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Discussion : Virées à FKK multiples

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    octobre 2006
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    En cette nuit de veillée funèbre. Je vais relater mon dernier passage en club(s).

    Je garde pour moi la journée qui a suivi mon dernier post. Ce ne serait pas à l'honneur de ma muse, ni vraiment au mien d'un certain point de vue... mais tout ne sera pas caché.
    Bref, deux jours après je décide de retourner voir ma muse, un peu remonté par la journée précédente.
    Elle est occupée, donc j'attends... les autres filles s'inquiètent elles de me voir délaissé par la bébé requin qui mange le poisson français pas tout frais...
    Étonnamment, je remarque la présence d'une proportion inhabituelle de clients parlant français.
    Elle finit par sortir de chambre. Trio... c'est son truc d'appâter le chaland et de laisser travailler l'autre, pas aussi belle. C'était son manège les premières fois que je l'ai vue.
    Je remarque qu'elle ne vient pas directement me voir, je sent qu'elle mijote encore un piège à poisson, comme d'habitude bien que je lui dise à chaque fois que c'est ridicule et que je n'apprécie pas.
    Bref, elle insiste, me force à aller rapidement en chambre. Elle triture les clés un peu longtemps. Elle va choisir une mauvaise chambre, je hoche la tête pour signifier ma désapprobation, mais elle s'en fou. Bon, la vue de son petit cul qui monte les escaliers me donnent tout de même le sourire. Je préfère les chambres en bas, elle le sait. Je sais qu'elle me prépare un plan foireux.
    Elle ouvre la porte de la chambre que j'aime le moins. Je lui dis que je n'entrerais pas dans la chambre. Elle insiste, je cède, elle croit vraiment que je suis aussi idiot que ça...
    Elle met la serviette pour aller dans le lit... me refuse le baiser, que je la touche. Elle veut mon téléphone, cinéma habituel. Pas question. Elle insiste, mais je commence à sentir l'odeur de la moutarde. Elle sort son tout nouveau téléphone, qui date d'hier... sans commentaire pour les lecteurs prêts à se moquer.
    Et elle me fait une enième scène de pseudo jalousie. Je lui demande si elle est contente de son téléphone. Et si vous saviez... elle même ne se rend pas compte de ce qu'elle a fait la veille, c'est pas faute de lui avoir fait confirmé qu'elle avait bien entendu ce que je lui ai dit plusieurs fois. J'aurais préféré un merci plutôt que cette comédie de mauvais bordel. Je réponds tout de même à ses questions ubuesques mais comme ça ne lui plait pas elle part comme souvent dans un cercle sans fin. Bon, je lui confirme plus rapidement que d'habitude avoir fauté. Je ne lui dis pas et rappelle pas qu'elle m'a tellement déçue que j'ai été me coucher alors que je lui avais promis que j'irais chercher ailleurs ce qui manquait.
    Elle prend un air choquée. Je lâche littéralement avec un ton calme et froid : ça ne m'amuse pas, je me casse. Elle ne comprend pas et un grand silence s'installe dans les chambres autour. Elle demande une google translation. Je suis étonné, la traduction est très fidèle. Une autre expression parcours son visage, elle hésite puis se reprend, il est stupide, je dois continuer... Donc on aborde un sujet récurrent. Que viens-tu chercher dans ce genre d'endroit? C'est moi qui suis scotché, je vais devoir encore lui dire: du bon temps et dans mon cas une relation sexuelle. Même si certains se contentent de blablater, ce n'est pas personnellement mon objectif principal.
