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Discussion : Initiation BDSM

  1. #


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    février 2012
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    Citation Posté par calineben Voir le message
    j'aimerais que vous racontiez votre soumission avec le couple car cela m'interresse bcp
    J'ai rencontré ce couple suite à une annonce sur une revue spécialisée. J'ai une vingtaine d'années, plutôt mignon, je répondais à de nombreuses annonces (il n'y avait pas Internet !) et obtenais quelques rares réponses.
    Là c'était à Paris dans un beau quartier. C'est la femme du couple qui m'avait réponsu (encore plus rare). Au téléphone elle me convoque (c'est le mot juste) pour le lendemain après-midi.
    Je me présente chez elle, c'était une belle femme brune dans un déshabillé vert. 50 ans env. ,maintenant on dirait style cougar.
    Elle m'offre un café et nous faisons connaissance, plus exactement elle me pose de nombreuses questions, je réponds de mon mieux, j'étais très impressionné.
    Elle me trouve très timide, elle voulait me tester mais je ne savais pas ce que je devais faire. La même chose se produirait aujourd'hui, je saurai.
    Ce jour là c'est elle qui a tout dirigé, j'étais venu comme sujet soumis et ne prenais aucune initiative.
    Elle a orienté les caresses qu'elle souhaitait recevoir, j'ai fini par la prendre en levrette sur le fauteuil du salon.
    Elle ne semblait pas très satisfaite mais avant de la quitter elle me montra une photo de son mari me demandant si j'accepterai une relation aussi avec lui. Je n'avais aucune attirence pour les hommes mais pour vivre mes fantasmes j'avais déjà rencontré des hommes seuls, alors pourquoi pas lui.
    Je rentrais chez moi pas mécontent du moment inespéré que je venais de passer et je pensais qu'il n'y aurai pas de suite mais quelques jours plus tard elle me recontactait un samedi pour partir dans l'après-midi passer le week-end en Normandie avec eux.
    Je ne sais plus si j'avais quelque chose de prévu mais j'ai tout laissé pour me rendre disponible et j'étais chez eux à l'heure, prêt à partir, prêt à tout.
    Ils avaient une belle propriété à l'écart d'un petit village.
    Le mari m'emmena faire le tour de la maison me montra ma chambre toute simple mais aussi la leur, très grande avec deux lits de deux personnes côte à côte. Un grenier aménagé au dessus en salle de sport mais avec en plus divers accessoires comme une roix de St. André, une cage...
    Après le diner servi par une dame d'un certain âge présente pendant tout le week-end qui faisait office de cuisinière, femme de chambre et gardienne, le mari demanda à sa femme d'aller se préparer.
    Je restais seul avec lui, il m'emmena dans une salle de bain où il me dit de prendre une douche. Je me suis déshabillé, il restait présent. Il commença à me caresser, je le laissais faire, je m'y attendais un peu mais restais passif.
    Après la douche enveloppé dans un peignoir il m'enmena dans le grenier où sa femme nous attendait.
    Elle était vêtue de noir, tenue sexy dans mon souvenir mais je ne me souviens plus en détail. Le mari me demanda de me mettre nu et il attacha sa femme entre deux poutres au milieu de la pièce. Il prit une cravache ou un petit fouet, je ne sais plus, il commença à donner quelques coups à sa femme et m'ordonna de me masturber devant eux. J'étais un peu bloqué et ne bandais pas au niveau de mon exitation et de leurs souhaits. De temps en il venait vers moi me caresser ou me donner un coup de cravache.
    Après se fut à mon tour d'être attaché à la place de la femme.
    J'ai reçu quelques coups de cravaches mais rien de bien méchant. Le mari venait régulièrement me caresser et m'embrasser ce que je n'aimais pas beaucoup. Il a demandé à sa femme de venir me sucer et là il n'a pas fallu longtemps pour que je me lache dans sa bouche.
    Nous sommes ensuite passé dans la grande chambre. Le mari se montrait de plus en plus pressant en caressant contre moi. Je me sentais fatigué avec une libido en berne mais je l'ai sucé et il a fini par me sodomiser ce qui ne posa pas de problème, ayant rencontré plusieurs fois des hommes seuls, j'avais un peu d'expérience.
    Nous avons dormi tous les trois dans la chambre. Le lendemain matin ils se montraient à nouveau très câlins mais si les caresses de la femme me plaisaient bien, moins celles du mari qui voulait qu'à mon tour je le sodomise, ça je n'ai jamais pu avec un homme et malgré l'empressement de son épouse à maintenir mon érection, je n'ai pas pu.
    Ils étaient probablement un peu déçus mais m'ont réinvité 7 ou 8 fois, parfois avec des amis, généralement des couples.
    Je n'entre pas dans le détail des ces rencontres il y a de quoi écrire un roman.
    L'histoire s'est terminée un jour où je n'ai pu venir, ils téléphonaient toujours au dernier moment, et j'avais des engagements familliaux.
    Ils ne m'ont jamais rappeler et je n'ai jamais osé le faire non plus. Je pense qu'ils ont trouvé un autre complice, les candidats sont nombreux !

