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Discussion : Altheim-Münster : FKK ROM (ex Atlantis ex FKK Elite)

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    avril 2017
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    Le club ressemble à une grande maison de l'extérieur, on paye les 40 euros d'entrée (la formule à 30 est une arnaque selon Blackstaff donc je n'ai pas cherché à comprendre) et on file au vestiaire enfilé le peignoir gris, le club est petit mais bien agencé, rien de fou quand on en à écumé par dizaine mais c'est assez confortable pour nous satisfaire niveau installation, seul le fond de la piscine (trace marron au fond) fait un peu tâche, ratio équlibré quand on est arrivé (15 filles pour autant d'oursons), je repère rapidement deux oursonnes brunes qui sont bien à mon gouts, l'une d'elle vient se jeter sur moi dans le canapé, problème elle ne parle qu'Allemand, le seul échange que je peux avoir c'est lui demandé son nom (Shakira) et son age avec les doigts (23 ans), un peu déçu de ne pas pouvoir parlé plus je me laisse séduire par sa plastique : belle peau mate, de légère forme la ou il faut, des jolie tatoo (des ailes d'ange et un diamand dans le dos, plein d'autre de partout) et un jolie visage souriant, de plus la belle me fait un baiser humide en salle qui me fait monter l'excitation déjà bien présente ^^, je file avec elle en chambre pour une session au tarif standart, on monte à l'étage ou je découvre la chambre c'est un des gros points fort du club : les chambres sont vraiment top grande et avec de grand lit et très bien éclairé grâce à de grande fenêtre et il y a même un douche, bref rien à redire on est tout de suite bien, je suis en plus bien chauffé par Shakira je m'attend à une session agréable pour le prix de base, malheureusement ça ne se passera pas comme je l'avait imaginé : la belle ne m'embrasse désormais plus qu'avec les lèvres soit moins bien qu'en salle quand c'était pour me chauffé, bon...pendant la pipe ça se gâte, elle me suce du bout des lèvres comme si le gland était recouvert d'acide, puis après deux trois va et vient sans aucune sensation elle enchaine avec du Handjob en serrant trop fort, et clou du spectacle elle va cherché bruyament en raclant sa bouche un crachat qu'elle envoie non pas sur une serviette ou un sopalain mais directement dans les rideaux de la fenêtre...surpris et franchement contrarié par ce comportement sale je commence à débandé, et ce n'est pas sa pipe du bout des lèvres deux secondes qui va amélioré les choses, surtout qu'a nouveau comme elle m'a pris en bouche deux secondes la voila qui se remet à craché bruyament dans les rideaux...je n'ai vraiment pas envie de faire durée cette pipe si l'on peut appeler sa une pipe, quelle débacle, avant de débandé complet on passe vite au rapport ou je retrouve un peu de vigueur en me concentrant, ce n'est pas le pied mais en oubliant ce qu'il c'est passé avant je lime quand même une très jolie femme donc ça revient bien, et la elle commence à me dire "come sperma baby" en me le répétant avec instistance alors que l'on en est encore à la première position, c'est pénible, et lorsqu'elle souffle en s'agaçant quand je demande à changé de position je lui montre avec la montre que l'on en est à 10 minutes et pas 30, elle fait mine de rien comprendre je recommence donc les explications ce qui m'agace encore plus et elle aussi, mais une oursonne qui te demande de finir au bout de 10 minutes c'est juste le truc le plus insupportable à mes yeux (même craché dans les rideaux c'est moins pénible) bref je suis contrarié et je sais que plus rien ne pourra sauver cette chambre désastreuse, mais juste pour l'embêter je fait durer sur plusieurs positions et je vais même cherché des bisous lol la tête qu'elle faisait en me refusant de bouger ses lèvres c'était priceless, evidemment je ne finirai pas le comble c'est qu'elle me demandera "no sperma" ? bref je ne suis pas énervé et ce n'est même pas les 50 euros perdu qui me gêne mais plutot l'impression qu'elle voulait faire le strict minimum et qu'elle voulait que sa se finisse au plus vite sans jamais prendre en considération de mon plaisir, bref la plus mauvaise session de ma virée et ma plus mauvaise session en FKK depuis très très longtemps.