    Obstinée, elle tente un retour sur le scénario initial. Et tu t'amuses avec les autres filles que tu vois dans d'autres club. Sèchement: en général oui. Je me dis qu'elle va me demander ce que j'ai fait de spécial avec la fille hier après elle. Comme il n'y en pas, je vais me raccrocher à celle avec qui a commencé ma sortie, avant elle... Je fais un bilan rapide dans ma tête. Une fille qui physiquement ne m'attire pas spécialement au point de n'avoir jamais envisagé une chambre avec elle depuis plusieurs années. 1h de chambre comme j'aime. 80E. Je ne vais pas lui dire le prix, c'est le même que le club. La moutarde... Je vais lui dire: un prix normal, donc bien moins cher que toi, pour un bien meilleur moment, malgré un physique nettement en dessous. Bon, comme tout le monde, je me trompe assez souvent.
    Combien de temps veux-tu? Ma réplique devient incongrue, je pensais éventuellement en parler avec le gars d'à côté pour savoir si vraiment c'est pas assez clair pour qu'elle continue à me casser les couilles presque à chaque fois, et en rire. La pute, une vraie. y a pas à dire...
    Ok, twanzig minuten. Je sais pas pourquoi, je me dis que la moutarde s'apprécie plus si elle est allemande. Elle ne se démonte toujours pas. Mais pour 20 minutes, tu n'auras rien. L'inspiration vient rapidement à ce stade, dite vous qu'il y a comme une accélération. Le silence règne toujours dans les chambres même si je percois quelques chuchotements car les messieurs traduisent aux dames. Je ne vais pas attendre 20 minutes sans que rien ne se passe, je vais sortir et partir. Là elle comprend, elle retire sa serviette et écarte les jambes. Je ne regarde même pas, je détourne le regard vers l'horloge. Was willst du? Je laisse ma tête tomber de dépit. Blasen? Je relève la tête, la foudroie du regard. En français, que j'espère les autres traduiront à leur compagne qui lui diront. Tu m'as cassé les couilles, ça ne peut plus fonctionner ! Je sors du lit, je ne la regarde pas, je quitte la chambre. C'est pas la première fois que moi aussi je fais un peu de cinéma après une chambre avec elle. J'espère que tout le monde voit que je suis furieux. J'hésite, est-ce que je paye? Osera-t-elle demander son argent auprès de la theke. Ou bien je l'attends et si elle fait mine que je lui dois quelque chose, je froisse les billets et les jettent par terre, assez loin pour que tout le monde voit bien son absence totale de dignité. Comme elle ne descend pas aussi vite que moi, elle me laisse quelque secondes de réflexions. Ok c'est un peu humiliant, tu l'aimes bien tout de même, elle a peut-être ses raisons. Non j'en vois aucune, j'ai plaisir à rester longtemps pour pas grand chose et la surpayer quand tout va bien. Pourquoi ce souk, pour se vanter auprès des autres filles qu'elle a bien compris leurs conseils ?? Quelle conne, elle mérite cette humiliation publique. Mais non, tu l'aimes bien quand même, c'est pas comme si tu la payais avec un crédit. tu as ta part de responsabilité. Non, je ne crois pas, je paye, et plutôt bien dans son cas, j'ai 'droit' à un minimum. Mais bon, je vais choisir un compromis et voir. Elle tarde un peu, je regarde autour de moi 'nerveusement', je checke que tout le monde comprend bien la situation, y compris la theke. Je suis en 'représentation', c'est pas du tout mes habitudes. Elle finit par arriver sans un bruit. je la fixe quelques secondes. je prends ma réserve spéciale. Je voulais lui donner des billets de 5, pour bien exprimer la valeur de sa prestation. J'en avais plein à cause du distributeur, mais j'ai oublié que j'en ai utilisé deux pour payer l'entrée. Il m'en manque un. Quel pitoyable scénariste... Je prends donc trois billets de 10. Je les jettent par terre ?? Non, tu l'aimes bien. Ok, sans la regarder, je les jette sur le divan. Je regarde du coin de l'oeil. Elle n'hésite pas, se jette pour ramasser les billets et les mettre dans... mon portefeuille, volé (non je ne vous dirais pas tout). Et elle file comme une voleuse qu'elle est. Je regrette, j'aurais dû les mettre en boule, et les jeter dans une poubelle. Bin non, c'était pas possible, assez bizarrement, dans les trois clubs que j'ai fait, il n'y avait plus de poubelles à côté des divans. Allez, disons que j'estime que tout le monde a vu mon mécontentement et je ne me suis pas abaissé à son niveau d'irrespect.

