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Discussion : Yin Yang : les récits de vos visites

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    juillet 2014
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    Un peu partout dans le trapèze Bruxelles-Luxembourg-Cologne-Dusseldorf ... je sais, c'est grand ...
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    Et oui, Pitouille nous a abandonné lâchement. Mais je n'oublierai jamais son geste avant de partir au paradis des Punters... Il m'a légué ses 2 dernières pilules de viagra ainsi que ses 3 dernières capotes "Skin". Je n'oublierai jamais ce geste de mon fidèle lieutenant, la pince, Pitouille, je pense que Julia et Kitty (l'asiat) en ont d'ailleurs profité hier aussi...
    MC, on sait que tu es parti baisé à Prague, donne des nouvelles de temps en temps à ton vieux pote de 3some. Putain je suis obligé de faire mes 3some avec Fantømas now, quelle galère
    PH, la Team n'est pas morte, on continue à la représenter. On est toujours 4. Enfin, 3 et demi avec VHH On aurait pu prendre MLS mais c'est une Team Hétérosexuel, sorry MLS

    Enfin soit, chouette petite virée au YY même si le Line Up était relativement moyen.
    J'ai recroisé la sublime Stefania qui bossait avant au PHG, pas évident de la reconnaître en blonde aux cheveux courts avec un léger reboosting des seins alors qu'avant elle était brune aux longs cheveux avec un cup A ... Et le pire, elle suce maintenant avec capote ... No way...

    Très belle découverte avec Julia, roumaine qui traîne surtout en Suisse.
    Moyenne avec Kitty, asiat passée par le GT. Mais bon, ne sachant quoi faire, j'ai opté pour une touche d'exotisme

    J'espérais croisé Cepo au kino mais il n'en fut rien. Le kino était mort sans lui

    @+ ou pas

  2. #


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    juin 2013
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    Mont de Vénus
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    Par défaut Visite du vendredi 15 février

    Petite EV, courte, sans prise de tête parce que je n'en ai plus rien à foutre de faire des EV (désolé pour ceux qui se prennent la tête à écrire, je vous respecte mais les autres...)

    Hier, j'avais donc une petite fenêtre dans l'après-midi, j'en ai donc profité pour réserver une surprise à mes potos H24 et Fantomas

    Une virée entre potes, ça me manquait ! Dire que quelques mois plutôt on foutait le bordel en club à 5-6 queutards en défouraille... mais bon, le gang est mort...

    Soit !

    Je débarque donc sur le parking de Roermond où je repère plusieurs plaques en provenance de Belgique, France, Allemagne ...et Roumanie, Judet de Bucarest en tête ! Soit des filles avec leur propre bagnole, soit celle de celui qui est resté sur la console (mes potes comprendront)

    Le YY est pour moi un club en-dessous du 6S, l'ambiance est inversement proportionnelle à l'infrastructure ! Putain que c'est mort !

    Néanmoins, je repère l'une ou l'autre jolie miss qui me branchent assez. Je regrette cependant de ne plus voir les filles que j'avais vues il y a 1 an ou deux...

    Le temps de discuter avec mes potes et avec les filles au sujet de la (non-confirmée) fermeture, je jette mon dévolu sur une charmante métisse : Talisha, une germano-colombienne aux attitudes de chaudasse...

    I'm born ready que je lui répondrai quand elle voudra savoir l'une ou l'autre chose sur moi avant de partir pour une chambrée : lire la suite...

    De retour en salle, je gambergerai encore sur une jolie blonde légèrement siliconnée mais l'appel de la bouffe sera plus fort

    A table, je retrouverai mes potes et je ferai la connaissance de Jessy, une très jolie meuf de Sibiu, roumaine comme je les aime : 1M75+, fuselée, magnifique profil, de très beaux yeux et des seins dont je mourrais d'envie de croquer...

    Malheureusement, je n'avais plus le temps mais je lui ai promis de revenir pour la voir... ses yeux me suppliaient de la manger

    Demain, j'irai au 6S ...à moins que les yeux de Jessy ne me fassent craquer !

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  1. #


    v79 Guest

    Yin Yang : les récits de vos visites

    Copie d'un message de José Beauvit (avril 2005) :


    MA VISITE AU CLUB FKK YIN YANG, PREMIERE PARTIE

    Bonjour à tous.

    J’ai testé pour vous le Club Yin Yang, sis à Roermond (Pays-Bas, Limburg), Heinsbergerweg 230, téléphone 0475 53 25 96, en m’y rendant en milieu de cette semaine.

    D’ores et déjà, je tiens à souligner qu’il s’agit, à mes yeux, d’une très bonne adresse et que j’y ai passé un après-midi et un début de soirée vraiment très plaisants.

