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Discussion : Longwy : Ma Salope (gang bang)

  1. #


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    mars 2010
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    Quelqu'un pourrait me donner une adresse de contact car le lien ne fonctionna pas sur le site,merci

  2. #


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    août 2007
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    Décidément oui, je devrais revenir sur terre, on ne peut même plus parler librement de cul sur un site de pineurs sans se faire agresser ... .

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  1. #


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    août 2007
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    Longwy : Ma Salope (gang bang)

    Vous pourrez constater que mes commentaires sur le site sont plutôt rares. En fait, je n'en place que lorsque c'est exceptionnel. Et cette fois, c'est vraiment exceptionnel , du moins dans le genre bourgeoise le jour et salope la nuit. Mais ici, on parle du TOP NIVEAU de la salope, pure putain à sperme qu'on démonte et qu'on rempli Bon, je sais que le genre queue nue fait hurler certains , mais chacun fait ce qui veut. Et puis, vous n'êtes jamais obligé et vous pouvez toujours amener vos kapots .

    Par hasard, j'ai découvert le site de Ma Salope (région LONGWY).
    www.masalope.rekima.fr
    Belles photos, propositions salées, totalement gratuit ... ça semble louche. Sans trop y croire, j'ai quand même pris contact et je suis tombé sur son maître : on a sympathisé ... . Le lendemain (29 juin 2010), plan Q sur le parking camions à hauteur du bois de Fontoy, 15 minutes après Longwy, direction Metz sur l'A30.
    C'est ainsi que je me suis de visu rendu compte que tout était vrai : 100% salope, 100% sperme, 100% sans tabou ... et beaucoup, beaucoup plus belle qu'en photo.
    Bref, voici le récit 100% authentique de la soirée ... .

    Rendez-vous à un lieu connu, feux clignotants, petit signe, je suis la voiture du maître et de sa salope sur l'A30. Arrivée au parking à 23H50 (après le match du soir) : il fait encore 20 degrés ... . Nous avons 20 minutes de retard. Apâté par les annonces, des hommes venus en voiture rodent autour des toilettes. Les nombreux camioneurs qui dorment à cette heure sur le parking ignorent toujours ce qui se prépare.

    Comme convenu avec son maître, je suis celui qui doit extraire la fille de la voiture, la chauffer et l'exhiber. Le maître se gare là où c'était prévu, entre les camions et le bois, sous les réverbères. Du coup, ceux qui attendent plus loin n'imaginent pas qu'elle est arrivée : en pleine lumière, c'est impensable. Je me gare juste à côté ... . J'ouvre la portière de la passagère. Elle est toujours à l'intérieur et personne ne s'intéresse à nous. Elle est vraiment très belle, mais elle a l'air un peu timide. Nous enchangeons quelques paroles à trois, puis je la prend par la main et la fait gentiment descendre. Elle respire rapidement et son coeur bat très fort, elle tremble un peu. Son maître est là qui la rassure, tout en demeurant très ferme avec elle. Alors, surprise, en une fraction de seconde, elle fait tomber ses vêtements (juste une jupe et un chemisier) et me mes mets deux seins lourds entre les mains. Sa peau est souple et chaude, ses cheveux bruns soyeux, ses tetons fermes, sa croupe accueillante. Elle est propre et parfumée. Même dans cette situation, elle a vraiment beaucoup de classe.

    N'ayant gardé que ses hauts talons, elle est maintenant entièrement nue sur le parking, entre la voiture et les arbres. Elle n'est pas très grande mais, depuis les hautes cabines des camions allignés l'un à côté de l'autre, on doit la voir parfaitement. Pas besoin de l'exhiber : il y a vraiment beaucoup de lumière. Ceux qui attendaient près des toilettes viennent de réagir, ils se rapprochent. Il sont une dizaine. Deux voitures arrivent encore et des portières claquent. Ils sont trois à en sortir et sont tout de suite près de nous. Des lampes se mettent à briller dans les camions : les chauffeurs se demandent ce qui se passe. J'enlève mon short et je me retrouve le sexe à l'air, elle le prend doucement. Je l'embrasse et la caresse contre la voiture de son maître : elle mouille tout de suite. Des mâles sortent maintenant des camions. Elle attend, très digne. Il n'y a plus d'équivoque : chacun sait ce qui va arriver, mais personne n'imagine jusqu'où elle ira.

