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Discussion : Dernières nouvelles de Nairobi

  1. #


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    octobre 2011
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    belgique
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    Allez c'est dimanche soir, je dois faire mes devoirs.

    J'ai testé pour vous Nairobi :

    Kingfisher Nest : Ca commence mal, j'ai atterri à 6h du mat et suis arrivé à 9h30 à l'hôtel. Le réceptionniste me dit j'ai votre chambre libre mais l'early check-in est de 50$... Je l'ai juste pourri en lui expliquant que c'était le prix d'une nuit et que si la chambre était libre je ne voyais en quoi cela lui posait un problème de me la donner (je gère un hôtel et jamais je ne fais cela. Je veux bien qu'il y ait un petit supplément mais pas le prix d'une nuit ! Du coup je lui d'aller se faire foutre, je pose mes bagages et je vais faire un tour. Mauvais choix d'hôtel pour moi, il n'y a rien autour à part 2 centre commerciaux mais je ne suis pas venu pour acheter des chemises. Je me trouve un truc ouvert et je glande sur Badoo et tinder pendant 2 heures.Lorsque je reviens à 12h, il vient vers moi tout penaud et me tend la clef de la chambre sans demander de supplément (alors que le check-in est à 14h). La chambre est plutôt bien, mal entretenue comme toujours en Afrique dans les hotels moyens, mais elle reste plutôt agréable. Faut juste pas quand on est au 8ème étage que le premier ascenseur, puis le deuxième tombent en panne en même temps... Autant vous dire que j'ai eu droit à des courbettes lorsque je suis parti tellement ils avaient peur que je leur lâche un commentaire de merde sur Booking.com comme je leur avait promis. Dernière chose sur cet hôtel, il n'y a rien à faire à pied autour, pas d'ambiance de rue sympa (restos / cafés /bars) tout se fait en Uber.

    L'Oyster Bay : point de rendez-vous avec Miss Badoo, 27 ans, bonne conversation, petite robe bien échancrée avec les seins libres dessous, soi disant juste curieuse de rencontrer un blanc. le resto/bar est sympa, pas trop cher, à priori la bouffe moyenne mais on a descendu 2 bouteilles de blanc correct histoire de faire connaissance. Puis direction un resto Italien, pas retenu le nom, très bon, une bouteille de plus, j'ai beau faire 95 Kg je commençais à loucher sur le décolleté de Miss Badoo. Et là, elle me dit : je peux venir finir chez toi ? Grosse hésitation de ma part vous vous en doutez bien... Arrivé à la chambre (l'ascenseur marchait encore ce jour là), Miss Badoo s'affale sur le canapé, un sein échappé du décolleté et la jupe au niveau de la taille. 'éclate de rire et je lui demande si elle a piqué la culotte de sa grand-mère ? Ni une ni deux la culotte fait un vol plané dans le salon ! Bah c'est déjà mieux comme ça. Pas eu le temps de prendre un douche que nous voilà dans le plumard tête bêche à mettre en forme les outils du travail à suivre. J'avoue que j'étais pas dans un super forme après les 3 bouteilles alors je suis allé chercher du renfort avec un vibreur. Sans rentrer dans les détails scabreux, le lit était humide et la bouche de Miss Badoo en permanence occupée. J'avais juste une petite appréhension qu'elle serre les dents à chaque fois qu'elle remontait ses genoux contre sa poitrine. Evidemment j'ai fini au fond de sa jolie bouche. Le lendemain j'ai glissé 5000 Ksh dans son sac et elle est partie contente.