  2. #


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    juillet 2009
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    Citation Posté par nautyle Voir le message
    Cette histoire n'est pas récente mais réellement vécue et je crois qu'elle a sa place ici.
    Elle remonte aux années 70, et oui, je suis un vieux, mes expériences sexuelles débutent à une époque de liberté où tout était possible. On ne parlait pas encore de cette saleté de virus du SIDA. Travaillant dans un club de vacances j'avais de nombreuses petites copines, les rencontres étaient faciles.
    Malgré ça je n'étais pas vraiment satisfait. J'avais lu le roman "Histoire d'O" paru dans les années 50 et la sortie du film en 1975 a, je crois marqué et troublé toute une génération. Je fantasmais sur Corinne Cléry.
    J'avais envie de faire ce genre d'expérience. Entre dominant ou dominé, je ne savais pas vraiment où était ma place mais compte tenu de mon jeune âge, le rôle de soumis s'est imposé à moi et pour découvrir, c'était la meilleur solution.
    Impossible de trouver une dominatrice dans mes petites amies bien trop jeunes.
    Je me suis tourné vers les professionnelles sur petites annonces. Une en particulier, pourquoi elle ? Elle était dans mes prix, c'était la seule raison, je débutais dans la vie et n'étais pas bien riche (40 ans plus tard, je ne le suis pas plus !).
    J'ai pris rendez-vous avec cette dame, je ne me souviens plus de son nom, je l'appelais "Maitresse". Elle habitait à Paris et je serai encore capable de retourner à son appartement les yeux fermés.
    J'ai frappé à sa porte, elle m'ouvre, fait une remarque sur mon jeune âge. Moi, je l'ai trouvé très vieille, la soixante, une petite dame ronde enveloppée dans une robe de chambre.
    Je pouvais encore faire demi tour mais je serrais mes billets dans ma poche et j'avais tellement attendu ce moment qu'il n'était pas question de reculer.
    Une fois la porte refermée, elle me déleste de mon argent et me dit de me dévêtir, elle quitte la pièce quelques secondes le temps de quitter sa robe de chambre et revient dans une guépière noire avec des bas résilles dont quelques mailles ont laché. Pas de chaussures pour ne pas faire de bruit à l'étage du dessous puis elle allume la radio pour couvrir les bruits pendant la séance me dit-elle.
    Ce n'était pas cher mais bien loin d'un donjon aménagé mais en fait cela m'importait peu.
    Elle me fixa des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles puis m'attacha le sexe très serré avec un ruban. Je bandais déjà comme un fou.
    Elle m'emmena devant un rideau accroché au mur, elle écarta le rideau et dessous se trouvaient scellés dans le mur des anneaux. Elle m'y attacha bras en croix, jambes écartées. J'étais à sa merci. Elle s'éloigna en m'ordonnant de ne pas regarder ce u'elle préparait.
    Je fixais le mur devant moi.