    Je vais donner quelques indications sur l’itinéraire que j’ai suivi pour me rendre au Yin Yang, à l’attention aussi bien des belges que des français qui nous lisent, car les indications données sur le site internet de ce club à cet effet, manquent, à mon avis, de clarté et de précision.

    Venu de France par les départementales et nationales, de manière à éviter les foutus péages français, j’ai emprunté l’autoroute E 42 à Charleroi, puis, peu après la sortie vers Liège, au lieu de continuer vers Aachen, j’ai suivi l’autoroute A 2 (c’est le numéro qu’elle porte au Pays-bas, tout au moins), direction Maastricht, Eindhoven. J’ai quitté cette voie à la sortie 44, direction Roermond, et j’ai alors suivi la N 271 jusqu’à cette ville. Si le trajet depuis la France, puis entre Charleroi et Liège s’est déroulé rapidement, en revanche, une fois passé la frontière néerlandaise, j’ai été confronté à une circulation dense qui m’a fait perdre pas mal de temps de l’entrée de Maastricht – l’autoroute traverse pour ainsi dire la ville, malheureusement – jusqu’à Roermond. Il faut dire qu’il était déjà quatre heures de l’après-midi passé, heure, d’une manière générale, peu propice à ceux qui veulent éviter les encombrements.

    Sur la N 271, qui mène à Roermond, le Rijksweg, vous découvrez, de part et d’autre de la route, un certain nombre de clubs ou de maisons privés, dont De Wallen : notre ami Bee parle plus haut, dans son message du 11.02.2004, posté sur ce fil, de ces établissements, étant précisé que le privé Brigitte, qu’il nous a recommandé naguère, semble avoir changé de nom et de propriétaire.

    Sur la gauche de la route, à l’entrée de Roermond, vous apercevrez une pancarte verte accrochée en hauteur « Club Yin Yang », vous invitant, en néerlandais, à suivre (Volg) la direction de la petite ville de Melick, une fois dans le centre de Roermond. A partir de là, il m’est impossible de vous donner des indications pertinentes, car, mon véhicule n’étant pas équipé d’un G.P.S., j’ai personnellement tâtonné une vingtaine de minutes avant de trouver Heinsbergerweg, que, fort heureusement, un vieux néerlandais serviable, interpellé le long du chemin, m’a aidé à trouver par ses informations, fournies dans un anglais compréhensible. Ayez simplement à l’esprit, encore une fois, de toujours suivre la direction « Melick », dans Roermond.

    Le club Yin Yang se trouve dans un espace boisé, dans lequel vous pénétrez par une allée discrète. Le parking est vaste. En jetant un coup d’œil aux véhicules déjà garés, je constate que la plupart d’entre eux sont de grosses berlines allemandes, le plus souvent immatriculées au Pays-Bas, quelques-unes en Allemagne, toute proche. Mon véhicule est le seul qui soit immatriculé en France.

    Arrivé à bon port aux alentours de 17 heures, je sonne, une jeune femme brune m’accueille avec gentillesse et m’explique avec clarté et précision le fonctionnement du club. Cette jeune femme parle néerlandais, allemand et un anglais élémentaire, mais correct. En revanche, elle ne parle absolument pas le français, de même d’ailleurs que l’ensemble des clients du Yin Yang et des filles qui viennent y travailler. Je reviendrai sur ce point un peu plus loin.

    D’une manière générale, le personnel de l’établissement, serveuses, cuisinière, femmes de chambre, est gentil et agréable. Tout semble conçu pour que le client se sente à l’aise dans le club.

    Le prix de l’entrée et de l’accès aux installations du club est de 50 €. Une fois acquitté ce droit d’entrée, vous disposez d’un accès à l’ensemble des installations dudit club et pouvez rester autant que vous le souhaitez, jusqu’à la fermeture. Chaque session d’une demi-heure avec une fille coûte 50 €, la session d’une heure revient à la somme tout à fait raisonnable de 75 €. Le minutage commence à partir du moment où vous vous trouvez avec la fille soit dans une chambre, soit dans le jacuzzi, soit encore, je suppose, ailleurs dans le club, dès lors que vous avez commencé des choses vraiment sérieuses, allant au-delà d’un simple flirt. Mais, afin de prévenir tout malentendu, le mieux est de discuter avec la fille avant, pour savoir à partir de quand exactement débute la prestation « facturée ». Ce qui est certain, c’est qu’une discussion agréable au bar ou dans une salle, entrecoupée de quelques petits gestes « affectueux » n’est pas facturée. A noter également que l’usage du jacuzzi ne donne lieu, en soi, à la facturation d’aucun supplément, ce qui est particulièrement appréciable.