    Mondo Grill : Si vous voulez du typique à Nairobi c'est là qu'il faut aller. look roots, cuisine locale bien faite, bonne musique pas trop forte, un endroit improbable à Nairobi. Pas d'alcool par contre. J'ai rendez vous avec Miss Tinder. Quand elle arrive avec une demi heure de retard je me suis dit "bonne pioche". Un canon (9/10), 23 ans, rien à jeter, une petite robe légère avec rien dessous, Miss Tinder c'est la nouvelle génération branchée, elle n'a peur de rien, à fond dans les réseaux sociaux, le monde est à ses pieds. Elle livre les samosas de sa mère mais veux venir travailler en France dans mon hôtel comme réceptionniste sans parler Français et ne voit pas en quoi ça va être compliqué... Dîner très sympa puis on va prendre un verre (d'alcool) dans un Sport bar pas très loin mais je ne me souviens plus du nom. Je suis bluffé du fric qui tombe dans ce bar, y'a du pognon à Nairobi, on se croirait à Paris dans les belles boîtes. Et je lui propose de rester avec moi et on se rentre tranquillement à 2h du mat à l'hôtel. Après 8 étages à pied, on s'écroule dans les fauteuils de la terrasse. Et là : surprise ! Je teste le terrain sur le montant que je devrais donner à mademoiselle et elle me répond 200$, ben voyons. C'est de ma faute j'avais pas demandé avant. S'en suis une discussion très cordiale : non pas 100$ non plus, ni 50$ moi je donne 5000 Ksh. Si ça va pas c'est pas grave, je te file 1000 Ksh et tu prends un taxi pour rentrer chez Maman. Ha non je ne vais pas rentrer à cette heure là me dit elle. Pas grave cocotte tu dors ici on ne fais rien et Basta ! Et là elle me répond Ok en fait je n'ai rien à perdre. Voilà Miss Tinder qui prend sa douche et qui se fout à poil dans le plumard. Je fais pareil et je me couche en lui tournant le dos. Je la sens qui bouge derrière moi, je me marre intérieurement et elle finit par me dire : j'aimerais quand même savoir si tu embrasses bien... Bon évidemment c'est parti en live, elle suce comme une déesse, se colle ma bite au fond de la gorge et m'attrape la main pour que je force sa tête. Poliment je lui rend la pareille et elle me demande d'aller cherche une serviette qu'elle colle sous ses fesses. Elle squirt en 3 minutes chrono puis se met à 4 pattes et me dit "Fuck me hard babe" Je me marre j'ai juste 40ans de plus qu'elle... Ceci étant je ne me fais pas prier et je donne tout ce que je peux pendant 10 minutes. Essoufflé je me couche sur son coté et lui attrape le bonnet de bain qui est sous sa perruque pour lui coller la bouche sur ma bite. Elle fait pas de chichi et me suce jusqu'à l'orgasme. Miss Tinder ne recule pas et recrache simplement sur mon ventre ce que je lui avait donne par générosité. On s'endort collé l'un à l'autre. Le lendemain j'ai posé 5000 Ksh sur son sac, bien en évidence et après une thé et une douche, elle m'a fait un gros bisou et est partie en souriant.

    Le K1 : j'y suis passé mon dernier soir, ambiance sympa, service de merde, bonne musique, quelques drôlesses qui traînent ic et là mais rien qui n'ait attiré mon attention.

    Le Boss Den : Je voulais absolument aller voir ce lieu mythique de Nairobi. J'y suis arrivé vers 11h : personne à part The Boss en train de jouer au billard et 2 vieilles putes fanées qui traînaient là. Minuit personne, 1 heure personne. J'ai remballé les outils et je suis gentiment allé me coucher, je partais le lendemain pour Mombasa.

    Les copains de Youppie : Les deux qui m'ont laissé des messages privés pour que l'on se retrouve boire un verre sur Nairobi n'étaient pas dispo mon dernier soir. Dommage, ça m'amusait d'aller traîner avec d'autres mecs, je suis habituellement plutôt chasseur solitaire. Une autre fois sans doute ?