    Elle commença par me poser une pince à linge sur chaque sein, je n'avais pas l'habitude, ça me faisait un peu mal. Puis elle débuta une longue série de coup de martinet sur les fesses en s'arrêtant de temps en temps pour me carresser de la main et calmer la douleur.
    Elle passa les doigts entre mes fesses, je bandais très fort le sexe toujours serré par le ruban.
    Elle me demanda si mon anus était vierge, je répondis que oui. Elle me dit: "On va voir ça".
    Elle me détacha pour m'emmener vers ce qu'elle appelait le chevalet. En fait il s'agissait des pieds d'une machine à tricoter que l'on trouvait dans de nombreux foyer à cette époque. Esthétiquement, pas terrible mais très efficace une fois attaché dessus.
    Elle m'enduit d'un peu de crème puis je sentis ses doigts qui cherchaient à me pénétrer. C'était une sensation complètement nouvelle pour moi, j'aimais beaucoup. Elle m'enfonça ensuite un petit god doucement en me carressant.
    Puis elle me détacha et me mis au coin, mains sur la tête avec toujours l'indterdiction de me retourner.
    Après un long moment elle m'appella. Je me retournais. Elle était ue sur son lit et m'ordonna de venir "donner du plaisir à ma Maitresse".
    Je peux le dire maintenant, elle n'avait rien d'attirant et de plus elle avait une énorme cicatrice verticale sur le buste que la guépière m'avait caché jusque là. (Certains sur ce forum l'on peut-être connu ?).
    Je ne savais pas comment m'y prendre tant elle me repoussait mais je pensais que je l'avais ien cherché.
    Elle m'a dirigé pour un rapport complet.
    Après un brin de toilette je la quittais, nous avions passé plus de deux heures ensemble pour une somme dérisoire mais une fois dans la rue je me suis dit: "Tu voulais une expérience, c'est fait mais c'est la première et dernière".
    J'ai tenu ainsi une semaine mais elle revenait dans mes rêves et j'attendais mon salaire suivant pour la recontacter et même ma jolie petite copine de l'époque qui bien sûr ne savait rien ne pouvait me satisfaire pleinement.
    Vice quand tu nous tiens!
    Cette relation tarifée avec cette femme a duré plus d'un an.
    Elle me faisait découvrir de nouveaux jeux à chaque rencontre. Je crois qu'elle m'aimait bien.
    Puis un jour plus d'abonné au numéro de téléphone, je suis allé jusque chez elle, l'appartement était vide. Je n'ai jamais eu de nouvelles.
    Cette histoire est un peu longue mais bien réelle.
    J'ai rencontré d'autres dominatrices sur Paris, rue du Simplon et autres.
    J'ai même rencontré des hommes d'âge mûr, relations non vénales, j'aimais me soumettre à quelqu'un, le sexe m'importait peu.
    J'ai aussi frenquenté un couple qui m'emmenait en week-end où j'étais à leur disposition, une expérience peu banale que je pourrai évoquer si cela interesse quelqu'un.
    J'ai rencontré ensuite celle qui est devenue ma femme que j'ai orienté vers mes fantasme. Elle est d'une nature soumise, je suis devenu plutôt dominateur mais reste un soumis dans l'âme.
    j'aimerais que vous racontiez votre soumission avec le couple car cela m'interresse bcp