    Une fois achevées ses explications et après que vous avez payé vos 50 €, la jeune femme de l’accueil vous attache au poignet droit un bracelet en tissu qui vous permet, si vous êtes amené à sortir du club, de pouvoir y entrer à nouveau sans avoir à payer une seconde fois l’entrée. Elle vous remet une clef portant un numéro de casier, relié à un bracelet destiné à être attaché au poignet gauche, ainsi qu’un peignoir et des tongues. Ensuite, elle vous guide jusqu’aux vestiaires, en vous laissant le soin de découvrir par vous-même le reste du club. Je me suis personnellement contenté d’explorer seul les lieux, mais si vous souhaitez de l’aide, une des filles présentes dans le club s’offrira volontiers à vous les faire visiter, ce qui peut être encore plus sympathique. Il faut reconnaître qu’il n’est pas très facile de se repérer dans un premier temps, car vastes et agréables, les locaux se composent de différentes salles, recoins, chambres qui donnent, au premier abord, une impression de labyrinthe.

    Le client de déshabille donc dans le vestiaire, où il peut parfois déjà croiser des filles qui sont en train de s’apprêter pour rejoindre les salles. Il revêt son peignoir, ses tongues et enferme à clef ses affaires dans le casier.

    Jouxtant le vestiaire, sur le chemin menant aux deux grandes salles du rez-de-chaussée, se trouvent des douches, que je me suis empressé d’utiliser. Des serviettes propres sont empilés, librement accessibles. Une fois achevé votre séjour dans les lieux, vous mettez votre peignoir, vos tongues, votre serviette, si vous en avez encore une entre les mains, dans de grands paniers. Il y en a un peu partout dans les dépendances, et notamment dans le vestiaire. D’une façon générale, l’hygiène des lieux m’a paru assez irréprochable, si ce n’est que certaines chambres mériteraient d’être plus souvent aérées ; mais je précise qu’elles sentent le renfermé, plutôt que des odeurs douteuses, aussi suffit-il d’ouvrir une fenêtre si on le souhaite une fois qu’on se trouve avec une fille, ou plusieurs, dans la chambre en question. Il y a des douches dans pas mal de chambres, et toujours des poubelles et des boîtes de kleenex. Des toilettes, propres, sont également accessibles à divers endroits.

    Une fois douché, donc, vêtu de votre seul peignoir, vous pénétrez dans une première salle, vaste et à l’éclairage tamisé, garnie de canapés et banquettes à divers endroits. Sur la gauche se trouve l’accès à un sauna, à droite une porte donne accès au sous-sol, où une salle de cinéma est aménagée, éclairée de manière diffuse, elle aussi. Sur un écran de dimension moyenne, un film pornographique y est diffusé en permanence. Dans la salle du cinéma sont également installés des canapés, où vous pouvez vous livrer à des ébats avec une ou plusieurs pensionnaire, si vous le souhaitez. Pour en revenir à la première grande salle du rez-de-chaussée, elle comporte des chambres ouvertes, sans porte, comme l’a souligné Laurent dans son message ci-dessous du 10.04.2005, ainsi que deux bassins de taille respectable ou jaccuzi, je ne sais plus exactement, dans un de ses coins. Les clients peuvent donc s’y livrer à des ébats au vu et au su de tous, mais je n’ai pas noté, pour ma part, de voyeurisme insistant. Il faut néanmoins préciser que le jour de ma venue, le club était calme, le nombre de clients raisonnable pour ne pas dire réduit – ce qui n’était pas pour me déplaire, car j’ai horreur de la cohue.

    Sur la gauche à l’entrée de la grande salle, se trouve une porte qui permet d’accéder à une seconde grande salle, où se trouve, au centre, un bar, sur le côté droit des accès à des chambres, autour du bar, des sièges, un peu partout dans la salle des canapés et des fauteuils. On diffuse dans cette salle de la musique, fort heureusement pas trop assourdissante.

    Le club comporte, au premier étage, une salle où vous pouvez vous servir gratuitement un repas froid ou chaud, à toute heure de la journée. La qualité des mets servis est honorable et le choix suffisamment étendu : par exemple, le jour où je m’y suis rendu, une sorte de goulasch, du riz, des viandes à griller, des légumes appropriés pour composer une salade. L’eau minérale est à discrétion, le café aussi – c’est du café doux à l’allemande, à mes yeux fort bon, mais les français habitués à consommer un café à l’amertume extraordinaire seront peut-être décontenancés. Seules les boissons alcoolisées sont payantes, mais les prix sont tout à fait raisonnables : 2 € pour une demie pinte de bière à la pression. Le champagne, bien sûr, à la coupe ou en bouteille, est proposé à des prix sensiblement plus conséquents.


    Le routard de la lime

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