    Des queues arrivent pour elle. Je sens un jus chaud couler de sa chatte sur ma main : incroyable, l'idée de se faire prendre comme une bête vient de la faire jouir et je dois la soutenir un moment. Il sont maintenant là, tout autour, de plus en plus près. Les trois qui viennent d'arriver sont les premiers à se servir: je leur propose de constater, l'un après l'autre, la mouillure de sa chatte. Leurs commentaires vont bon train. Du coup, tout le monde s'approche au point que je me dit qu'il faudrait donner des numéros ... . Mais heureusement, chacun semble comprendre qu'il y en aura pour tout le monde, à moins que mon mètre quatre-vingt dix et mes cent dix kilos ne fasse réfléchir : ce n'est pas moi son maître, mais je n'aime pas qu'on gâche les filles généreuses. Elle me masturbe hostensiblement tout en regardant autour d'elle. Beaucoup ont déjà commencé à se masturber. A ce moment-là, ils sont près d'une vingtaine. M'inquiétant quand même de savoir si elle se sent capable d'assurer, je lui demande si ça va. Sans rien répondre, tout en restant tout contre moi, elle se penche alors en avant pour sucer une première bite inconnue. C'est parti ... .

    Je m'accroupi derrière elle pour lui fourrer la langue dans l'anus et dans la chatte. Le jus qui s'en écoule est abondant et délicatement parfumé. Elle aime ça ... . Elle se tient à la voiture et les queues se succèdent dans sa bouche : ça va très vite et elle avale tout. Ils sont de plus en plus nombreux à attendre leur tour en se masturbant. La nouvelle circule sur ce grand parking pour routier. Je suis toujours accroupi derrière elle, la langue enfoncée entre ses fesses qu'elle écarte de plus en plus. J'ai très envie d'y plonger ma queue nue. Accepteras-t-elle ? On peut toujours essayer )

    Alors, je me relève et frotte mon gland contre ses lèvres vaginales tout en dirigeant sa main pour qu'elle touche ma queue et qu'elle sente bien que je ne porte rien. C'est elle qui doit décider si je la prend nature ou pas ... . Elle gémit quelque chose, mais comme elle a la bouche pleine, je ne comprend pas bien ce qu'elle dit. Je ne veux pas la forcer, alors je me recule un peu. Mais, de sa main, elle tire sans équivoque sur ma bite et l'enfonce elle même dans sa chatte juteuse. J'y entre comme dans du beurre (un vrai bonheur) et sur le coup je manque de décharger instantanément . Ouf, faut bien respirer, lentemant. Revenu de mon émotion, je me rend compte que je n'ai même pas besoin de me fatiguer : c'est elle qui va d'avant en arrière; ma queue à un bout et la queue d'un autre à l'autre bout, elle s'empale elle-même, doublement. Je labourre sa magnifique croupe. La fille est à la fois plupeuse et musclée, ses seins balottent sous elle tout en restant bien fermes; elle a le ventre dur d'un squale.

    J'aperçois alors une autre queue, celle des mecs qui attendent sa bouche. Au total, ils seront au moins trente cinq ou trente six à se servir d'elle, certains à plusieurs reprise. Des queues qui viennent de se vider dans sa bouches se frottent encore sur son dos, crachant leurs dernières goutes. Elle ruiselle jusqu'au bout des seins. Un type qui, je crois, ne peut attendre, se masturbe dans sa propre main et vient en dessous de nous lui étaler tout sur le pubis.

    Deux mâles se masturbent devant moi, tout contre, juste au-dessus du cul de la belle, un à ma droite, l'autre à ma gauche : ils jouissent presque ensemble et leur sperme inonde les hanches de la fille, puis coule dans sa raie et s'insinue jusqu'à mon membre. Un troisième se retire de sa bouche et se précipite pour se vider carrément dans l'espace entre elle et moi, avant de lui fourrer son pouce gluant de semance dans le cul, puis d'étaler sa sauce et celle des autres entre le vagin de la fille et ma bite. Il y a vraiment beaucoup de jus. Et ce n'est pas désagréable, d'autant que ça lubrifie comme du gel. Finalement le type réussi à introduire deux doigts et, constatant que je me trouve queue nue dans la fille, il retire la main comme s'il s'était brûlé en disant "salope !".