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    février 2012
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    Par défaut Initiation BDSM

    Cette histoire n'est pas récente mais réellement vécue et je crois qu'elle a sa place ici.
    Elle remonte aux années 70, et oui, je suis un vieux, mes expériences sexuelles débutent à une époque de liberté où tout était possible. On ne parlait pas encore de cette saleté de virus du SIDA. Travaillant dans un club de vacances j'avais de nombreuses petites copines, les rencontres étaient faciles.
    Malgré ça je n'étais pas vraiment satisfait. J'avais lu le roman "Histoire d'O" paru dans les années 50 et la sortie du film en 1975 a, je crois marqué et troublé toute une génération. Je fantasmais sur Corinne Cléry.
    J'avais envie de faire ce genre d'expérience. Entre dominant ou dominé, je ne savais pas vraiment où était ma place mais compte tenu de mon jeune âge, le rôle de soumis s'est imposé à moi et pour découvrir, c'était la meilleur solution.
    Impossible de trouver une dominatrice dans mes petites amies bien trop jeunes.
    Je me suis tourné vers les professionnelles sur petites annonces. Une en particulier, pourquoi elle ? Elle était dans mes prix, c'était la seule raison, je débutais dans la vie et n'étais pas bien riche (40 ans plus tard, je ne le suis pas plus !).
    J'ai pris rendez-vous avec cette dame, je ne me souviens plus de son nom, je l'appelais "Maitresse". Elle habitait à Paris et je serai encore capable de retourner à son appartement les yeux fermés.
    J'ai frappé à sa porte, elle m'ouvre, fait une remarque sur mon jeune âge. Moi, je l'ai trouvé très vieille, la soixante, une petite dame ronde enveloppée dans une robe de chambre.
    Je pouvais encore faire demi tour mais je serrais mes billets dans ma poche et j'avais tellement attendu ce moment qu'il n'était pas question de reculer.
    Une fois la porte refermée, elle me déleste de mon argent et me dit de me dévêtir, elle quitte la pièce quelques secondes le temps de quitter sa robe de chambre et revient dans une guépière noire avec des bas résilles dont quelques mailles ont laché. Pas de chaussures pour ne pas faire de bruit à l'étage du dessous puis elle allume la radio pour couvrir les bruits pendant la séance me dit-elle.
    Ce n'était pas cher mais bien loin d'un donjon aménagé mais en fait cela m'importait peu.
    Elle me fixa des bracelets en cuir aux poignets et aux chevilles puis m'attacha le sexe très serré avec un ruban. Je bandais déjà comme un fou.
    Elle m'emmena devant un rideau accroché au mur, elle écarta le rideau et dessous se trouvaient scellés dans le mur des anneaux. Elle m'y attacha bras en croix, jambes écartées. J'étais à sa merci. Elle s'éloigna en m'ordonnant de ne pas regarder ce u'elle préparait.
    Je fixais le mur devant moi.
    Elle commença par me poser une pince à linge sur chaque sein, je n'avais pas l'habitude, ça me faisait un peu mal. Puis elle débuta une longue série de coup de martinet sur les fesses en s'arrêtant de temps en temps pour me carresser de la main et calmer la douleur.
    Elle passa les doigts entre mes fesses, je bandais très fort le sexe toujours serré par le ruban.
    Elle me demanda si mon anus était vierge, je répondis que oui. Elle me dit: "On va voir ça".
    Elle me détacha pour m'emmener vers ce qu'elle appelait le chevalet. En fait il s'agissait des pieds d'une machine à tricoter que l'on trouvait dans de nombreux foyer à cette époque. Esthétiquement, pas terrible mais très efficace une fois attaché dessus.
    Elle m'enduit d'un peu de crème puis je sentis ses doigts qui cherchaient à me pénétrer. C'était une sensation complètement nouvelle pour moi, j'aimais beaucoup. Elle m'enfonça ensuite un petit god doucement en me carressant.
    Puis elle me détacha et me mis au coin, mains sur la tête avec toujours l'indterdiction de me retourner.
    Après un long moment elle m'appella. Je me retournais. Elle était ue sur son lit et m'ordonna de venir "donner du plaisir à ma Maitresse".
    Je peux le dire maintenant, elle n'avait rien d'attirant et de plus elle avait une énorme cicatrice verticale sur le buste que la guépière m'avait caché jusque là. (Certains sur ce forum l'on peut-être connu ?).
    Je ne savais pas comment m'y prendre tant elle me repoussait mais je pensais que je l'avais ien cherché.
    Elle m'a dirigé pour un rapport complet.
    Après un brin de toilette je la quittais, nous avions passé plus de deux heures ensemble pour une somme dérisoire mais une fois dans la rue je me suis dit: "Tu voulais une expérience, c'est fait mais c'est la première et dernière".
    J'ai tenu ainsi une semaine mais elle revenait dans mes rêves et j'attendais mon salaire suivant pour la recontacter et même ma jolie petite copine de l'époque qui bien sûr ne savait rien ne pouvait me satisfaire pleinement.
    Vice quand tu nous tiens!
    Cette relation tarifée avec cette femme a duré plus d'un an.
    Elle me faisait découvrir de nouveaux jeux à chaque rencontre. Je crois qu'elle m'aimait bien.
    Puis un jour plus d'abonné au numéro de téléphone, je suis allé jusque chez elle, l'appartement était vide. Je n'ai jamais eu de nouvelles.
    Cette histoire est un peu longue mais bien réelle.
    J'ai rencontré d'autres dominatrices sur Paris, rue du Simplon et autres.
    J'ai même rencontré des hommes d'âge mûr, relations non vénales, j'aimais me soumettre à quelqu'un, le sexe m'importait peu.
    J'ai aussi frenquenté un couple qui m'emmenait en week-end où j'étais à leur disposition, une expérience peu banale que je pourrai évoquer si cela interesse quelqu'un.
    J'ai rencontré ensuite celle qui est devenue ma femme que j'ai orienté vers mes fantasme. Elle est d'une nature soumise, je suis devenu plutôt dominateur mais reste un soumis dans l'âme.

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