    La suite sur le fil Mombasa... La prochaine fois que j'aurais du temps pour faire me devoirs

  2. #


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    avril 2011
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    Par défaut Souvenirs de 2018 : #5 Mona, jouir cent fois à deux sans pénétration

    Brève digression en guise de préambule sur ma rencontre précédant celle de Mona le même jour*:

    En cette fin du mois d’août quand je la rencontre le soir venu vers 19H au Artcafé du Yaya center, je viens de dire au revoir à une autre jeune fille avec qui j’avais rencard à 13H au même endroit et que j’avais ensuite ramenée chez moi. Elle s’appelait Emmy et les meilleures traces que j’ai conservées d’elle sont nos messages échangés dans les heures qui ont précédées notre rendez-vous, c’est peu dire qu’elle m’a peu marqué, que ce soit physiquement, sexuellement ou par son histoire personnelle, en tout cas plus de cinq ans plus tard (je n’ai pas conservée de photos d’elle). Elle devait avoir dans les vingt-cinq ans, grande, cheveux lissés il me semble. Notre conversation a certainement duré moins d’une heure au café avant que je ne l’emmène à l’appartement pour faire des galipettes ensemble. Pas d’échange d’argent hormis certainement pour le transport en Uber de Mademoiselle. Je ne la reverrai pas mais c’est plutôt elle qui tardera longuement à me répondre puis je ne donnerai pas suite. Fin de la digression.

    Mona

    J’ai commencé à échanger avec celle que nous nommerons Mona la veille de mon départ dans la frénésie de messages envoyés pendant mon attente à l’aéroport. Je me trouve dans le café où je commence à prendre mes habitudes pour donner rendez-vous aux jeunes femmes avec qui je corresponds. Les serveurs ont du comprendre mon manège, à venir ici une à deux fois par jour pour des rendez-vous avec des filles à chaque fois différentes, mais cela m’amuse.
    Me voilà enfin avec Mona. Mona est une adorable jeune fille dans la fraîcheur de ses vingt ans avec un joli ovale pour visage, des mignonnes petites joues qu'on a envie de croquer, des lunettes qui lui donnent une air espiègle, des cheveux tressés ramenés en chignon. Je n'accorde en général pas beaucoup d'attention à la tenue vestimentaire étant plutôt distrait sur ce qui pourrait bien apparaître comme du détail mais à fouiller ma mémoire je dois dire qu'elle prenait grand soin de son apparence autant physique que vestimentaire. Elle est aussi plus claire de peau que beaucoup de kényanes que j’ai rencontrées. Elle pratique en club le karaté et participe à des compétitions où elle s’est taillée une réputation de combattante farouche. Par ailleurs et avant même notre rencontre dans ce café nos échanges étaient déjà denses. Elle m'avait donné un certain nombre de conseils relatifs à mon installation sur place. La conversation est agréable. Mona a de l'esprit, certainement une intelligence supérieure à la plupart de ses compatriotes et bien que venant d'un milieu modeste elle se distingue par ses manières, son éducation ce que nous nommons aussi sa correction. C'est peu dire que mon intérêt et mon désir pour cette jeune fille s'intensifient à mesure que se poursuit cette conversation et je lui propose d'aller chez moi pour dîner et regarder un film. Je dois dire à cette occasion que la peur m'a saisi dans les instants qui ont précédé ma demande car mon intérêt étant beaucoup plus vif une forme de stress s'était immiscé en moi face au risque de refus. Certains affirment qu'on ne réussit jamais aussi bien les choses que lorsqu'on s'en fout. L'ennui, c'est que mettant beaucoup d'intérêt et d'enjeu dans ce oui, je me suis peut-être rendu moi-même hésitant et maladroit face à l'hypothèse d'un échec. Je vous libère tout de suite de cette attente comme j'ai moi-même été délivré de la mienne : elle accepte.

    A la maison, nous regardons un film côte à côte dans le grand lit et nos corps se rapprochent. Je l'embrasse, elle se laisse guider. Les minutes passent et nous nous dénudons à mesure que croit le désir. Elle a un corps splendide : mince, ferme, sans graisse, des courbes douces, des seins plutôt menus mais d'une grande fermeté et qui quand-même peuvent remplir la main d'un homme heureux tel que je le fus moi-même. Elle embrasse avec passion, me monte dessus et moi je l'entoure de mes bras comme si je n'allais plus jamais la lâcher.