    Le problème c'est que maintenant, mes mains dérappent là où je me tenais. Je dois donc m'agripper d'une main à sa tête. Ses cheveux sont trempés de sueur et sans doute de foutre. De l'autre main, j'en profite pour caresser son visage. Mes doigts glissent sur le sperme qui lui colle aux lèvres et au menton : je le recueille et lui fait lécher tout en lui chuchotant à l'oreille que ça doit être bon d'embrasser une aussi belle gueule à foutre ... .

    Je la lime toujours et personne ne semble disposé à me remplacer, attirés qu'ils sont tous par sa bouche. Il faut dire que son maître, curieusement, passe totalement inaperçu et se contente de regarder à distance: ceux qui se succèdent pensent visiblement que c'est moi qui mène la danse et, comme j'occupe ses arrières, que seule sa bouche est à disposition. Je crois qu'elle en est à une quizaine de fellations. Maintenant, elle lèche deux verges simultanément. Elles finissent par se vider entre ses lèvres. A ce moment, elle tourne la tête et me tend une langue couvertes de foutre gluant. Je comprend que, cette fois, elle n'a rien avalé. Courbé sur elle, ma queue nue au fond de son ventre, je ne peux refuser cette aimable invitation ni résister à tenter une expérience inconnue : alors je l'embrasse et goûte le mélange de semence et de salive qu'elle me recrache. Pourtant, et curieusement, sa bouche est retée très fraîche. Nous sommes joue contre joue, langue contre langue, à jouer avec tout ce foutre.

    Une queue s'insinue maintenant entre nos deux bouches. Sans doute un bi qui tente sa chance : dans la lumière des réverbères, je vois cette verge se recouvrir du sperme épais recueilli de notre jeu. La verge finit par dégorger et j'en prend autant que la fille. Pour une première dans le genre, je suis servi, mais c'est elle qui m'apprend : son maître peut être fier. La situation est réellement époustouflante. Mais je dois à présent trop résister pour ne pas lui remplir le con de sperme. Je voudrais m'économiser et la reprendre plus tard, quand tous auront bien déchargé et qu'elle baignera encore plus.

    Comprenant que personne n'ose se présenter pour prendre ma place, je demande carrément un volontaire. J'entends alors plusieurs demander "on peut la prendre aussi ?". Un "courageux" se précipite. Ouf, il était temps. J'ai été le premier et, jusqu'à présent, je suis toujours le seul avoir pénétré ce ventre de salope en chaleur. Comme je me retire, celui qui se présente pour la pénétrer me touche la queue brièvement, puis recommence : je comprend qu'il veut seulement vérifier qu'elle est bien nue. "No kapo" lui dis-je. Il me répond : "on peut prendre ta femme sans ?" Je lui répond qu'elle n'est pas à moi. Alors il me demande "tu crois qu'elle accepte avec tout le monde ?". Mais je n'ai pas le temps de répondre. Elle recule et frotte son cul contre cette nouvelle queue gorgée : elle veut du vrai ! Alors mon successeur s'enfonce d'un coup en elle, jusqu'à la garde. Je pense qu'il ne tiendra pas longtemps celui-là ... .

    Comprenant ce qui se passe, ceux qui attendaient délaissent sa bouche, conservant leur foutre pour un autre usage. Ils sont une bonne vingtaine à la labourer l'un après l'autre, debout derrière elle. Moi, je me suis mis devant pour la tenir à deux mains. Elle ne tient plus sur ses jambes. Son maître met une couverture sur le capot de la voiture. Elle se couche, elle écarte les jambes, elle s'écartèle elle-même. Elle s'offre à tous. Très vite, elle est couverte de foutre chaud et frais par ceux qui n'aiment pas les riques : la bouche, les seins, le ventre. Elle lèche et elle avale, sa langue nettoie les glands. Aucun tabou. Jamais je n'ai vu une salope pareille.

