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Discussion : Les récits de vos visites au Bernds

  1. #


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    juillet 2013
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    Par défaut Retour (gagnant?) et épilogue au Bernds

    Après une découverte très satisfaisante il y a quelques mois et, afin de profiter de mon bon d'entrée (anniversaire), je réitère l'expérience au Bernds.
    Autant la première visite m'avait emballé, autant ce deuxième (et dernier) passage m'a laissé quelque peu sur ma faim, malgré le temps estival (mais même la météo est restée capricieuse en ce jour).


    Line Up

    Le line up réduit (sept ou huit filles dès mon arrivée) et plutôt faiblard : la majorité des filles ne m'a guère attiré, même Maria la Bulgare avait pris du ventre. Emma n'est pas dans mes goûts, malgré son sourire agréable. Seule Ana, me conviendra.

    Dès mon arrivée, je reconnais immédiatement une « ancienne » du SixSens : Gabriella qui officie désormais au Bernds.
    Oui, nous nous sommes reconnus et discuté quelques instants. Elle semble se plaire ici.
    Elle m'a bien confirmé être dominicaine, anciennement Gabriella au Six et désormais Sara au Bernds (où elle rencontre un franc succès)...
    La "black" mentionnée dans la page du Bernds est donc bien cette femme...

    Sur les casiers qui ornent l'entrée, on dénombre environ une quinzaine de pensionnaires alors qu'en ce jour, on peut diviser ce chiffre par deux. Point de trace de Lavinia.

    Pièce jointe 83775


    Deux faits étonnants


    Dans le rayon des anecdotes, une des deux femmes (assez potelée), que je croyais être la theke secondaire ou la femme de ménage, tout en bleu de travail, s'est mise à sucer un teuton au canapé, avant de se faire embarquer en chambre. J'ai alors compris qu'elle faisait, elle aussi, partie de l'équipe. Il s'agit sans doute d'Erika ?

    Plus tard, alors qu'une pluie battante a fait son apparition, la même dame de tantôt (Erika?), qui venait de s'occuper du linge entre deux session, s'est attelée à la tâche du ... barbecue.
    Depuis le jardin, rien n'a semblé la décourager, sous la pluie, d'une technique personnelle, elle a attisé le feu à coup de poignées de... mousse de bière (tenant une bouteille de « pils » dans l'autre main), ce qui a eu le mérite de rallumer la braise du barbecue.


    Chambrée finale !

    Finalement, je me suis contenté d'une session en bonne et due forme avec Ana (50€), non sans avoir reçu une douce fellation publique au canapé, avant un passage de trente minute en chambre. Très sympathique et valeur sûre (où va-t-elle aller, cette petite?)...


    Un dernier repas afin de faire mes adieux à cette institution historique, je quitte les lieux en payant mon dû à la sortie (50€).
    C'était ça aussi, le Bernds...

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  1. #


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    octobre 2006
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    Les récits de vos visites au Bernds

    Copie d'un message de protea58 (novembre 2005) :

    Je vous relate ma première visite au Bernd's Sauna Club de Hennef-Lichtenberg, mardi passé.
    J'y suis allé avec un copain rencontré sur un forum hollandais, un maastrichtois parfaitement francophone. Je vous assure que çà m'a aidé, pour trouver l'endroit et pour passer agréablement l'après-midi.
    Mon copain connaissait le chemin du club, où il s'était déjà rendu une fois. Jusqu'au village de Lichtenberg, ce n'est pas trop difficile mais, quand on y est, il y a moyen de tourner en rond, si on ne connaît pas bien l'adresse: le club est en effet extrêmement discret, et rien ne permet de le reconnaître, sinon une toute petite pancarte à côté de la sonnette. Il faut dire que Lichtenberg est un petit village et qu'à mon avis, les propriétaires ont intérêt à ne pas faire de remous s'ils ne veulent pas de problèmes avec les indigènes.