    Après cette longue introduction, comment vous dire et vous faire comprendre ce qui va se passer ensuite sans vous désorienter ? Peut-être faut-il avoir vécu une situation semblable pour saisir ce que cela représente. Que vous puissiez le concevoir ou non, je le dirai avec des mots simples et je m'efforcerai d'expliquer au mieux : je n'ai pas pu la pénétrer. Ni cette fois, ni aucune des autres fois où nous nous retrouverons dans l'intimité d'une chambre. Et pourtant, je vous le dis : elle demeure ma meilleure expérience au Kenya. Il n'y avait pas de blocage de mon côté. Tout fonctionnait correctement. J'étais en érection dès que nous étions proche l'un de l'autre. Le blocage venait d'elle. Elle était d'accord, elle en avait il me semble envie sans me lancer dans un débat sur le rôle de l'inconscient dans un tel processus. Seulement voilà, ça ne rentrait pas. Je ne me flatterai pas d'avoir un engin trop grand ce qui serait faux mais même au comble de l’excitation, mouillée et avec le déploiement de trésors de patience et de douceur, cela n'y fera rien : impossible de la pénétrer sans qu'elle ait mal. Pourtant, du plaisir, nous en prendrons tous les deux de bien d'autres façons au fil de nos retrouvailles dans les mois qui suivront. D'abord, parce qu'elle se fera experte en ce qui concerne l'art de me chevaucher pour frotter sa petite chatte contre ma bite et ainsi elle connaîtra de longs orgasmes proportionnels à la durée considérable de son endurance pour tenir cette position pendant un temps que je ne croyais pas possible. Ensuite, parce que je lui ferai des cunis dévoués qui la feront frissonner et effectuer des mouvements incontrôlés de son corps. Enfin, parce qu'elle m'offrira parmi les meilleures fellations de ma vie. J'adorais voir sa petite frimousse faussement innocente se dévouer à ma verge si longtemps avec tant d'application. Un jour, je m'en souviendrai toujours, elle était à genoux sous la douche à me lécher les couilles pendant que je me préparai à jouir sur son visage. Quand j'ai fini par exploser et répandre ma semence sur son front, ses lèvres, ses joues, elle a saisi ma bite avec frénésie, prise d'une excitation au moins aussi intense que la mienne pour se biffler elle-même puis aspirer jusqu'à la dernière goutte de mon sperme.

    Des nuits et même des jours ainsi, j'en ai connu des dizaines grâce à Mona. Souvent, c'était à elle qu'était consacrée une de mes deux journées de weekend et je prenais soin de l'emmener dans un bon restaurant chaque fin de matinée pour déjeuner ensemble. Je lui laissais seulement de l'argent pour son transport et quelques fois un peu plus pour s'acheter des petits cadeaux. Jamais elle ne m'a coûté ce que coûte les courtisanes à certains de ces messieurs. Le weekend nous sortions quelques fois pour marcher dans la nature comme par exemple à Karura forest au nord de Nairobi. Ce jour-là, notre ballade s'est achevée par une pluie torrentielle où nous nous sommes réfugiés comme nous le pouvions avec d'autres marcheurs sous des massifs de pierre. Comme le temps ne voulait pas se calmer nous avons marché de longues minutes sous la pluie, juste tous les deux, dans cet immense parc naturel, trempés jusqu'aux os mais heureux d'être ensemble.

