré sur un forum hollandais, un maastrichtois parfaitement francophone. Je vous assure que çà m'a aidé, pour trouver l'endroit et pour passer agréablement l'après-midi.
    Mon copain connaissait le chemin du club, où il s'était déjà rendu une fois. Jusqu'au village de Lichtenberg, ce n'est pas trop difficile mais, quand on y est, il y a moyen de tourner en rond, si on ne connaît pas bien l'adresse: le club est en effet extrêmement discret, et rien ne permet de le reconnaître, sinon une toute petite pancarte à côté de la sonnette. Il faut dire que Lichtenberg est un petit village et qu'à mon avis, les propriétaires ont intérêt à ne pas faire de remous s'ils ne veulent pas de problèmes avec les indigènes.

    Nous sommes donc arrivés vers 14 h, et avons garé notre voiture (c'est-à-dire celle de mon copain) sur un petit terre plain qui, s'il avait été plus luxueux, aurait pu ressembler à une annexe d'un garage Mercedes, à cause des autres voitures qui y étaient stationnées. Rien que des Allemands.
    Le club est une maison particulière, que rien ne distingue des autres, sinon peut-être les volets clos. On sonne, et nous sommes accueillis par une jeune fille entièrement nue, qui nous souhaite très aimaiblement la bienvenue, et nous demande si nous connaissons déjà l'endroit. Mon copain répond que lui le connait, et moi pas. Elle appelle donc une de ses copines, et chacune d'elle accompagne l'un d'entre nous pour une visite des lieux. Comme l'endroit n'est pas vaste, la visite est assez rapide: un rez-de-chaussée, une cave et un étage où l'on ne monte qu'accompagné (nous n'y sommes pas allés).
    A rez-de-chaussée, deux vestaires avec douches (une trentaines de cases en tout), une salle de bains à bulles (payante... et chère), un petit sauna (à moins qu'il ne soit à la cave - je n'y ai guère fait attention car ce n'est pas mon truc), les toilettes pour hommes, le guichet où on paye son écot, un salon avec bar, une toute petite salle à manger et une ou deux chambres.
    A la cave, un autre salon avec bar, une salle de douches et une ou deux chambres, dont certaines séparées du bar par une simple vitre.
    Après la visite, nous payons notre entrée (70 euros) à la "Thekendame", une certaine Gerdie, plus très jeune, mais sympathique et chaleureuse, qui nous demande notre prénom (elle a de la mémoire, et nous a appelé par ce prénom tout l'après-midi; certaines filles aussi d'ailleurs: c'est surprenant, et contribue à ce qu'on se sente bien dans l'établissement); en échange, nous recevons un bracelet numéroté avec une clé et deux essuis, un très petit (pour s'essuyer) et un pas très grand (pour s'envelopper, mais c'est très juste quand on a un tant soit peu de bedon...). Cet essui n'a bien sûr pas de poches: il faut donc laisser ses affaires dans le casier, qui s'ouvre évidemment au moyen de la clé, ou les transporter en mains d'une pièce à l'autre. On prend sa douche, on s'habille (c'est un bien grand mot...), puis on s'installe au bar, où on nous demande immédiatement ce que nous désirons boire. D'une façon générale, aussi bien le patron que les filles ont tendance à "pousser à la consommation", ce qui n'est pas désagréable, parce que c'est gratuit (en tout cas, les boissons non alcoolisées, les seules que je commande dans ce genre d'établissement, car je ne tiens pas à perdre mes moyens...). Lors de notre arrivée, le rapport clients/filles était extrêmement favorable: moins de 10 clients pour une bonne douzaine d'hôtesses, toutes jolies. Vers 16 heures, le nombre de clients a un peu augmenté, mais le choix restait encore grand. Quand il y a plus de trente personnes dans la maison, on commence à se marcher sur les pieds et, personnellement, je préfère m'en aller. De plus, l'atmosphère devient vite assez enfumée.