    De retour en salle une bonne douche et j'oubli rapidement tout ce qu'il vient de se passer et je me concentre sur la deuxième brune qui me plaisait, j'ai vu qu'elle était déjà partit deux fois en chambre depuis mon arrivé et son attitude de loin semble bonne, de plus le club commence à se remplir de plus en plus je préfère me lancé assez vite avant qu'elle disparaisse pour la soirée, je vais l'acosté en arrivant derrière elle, elle me voit arrivé et se penche en avant pour blotir ses fesses contre moi la ou ça fait du bien ^^ je les prend en mains, ça commence bien, elle à un sourire éclantant deux petits chignons et de long cheveux noirs ainsi qu'une peau bien bronzée c'est un vrai avion de chasse à mon gout avec en plus une superbe poitrine naturelle bien volumineuse, elle s'appelle Carina et à 24 ans, elle me jure qu'elle me connait qu'elle m'a déjà vu quelque part pourtant de mon coté je ne m'en souviens pas du tout, je lui demande ou elle à travaillé avant et effectivement elle à fait un mois au Sharks on à certainement du se parlé mais je suis certain de ne pas l'avoir pris en chambre je m'en souviendrai quand même ^^. Outre son attitude amical son sourire magnifique et le bon feeling qui s'installe, Carina est en plus très avenante quand je lui dit que je ne sais pas si je la prend une demi heure ou une heure, elle me dit que son service (annoncé bon) sera le même et que selon comment ça se passe je deciderai si je fait 30 minutes ou une heure, j'aime ce genre d'annonce on sent la fille sur de son service ça annonce que du bon, en chambre à nouveau une chambre spacieuse et confortable avec une superbe lumière du jour (encore un peu de soleil à 20h30), après avoir eu ma pire session une heure avant ce sera vraiment les montagnes russe car cette session avec Carina sera tout simplement incroyable, long DFK illimité yeux dans les yeux à volonté, des caresses, une longue fellation orgasmique, il ne me faudra pas plus de dix minutes pour lui dire que je prendrai une heure, on prendra du coup en plus plus le temps de bien faire les choses comme je les aime, c'est le paradis elle me fait monter le plaisir lentement c'est exceptionnel, je ne rentrerai pas dans les détails par respect pour elle mais je peux juste dire que le service était parfait et torride de bout en bout et bien audela de ce que je m'imaginai même après ce début de session parfait, Carina raaah tu est un ange j'était au paradis, quel pied merci madame.


    Après une pareille session je savais que ma journée était terminé, il faut se ménager pour la dernière journée de dimanche j'ai déjà eu plus que mon compte avec 7 sessions et 5 cartouches tirés en trois jours, la fin de soirée sera par contre pas top top : des dizaines d'oursons jeune et typée turque débarque au club (même à une heure il en arrivait encore !) plus que la moitié des filles en salle du coup (et Carina disparaitra car overbooké j'ai eu le nez creux à 20h30 ouf) et musique très forte au bar avec un DJ (certainement présent les samedi soirs). Bref avec Blackstaff on s'isolera dans la partie calme du club et on mattera un peu la TV. Grosse galère pour la nourriture par contre car impossible de se servir soir même, et pour se faire servir ben personne...la barwoman est déjà débordé mais elle finira par venir quand un Turque impatient finira par se servir lui même, il se fera crié dessus et se marera ^^, on est loin des plats et on voit rien car lumière sombre et bruit fort je comprend pas bien ce qu'elle me dit à part qu'il y avait des pates et du cordon bleu donc je prendrai ça puis on filera mangé ailleurs loin de la table overbooké et en pleine salle sombre et bruyante, bref peu de choix et service difficile c'est même pas de la patience qu'il faut c'est le culot d'aller cherché une serveuse qui sait déjà plus ou donné de la tête...je ferai un tour au Sauna ou j'ai sympathisé avec un Allemand tatoué qui avait justement un rendez vous avec Carina, il m'a fait marrer quand il m'a dit qu'il habite à 3 kilomètres d'ici et qu'il vient souvent et que tout le monde est au courant dans son village mais qu'il s'en fou ^^) Vers une heure du matin la fatigue commence à se faire sentir et plus grand chose à faire ni à voir en salle si ce n'est des oursons en pagaille, bref un petit club sympa avec des qualités mais aussi des défauts, dans l'ensemble je dirai quand même rien d'exceptionnel car ratio vite défavorabe et line up assez faible de 15 filles (deux fois plus nombreuses avant le covid selon le masseur qui est venu discuté avec nous). Heureusement une session inoubliable pour moi donc j'en garderai un excellent souvenir malgré la 1er session catastrophique.

