Suite à un contre-temps sur Figueres, je pousse vers Carrer de la Rutlla, 62. Tout de même 3 ans, que je ne m'y étais pas rendu.
Je sonne. Seulement deux filles se pointent. Une semble mener la danse. Il me semble l'avoir rencontré une fois ou l'autre et dans mon souvenir, si c'était elle, ce n'était pas extraordinaire. Elle était cependant plus mignonne que l'autre chica.
Je prends donc l'autre fille, dont je n'arrive pas à lui arracher son prénom. Elle ne parle strictement que le mandarin et peut-être une autre langue chinoise, mais ni le castillan, ni l'anglais. On communique par gestes. Elle a un physique quelconque, est plutôt avenante, embrasse en langue de chat. La session est plutôt quelconque. On ne va pas dire que c'est l'étoile de mer, mais le dynamisme et les coups de rein ne sont pas vraiment au rendez-vous. Au moins, je n'ai pas le sketch que mon pénis est trop gros et la restriction à la pénétration. Maigre satisfaction !
Le massage est... heu... Elle a passé des minutes, de longues minutes, sur mes épaules avec une vague pression. Peut-être, restait-elle en mode géostationnaire, pour savoir s'il y avait du pétrole. Au bout d'un moment, j'ai arrêté l'expérience, sensoriellement limitée.
80 euros l'heure, 40 minutes en tout et pour tout, pour une heure prévue.
On ne peut pas toujours gagner. Mais le tout est de ne pas perdre trop souvent.