    Mona a été ma meilleure expérience au Kenya mais la relation que j'en fais sommairement des années après dans ces lignes ne rend pas suffisamment honneur au bienfait qu'elle m'a apporté. Elle pleurera à chaudes larmes quand je lui apprendrai quelques mois plus tard mon départ inévitable, des larmes sincères je pense, d'une fille avec qui j'étais bien et qui je crois étais attachée à moi. Pouvait-elle concevoir, alors que nous passions de si bons moments, que j'étais en parallèle impliqué dans des douzaines de relations, que je chassais tous les jours de nouvelles filles ? Que même si les soins qu'elle apportait à s'occuper avec autant de dévotion de ma verge étaient grandioses, je demeurais un chasseur insatiable adepte de baise bien profonde, de défonce anale et de plan à trois avec des filles bi ? Je ne pouvais pas, je ne devais pas lui dire. J'ai gardé, à distance, un peu le contact avec elle. Il y a environ un an et demi aux dernières nouvelles elle était avec un britannique d'une quarantaine d'année, chef d'entreprise. Il a de la chance. Peut-être lui a-t-il apporté ce que je ne pouvais pas lui offrir. Qui sait. Mais au moins jusqu'à la fin de ma vie, peu importe les torrents de merde dans lesquels il faudra que je me baigne ou les trous puants où je tomberai, je conserverai son image à l'esprit et je me dirai qu'un temps cette fille a été à moi.

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  1. #


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    janvier 2007
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    Par défaut Nairobi

    Je me suis rendu à Nairobi et j'avous que j'ai été déçu. Sur place, il y a une quantité impressionnante de prostituées, mais la qualité est rarement au rendez-vous. Les Ivoiriennes que j'ai rencontrées à Abidjan ainsi qu'une bonne majorité des Congolaises de Bruxelles me semblent bien plus attirantes et sophistiquées que les Kenyannes. D'ailleurs, ce ne doit pas être difficile les Kenyannes sont assez laides par rapport à leurs voisines et pour ne pas arranger les choses, l'héritage brittanique de cette ex-colonie Anglaise ne leur a pas enseigné la façon de se mettre en valeur par les vêtements.

    Avant de m'y rendre, comme à mon habitude, j'avais fait connaissance sur Internet avec quelques filles locales qui me permettront d'égayer mes journées Oh combien ennuyeuses.

    Arrivée au Hilton de Nairobi, rien d'impressionnant, chambre un peu vieille, pas de quoi impressionner une conquête.
    Je descends au Jockey-club, le bar de l'Hilton et je devais être dans un mauvais jour car il n'y avait qu'une seule fille sur place et j'ose espérer pour elle qu'elle n'attendait pas un client car elle était particulièrement peu attirante.

    Alors, même si le New Florida n'est situé que d'une centaine de métres, la psychose locale me dicte de prendre un taxi et je me rends dans cette institution. A l'intérieur, un nombre incalculable de filles venues de pays divers comme le Kenya, l'ouganda, L'Ethiopie, La Somalie. Les filles ne sont pas agreesives à l'intérieur, mais elles font savoir clairement par leur attitude et leurs mains baladeuses qu'elles sont intéressées.
    Au total, je serais retourné une dizaine de fois dans ce club et je ne serai jamais déçu, il y aura toujours au moins une fille qui soit jolie et à chaque fois, cette fille était Ougandaise ou Somalienne (désolé encore pour les Kenyannes).

    Dans la boite Pavement située dans le quartier plus chic de Westlands, il y a quelques filles appétissantes mais à l'intérieur, il y a autant d'occidentaux que dans n'importe quel bar de Paris, donc pas assez dépaysant à mon gout.

    En jour, j'ai vu quelques filles situées au bar Simmers situé devant l'hôtel 680, mais là encore, la qualité me déprimait.
    Heureusement que j'étais tombé sur une jeune étudiante mi Suisse-mi Ougandaise, elle était superbe.

    Le principal défaut de Nairobi est qu'il est quasi impossible de draguer une fille en journée, il n'y a aucun endroit prévu pour. Les seuls shoppings malls que j'ai vus étaient soient vides, soient fréquentés exclusivement par les expatriés Indiens; il n'y a personne en rue qui flane sauf les gardes de sécurité et les mendiants, donc il faut attendr le soir pour s'amuser un peu.

    De l'autre coté de River Road, pres des gares de bus, il y a quelques bars délabrés avec des filles. C'est exotique et dépaysant à souhait, mais je le déconseillerai à tous ceux qui n'ont pas l'ame d'un aventurier, ce quartier est particulièrement délabré.

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