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    octobre 2006
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    Altheim-Münster : FKK ROM (ex Atlantis ex FKK Elite)

    Après de multiples visites à Francfort à arpenter professionnellement la « Messe », sachant que la ville, la région voir même le pays accueillait une prostitution (semble-t-il) de qualité, contrôlée et réglementée, puis débarrassé d’une partie de mon éducation judéo-chrétienne, de mon image auréolée de mari et de père ainsi que d’une vie provinciale plutôt pépère et traditionnelle, je m’étais décidé, cette année, de mettre toutes les chances de mon côté afin de pouvoir vivre mon « Fantasme » à moi » d’homo-erectus du 21ème siècle : « aller au bordel ».
    Ainsi, je m’étais installé « au vert », à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Francfort, équipé d’une petite voiture de location et de mon ordinateur portable avec lequel j’avais préparé mon plan de bataille minutieusement. Tous les jours donc, à chaque retour du salon, comme un loup autour de sa proie, je passais et repassais devant quelques endroits choisis à proximité de mon hôtel.
    Le compteur de mon véhicule (à 2 chiffres quand je l’ai pris) totalisait bientôt quelques 250 kilomètres et témoignait de mon hésitation. J’attendais tantôt la pénombre, puis la nuit, puis l’absence de voiture derrière, puis devant, puis devant et derrière moi, pour revenir bredouille dans mes pénates.
    Puis ce jeudi soir, je décidais de vaincre la peur du vide après avoir atteint le bout de la terre, et de m’aventurer un peu plus loin, à Münster, où se trouvait le FKK « Elite », découvert auparavant sur le net : www.fkk-elite.de
    Le bordel se trouvait au bout d’une impasse, dans une petite agglomération. Le parking est vaste et muré, il est environ 22 heures il y a peu de véhicules et le bâtiment, assez grand, demeure discret malgré une enseigne lumineuse explicite. L’ensemble est largement plus avenant que le quartier de la gare de la capitale de la saucisse.
    Je m’avance donc sans réfléchir (pour une fois…) vers une première petite grille à gâche électrique, puis vers la porte principale. L’accueil de la tenancière est cordial et concis : 60 Euros l’entrée puis 50 Euros pour passer un moment avec une des 14 filles présentes.
    Après m’avoir donné deux serviettes et une clef, elle m’invite à me «préparer » en m’indiquant le chemin des vestiaires situés juste derrière son comptoir. Le tout est très propre, bien tenu, organisé « à la germanique » : grandes douches, libre service de parfums, déodorants, sandales, sèche-cheveux. Reste la présence de caméras de surveillance bien dissimulées mais assez indiscrètes à mon goût.
    Mais cette mise en condition et l’atmosphère générale de la « maison » me réconfortent, à tel point que je pénètre avec hâte (enfin) dans ce parc d’attractions pour adultes, nu comme un ver sous une serviette mal nouée sous l’effet de l’excitation. Le petit corridor mène directement vers le bar où se trouvent une poignée de locaux : 2 hommes et 4 filles. Après les salutations de circonstances et un bon mot sympa pour l’étranger qui débarque, je suis abordée (pour ne pas dire gentiment allumé) par une allemande forte aux yeux clairs, dont la température corporelle pourrait faire croire qu’elle est cliente ici. Quelque chose me dit que je la reverrai plus tard…

    Je ne tarde pas à m’aventurer encore plus loin, un verre de soda à la main. La salle très grande est décorée avec des couleurs chaudes, façon harem, et dans la pénombre permanente, quelques silhouettes de femmes se dessinent au fur et à mesure. Tel Ulysse résistant aux sirènes, je décide d’en faire plusieurs fois le tour, manquant à chaque fois cette foutue marche de moquette noire, et trébuchant maladroitement vers cette belle sud-américaine au cheveux courts prénommée « Sol ». Pourtant, malgré ses caresses insistantes, je m’en vais vers d’autres coussins moelleux, tentant de gouter à tout au même moment sans rater la moindre particule de miette que propose ce lieu. Ma promenade se poursuit vers une autre pièce où se présente face à moi et sans retenue, une métisse aux cuisses entrouvertes et à la toison brune, une autre est allongée sur le ventre, d’autres filles circulent silencieusement nues, juchées sur de hauts talons aiguilles, courbant leurs mollets, allongeant leurs jambes, galbant leur fesses. Je ne vois pas d’autres hommes et m’auto-attribue par conséquent coq de la bassecour, prince, nabab et même calife de ce charmant endroit, refusant tour à tour les invitations à mon seul et unique plaisir.