    Les filles sont assises sur des sofas dans les salons; on vous prévient à l'entrée qu'elle "ne font pas d'animation", c'est-à-dire qu'elle ne viendront pas vous draguer. Vous seul choisissez avec qui vous voulez "converser". Elles paraissent extrêmement bien "drillées" par les patrons. Elle ne vous abordent (éventuellement) que pour vous demander si vous souhaitez boire quelque chose et, quand elle vous ont servi, elles s'éloignent immédiatement, si vous ne leur demandez pas de rester. Sur les sofas, elles sont assises en prenant soin de laisser toujours place entre elles et leurs voisines et, si vous manifestez le désir de vous asseoir à côté d'elles, ladite voisine s'éclipse très discrètement pour ne pas vous déranger. Elles parlent entre elles, mais à voix basse, et de telle façon que celà n'empêche jamais le contact avec un client.
    Quant à ces clients, je l'ai dit, le jour de ma visite, c'était tous des Allemands assez typiques, avec grosse bedaine et grosse voiture. Assez curieusement, parce que l'endroit est exigu et favorise la conversation, ils ont tendance à s'ignorer superbement, et ne se parlent que le moins possible. Il est donc préférable de se rendre au Bernd's à deux, de façon à meubler agréablement les temps libres. C'est encore plus agréable quand on parle français et qu'on n'est pas compris.
    Quand on a fait son choix, on s'assoit à côté de la fille élue ou on lui demande de s'approcher. Si elles sont discrètes entre eux, elles changent en présence des clients: les deux que j'ai rencontrées étaient extrêmement sympathiques et loquaces, et elles n'ont pas hésité à "tailler une petite bavette" avec moi avant de passer aux choses sérieuses. J'ai abordé la première (Katia, une superbe Russe) dans le salon de la cave, qui était assez calme. Après une petite discussion de présentation (elle nue à côté de moi, brr.... Curieusement, je ne me suis pas senti gêné, car j'ai constaté que le public présent s'en foutait royalement. Pour les ébats plus sérieux, nous sommes passés dans une chambre. Superbe session, ce qu'on appelle "une "girl friend experience": Katia m'a avoué bien s'amuser avec ses clients dans 95% des cas, et m'a offert le luxe de jouir avec moi. Mon plaisir en a été doublé.
    La seconde fille que j'ai rencontrée (Monika, une Hongroise aux longs cheveux de jais) était également sympathique, mais plus professionnelle. Je l'ai abordée dans le salon du rez-de-chaussée et, comme celui-ci était assez rempli, nous avons assez rapidement abouti dans une chambre. Anecdote curieuse: les chambres ne ferment pas à clé; parfois même, la porte reste entr'ouverte et on entend des couloirs tout ce qui s'y passe. De nouveau, tout le monde s'en fout suffisamment pour qu'on n'en soit pas dérangé. Mon séjour avec Monika fut plus convenu, mais néanmoins très bon, en tout cas TRES au dessus de ce qu'on peut espérer en Belgique pour le même prix...
    Quand une fille en a fini avec vous, elle vous demande le numéro de votre casier, vous rend un petit essui et s'éclipse: on ne la paie donc pas directement.
    La salle à manger est très petite (deux tables rondes seulement) mais le buffet est bien fourni et appétissant (plat chaud, plat de formages, plat de charcuterie, beaucoup de fruits frais, gâteau etc...). Il est à l'entière disposition du public, à toute heure.
    Quand on veut s'en aller, on retourne s'habiller, puis on passe au guichet, où la "Thekendame" vous exhibe aimablement un petit formulaire sur lequel elle a soigneusement noté vos "visites". Il y en a un autre destiné aux filles, où elle consigne scrupuleusement le prénom des clients "soignés" par chacune d'elles. Vous payez (50 euros par demi-heure, sans aucune arnaque) et une fille (de préférence une de celles que vous avez rencontrées) vous raccompagne jusqu'à la porte et là, vous remercie avec un gros bisou. Au revoir et à la prochaine fois.

    En résumé, le Bernd's sauna est un endroit difficilement comparable aux autres FKK (en tout cas, ceux que je connais): chaleureux, presque "familial", bien éduqué, avec un personnel extrêmement "compétent", sans tabou et aux petits soins pour les clients. L'entrée est un peu plus chère qu'ailleurs, mais on s'y sent beaucoup plus à l'aise.

    J'y retourneai sans doute le mois prochain (si mon collègue hollandais peut se libérer, ou si quelqu'un d'autre m'accompagne).

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