    Nous sommes donc arrivés vers 14 h, et avons garé notre voiture (c'est-à-dire celle de mon copain) sur un petit terre plain qui, s'il avait été plus luxueux, aurait pu ressembler à une annexe d'un garage Mercedes, à cause des autres voitures qui y étaient stationnées. Rien que des Allemands.
    Le club est une maison particulière, que rien ne distingue des autres, sinon peut-être les volets clos. On sonne, et nous sommes accueillis par une jeune fille entièrement nue, qui nous souhaite très aimaiblement la bienvenue, et nous demande si nous connaissons déjà l'endroit. Mon copain répond que lui le connait, et moi pas. Elle appelle donc une de ses copines, et chacune d'elle accompagne l'un d'entre nous pour une visite des lieux. Comme l'endroit n'est pas vaste, la visite est assez rapide: un rez-de-chaussée, une cave et un étage où l'on ne monte qu'accompagné (nous n'y sommes pas allés).
    A rez-de-chaussée, deux vestaires avec douches (une trentaines de cases en tout), une salle de bains à bulles (payante... et chère), un petit sauna (à moins qu'il ne soit à la cave - je n'y ai guère fait attention car ce n'est pas mon truc), les toilettes pour hommes, le guichet où on paye son écot, un salon avec bar, une toute petite salle à manger et une ou deux chambres.
    A la cave, un autre salon avec bar, une salle de douches et une ou deux chambres, dont certaines séparées du bar par une simple vitre.
    Après la visite, nous payons notre entrée (70 euros) à la "Thekendame", une certaine Gerdie, plus très jeune, mais sympathique et chaleureuse, qui nous demande notre prénom (elle a de la mémoire, et nous a appelé par ce prénom tout l'après-midi; certaines filles aussi d'ailleurs: c'est surprenant, et contribue à ce qu'on se sente bien dans l'établissement); en échange, nous recevons un bracelet numéroté avec une clé et deux essuis, un très petit (pour s'essuyer) et un pas très grand (pour s'envelopper, mais c'est très juste quand on a un tant soit peu de bedon...). Cet essui n'a bien sûr pas de poches: il faut donc laisser ses affaires dans le casier, qui s'ouvre évidemment au moyen de la clé, ou les transporter en mains d'une pièce à l'autre. On prend sa douche, on s'habille (c'est un bien grand mot...), puis on s'installe au bar, où on nous demande immédiatement ce que nous désirons boire. D'une façon générale, aussi bien le patron que les filles ont tendance à "pousser à la consommation", ce qui n'est pas désagréable, parce que c'est gratuit (en tout cas, les boissons non alcoolisées, les seules que je commande dans ce genre d'établissement, car je ne tiens pas à perdre mes moyens...). Lors de notre arrivée, le rapport clients/filles était extrêmement favorable: moins de 10 clients pour une bonne douzaine d'hôtesses, toutes jolies. Vers 16 heures, le nombre de clients a un peu augmenté, mais le choix restait encore grand. Quand il y a plus de trente personnes dans la maison, on commence à se marcher sur les pieds et, personnellement, je préfère m'en aller. De plus, l'atmosphère devient vite assez enfumée.
    Les filles sont assises sur des sofas dans les salons; on vous prévient à l'entrée qu'elle "ne font pas d'animation", c'est-à-dire qu'elle ne viendront pas vous draguer. Vous seul choisissez avec qui vous voulez "converser". Elles paraissent extrêmement bien "drillées" par les patrons. Elle ne vous abordent (éventuellement) que pour vous demander si vous souhaitez boire quelque chose et, quand elle vous ont servi, elles s'éloignent immédiatement, si vous ne leur demandez pas de rester. Sur les sofas, elles sont assises en prenant soin de laisser toujours place entre elles et leurs voisines et, si vous manifestez le désir de vous asseoir à côté d'elles, ladite voisine s'éclipse très discrètement pour ne pas vous déranger. Elles parlent entre elles, mais à voix basse, et de telle façon que celà n'empêche jamais le contact avec un client.
    Quant à ces clients, je l'ai dit, le jour de ma visite, c'était tous des Allemands assez typiques, avec grosse bedaine et grosse voiture. Assez curieusement, parce que l'endroit est exigu et favorise la conversation, ils ont tendance à s'ignorer superbement, et ne se parlent que le moins possible. Il est donc préférable de se rendre au Bernd's à deux, de façon à meubler agréablement les temps libres. C'est encore plus agréable quand on parle français et qu'on n'est pas compris.
    Quand on a fait son choix, on s'assoit à côté de la fille élue ou on lui demande de s'approcher. Si elles sont discrètes entre eux, elles changent en présence des clients: les deux que j'ai rencontrées étaient extrêmement sympathiques et loquaces, et elles n'ont pas hésité à "tailler une petite bavette" avec moi avant de passer aux choses sérieuses. J'ai abordé la première (Katia, une superbe Russe) dans le salon de la cave, qui était assez calme. Après une petite discussion de présentation (elle nue à côté de moi, brr.... Curieusement, je ne me suis pas senti gêné, car j'ai constaté que le public présent s'en foutait royalement. Pour les ébats plus sérieux, nous sommes passés dans une chambre. Superbe session, ce qu'on appelle "une "girl friend experience": Katia m'a avoué bien s'amuser avec ses clients dans 95% des cas, et m'a offert le luxe de jouir avec moi. Mon plaisir en a été doublé.
    La seconde fille que j'ai rencontrée (Monika, une Hongroise aux longs cheveux de jais) était également sympathique, mais plus professionnelle. Je l'ai abordée dans le salon du rez-de-chaussée et, comme celui-ci était assez rempli, nous avons assez rapidement abouti dans une chambre. Anecdote curieuse: les chambres ne ferment pas à clé; parfois même, la porte reste entr'ouverte et on entend des couloirs tout ce qui s'y passe. De nouveau, tout le monde s'en fout suffisamment pour qu'on n'en soit pas dérangé. Mon séjour avec Monika fut plus convenu, mais néanmoins très bon, en tout cas TRES au dessus de ce qu'on peut espérer en Belgique pour le même prix...
    Quand une fille en a fini avec vous, elle vous demande le numéro de votre casier, vous rend un petit essui et s'éclipse: on ne la paie donc pas directement.
    La salle à manger est très petite (deux tables rondes seulement) mais le buffet est bien fourni et appétissant (plat chaud, plat de formages, plat de charcuterie, beaucoup de fruits frais, gâteau etc...). Il est à l'entière disposition du public, à toute heure.
    Quand on veut s'en aller, on retourne s'habiller, puis on passe au guichet, où la "Thekendame" vous exhibe aimablement un petit formulaire sur lequel elle a soigneusement noté vos "visites". Il y en a un autre destiné aux filles, où elle consigne scrupuleusement le prénom des clients "soignés" par chacune d'elles. Vous payez (50 euros par demi-heure, sans aucune arnaque) et une fille (de préférence une de celles que vous avez rencontrées) vous raccompagne jusqu'à la porte et là, vous remercie avec un gros bisou. Au revoir et à la prochaine fois.

    En résumé, le Bernd's sauna est un endroit difficilement comparable aux autres FKK (en tout cas, ceux que je connais): chaleureux, presque "familial", bien éduqué, avec un personnel extrêmement "compétent", sans tabou et aux petits soins pour les clients. L'entrée est un peu plus chère qu'ailleurs, mais on s'y sent beaucoup plus à l'aise.

    J'y retourneai sans doute le mois prochain (si mon collègue hollandais peut se libérer, ou si quelqu'un d'autre m'accompagne).

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