    Il y en a un qui finit par l'enculer. La voie est maintenant ouverte, et les suivants vont de son anus à son vagin et de son vagin à son anus : il faut choisir là où c'est le meilleur. Elle crie, elle glisse, elle dérape dans le foutre, elle s'accroche à la carrosserie de la voiture, aux mains qui la pétrissent, aux queues en érection. Quelqu'un dit en se vidant "Quelle putain !" ... .

    Je me fait susser, mais ce n'est pas sa bouche que je veux. Me revoilà entre ses cuisses. J'enfonce ma bite en elle en pensant à toutes les autres bites qui l'ont pénétrée avant : ça m'excite comme jamais. Sa chatte est dégoulinante, collante, brûlante. Je sent que j'éjacule, alors je me retire pour gicler un maximum sur son clitoris. Il y a plus d'une heure que je me retient et le foutre est vraiment très abondant. Son maître regarde et semble apprécier le spectacle de cette méduse blanche qui lui prend tout le bas du ventre. "Carresse-toi avec son sperme" ordonne-t-il. Et elle s'exécute : de la main, elle s'enduit l'entre-jambe de cette crème, puis se lubrifie le con en y enfonçant les doigts. Elle déborde, ça colle, ça sèche. Tans pis si je fais un coup de sang, mais je ne peux pas résister et j'y retourne. Très vite, je jouis encore, ... moi, un autre et encore un autre ... .

    De nouveaux camioneurs s'approchent et se branlent directement sur elle : leur sperme dégouline de son nombril au clitoris. C'est là qu'il comprennent, en voyant celui qui la limait se retirer, que l'on n'a pas besoin de se couvrir. Deux partent en râlant, deux autres la bourrent avec leur vit encore dégoulinant de la giclée dont il vienent de l'arroser. Dur pour eux de jouir une deuxième fois aussi vite ... mais viens que je te suce ... . Je vous le dit, c'est une putain à sperme qui enfonce toutes les autres. Jamais vu ça en trente cinq ans de débauche !

    Hélas, les mâles en état viennent à manquer. Alors, je mets deux doigts dans sa chatte, trois doigts, la main, le poignet. Quelqu'un lui tort les seins : elle souffre, elle jouit. Présentant sa queue à l'entrée du con de la fille, quelqu'un dit qu'on peut lui mettre encore plus qu'une main. Je reconnais celui qui avait joui entre elle et moi. Je retire ma main, il la prend et je remet la main : je sent ce gland coulisser entre mes doigts et mes doigts dans ce ventre chaud. Il éclate et je prend sa place, et lui la mienne. Cette fois, c'est mon gland qui se sent enserré par une main enfoncée dans le vagin d'une pure saloppe.

    Deux types me succèdent pendant que je me fait de nouveau sucer : il viennent d'arriver, je ne sais pas d'où, mais ils bourrent tellement la fille que la voiture semble reculer. Elle est défonçée à mort, les couilles claquent sur son cul. Je la prend de nouveau et elle se laisse glisser sur le capot : je la retient preque uniquement avec ma queue et je sent une mouille considérable couler le long de mes jambes. Elle est tellement ouverte et lubrifiée qu'il est impossible de rester en elle. D'elle s'élève maintenant une odeur enivrante de stupre, de sueur et de salive. Je la lèche encore un peu, c'est fort, c'est âcre, c'est bon.

    Elle est superbe. Debout, elle me branle, en même temps qu'un petit dernier : un jeune qui n'a pas l'habitude. Elle est douce et patiente avec lui. Incroyable. Après deux heures, couverte de foutre, dégoulinante, le cul et la chatte béants, elle se rabille gentiment. Elle est magnifique. Je ne regrette qu'une chose : je ne l'ai pas enculée.

    Pour les riques ??? Ok, mais je m'étais toujours juré de ne pas manquer ce genre de délire ... alors, c'est sans regret. Une première et, qui sait, une dernière. Pour elle ausi : première fois en extérieur et premier remplissage ... mais je ne crois pas qu'elle va arrêter : elle prend trop son pied

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