    Mon périple se termine au « Kino » (le cinéma) où le film porno qui est diffusé, semble avoir à présent autant d’intérêt qu’une mire de réglage. De retour vers le bar et vers une autre boisson non alcoolisée, je remarque cette fine blonde, éclairée par l’un des rares « spots ». Elle me suivra à distance une fois mon verre terminé, pour me rejoindre dans la salle de cinéma. Son prénom ne me revient pas, mais elle est bulgare. Sa peau est légèrement tannée, très douce. Sa poitrine est petite mais très orgueilleuse et tendue. Sa longue tresse blonde tombe sur mon ventre, puis sur la partie la plus tendue de ma serviette qui a « explosé ». Caressante, de plus en plus précise, avenante, elle me propose une « activité » sur place, mais je préfère, pour commencer, la discrétion d’une chambre. Le départ de la salle de projection se fera sous quelques rires complices, moi-même tentant de dissimuler sous mon seul et unique linge, un gourdin abracadabrantesque…

    Partis pour une séance de jambes en l’air dans l’une des chambres, je gardais les yeux grand ouverts afin de profiter encore de sa silhouette totalement dénudée montant devant moi les escaliers. Puis, je m’affale sur le dos, passif, contemplant cette jolie fille de l’Est me prodiguer une fellation nature, qui sur le coup, excitante, se révélera après coup, assez banale. Accroupie plus tard sur mon sexe (que je ne reconnaissais plus), la séance se termina – rapidement - par une levrette, et un remplissage de réservoir à n’en plus finir. Le charme s’était semble t-il rompu pendant le trajet (doit-elle payer la chambre ?) et son corps était resté assez « frais » malgré tous mes efforts. En la croisant plus tard à quelques reprises, je ne vis plus aucune reconnaissance. Cette fille travaillait ici. Je l’avais oublié.

    Ce n’est pas le cas de cette brune frisée dont je parlais précédemment, que je retrouve un peu plus tard vers le bar. J’ai vécu à ce moment là, ma plus rapide remontée d’ardeurs. Même si l’on sait pertinemment que l’argent est en jeu, rien ne vaut, comme elle-même l’a avoué, avoir un plaisir commun et partagé et un minimum de feeling, le client n’en sera que content. Je suis donc tombé, non pas sur un top model de culture en pot, mais sur une femme quelque peu nymphomane consciencieuse, joueuse, vicieuse, sportive, complice et un peu délurée (l’opposée de sa propre épouse après quelques années de mariage, n’est ce pas messieurs… ?).

    Pourtant, je voulais encore me rincer les yeux, me faire envier, revenir ici, repartir plus loin la bas, comme un môme qui n’a plus que l’embarras du choix, me laisser toucher par une population locale sympathique et enivrante qui semblait s’accroître au fur et à mesure que le temps passait. Je remarquais de nouvelles venues, deux jeunes femmes ensemble, une autre fille d’origine eurasienne, tiens, un nouveau client et un autre qui part…

    Mais mon allemande revint une nouvelle fois se frotter, avec retenue, contre moi, et me suggère un menu à base de douche complète ( !), massage à l’huile et amour avec glaçons, qui ne pouvait laisser personne indifférent. Nous discutâmes dans le jacuzzi de tout et de rien, seuls, laissant les mains et les pieds devenir de plus en plus précis et j'érigeais une nouvelle fois mon grand périscope pourpre…

    C’est en nous dirigeant vers l’entrée et l’accès aux chambres qu’une dame nous proposa, à la volée, un « ménage à trois ». Enfin ! l’ultime rêve, le graal, le cadeau bonux, le boss de fin de niveau : deux femmes qui jouent ensemble et avec moi. Ni une ni deux, j’embarque cette charmante mais néanmoins personne d’un âge certain avec nous.

    Quel plaisir d’être massé, lavé, frotté, moussé entre quatre seins, quatre mains qui pétrissent, agitent, fouillent, écartent, deux bouches qui sucent, embrassent, mordillent, deux langues qui s’agitent sans retenu, à tel point que je n’ai même pas senti la pose du préservatif !
    Même si ma cochonne d’allemande a assuré la majeur partie du spectacle, dont une pipe fougueuse, un chevauchement à la hussarde dont elle s’est (semble t-il) régalée et quel doigts bien placés dans tous ses orifices (et le mien !), sa copine tchèque l’a bien assistée en mettant ce qu’il faut la où il faut au bon moment. Je regrette cependant un manque d’échanges lesbiens entre mes deux copines du moment, provenant du fait, comme me l’a précisé plus tard mon hôtesse, qu’il faut plutôt choisir un couple de femmes suffisement complices dans le club.

    Qu’à cela ne tienne, j’ai retenu la leçon pour la fois prochaine… Je reviendrai !

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