    Bon, comme c'est pas une première avec elle, je me pose la question de rester pour obtenir ma bonne session. Mais non, je me remémore la journée d'hier et ce qu'elle m'avait fait miroiter. L'odeur de moutarde était déjà là.
    Direction le vestiaire, je m'habille et je rends ma clé, toujours 'furibar'. Bon je suis pour partir mais je ne la vois pas. Elle peut pas s'en tirer en se cachant. Demi tour, improvisation complète, en allemand que je trouve plus expressif. A la theke WO IST XXX ? WO IST XXX ? Mince je suis presque nul en allemand, WO est-il le bon mot? bah de toute manière elle doit bien comprendre la situation, moi même j'en ai vu quelques unes. J'espère que la mienne vaut le coup. Effectivement, elle l'appelle, des filles se lève prestamment pour chercher où elle est. Elle était au téléphone, elle n'a même pas raccroché. Je passe ici sous silence ce que je vois, j'ai un peu mal au coeur mais je vais aller jusqu'au bout, même ce potentiel pb ne justifie pas sa prestation. Elle me précède et m'ouvre directement la porte sans rien à dire. Je me fige et montre la porte ouverte. Va-t-elle comprendre qu'après tout ça j'attends des excuses. Non : Schreibe mich. Quoi, qu'est ce qu'elle veut que j'écrive, elle veut mes excuses ? Bon, comme elle n'a pas l'air de comprendre, je lache un théatral : DAS IST DEINE DANKE FUR DIE GESCHENK ! et je pointe mon doigt vers son téléphone et mon portefeuille en insistant sur mon portefeuille. Mince, quel allemand de merde. das geschenck, DAS ! Oui mais même si elle a montré son nouveau téléphone à toutes les filles, ça n'est pas que ça. Au pluriel il me semble que c'est bien DIE.
    Shreibe mich. Je reste à nouveau figé. Vu qu'elle aime le comique de répétition, je recommence: DAS IST DEINE DANKE FUR DIE GESCHENK ! et je pointe à nouveau son téléphone et mon portefeuille. J'aimerais tant le récupérer. Des années pour le trouver... ses gros yeux rond me fixent. et moi de même. Alors, des excuses, mon portefeuille? non elle est figée. Est-ce que j'en ai fait un peu trop ? Fais chier, arrête de te poser des questions et barre-toi avant de pouffer de dire. Si un youppinaute reconnait la scène, ce serait amusant d'avoir sa vision.

    Je monte dans ma voiture et me dit comme souvent que j'ai en poche tout l'argent que j'avais prévu de dépenser avec elle, tant pis pour elle. J'embraye, mais finalement mon cerveau vrille. Je m'en fout vraiment ou bien j'en ai trop fait, je lui ai fait peur? Mes couilles ont elles mal, mon coeur est-il froissé, la moutarde, la moutarde monte. Je ne fais pas 200m, je gare la voiture, je ne peux pas conduire dans cet état, je ne vais faire attention à rien. Je regarde ma montre, histoire de voir à quel point je suis touché. 1h15... 1h15 avant que je reprenne le contrôle. Je me suis concentré sur quelque chose de positif la concernant, j'ai eu du mal. Je me pose la question d'y retourner pour mettre les choses au point mais non, je ne suis pas vraiment calmé, cette fois-ci ça risque de partir en vrille, je ne vais pas me contrôler. Je me contente d'un texto bien senti. Et de quelques conseils concernant le coronavirus, qu'elle ne m'a laissé le temps de dire.

    Comme j'ai du temps et pas mal de billets, je décide d'aller revoir ma première session du weekend, afin de me détendre.
    Direction la VILLA VENUS donc.
    Pas vraiment grand monde, presque le même cheptel. Toujours pas les préférées de CEPO. Une fille de très bonne réputation est présente ce jour mais je n'arrive pas à oublier la session d'il y a environ 5 ans. Mémorable, c'étais pas si mal, mais j'avais fini par gueuler SHUT UP !! (FERME TA GUEULE en français). Elle était infernale, je lui avait demandé plusieurs fois d'arrêter son cirque et ses commentaires en roumain.
    Bon, pas beaucoup de business, mais ma cible est occupée. J'espère que je ne vais pas regretter ma bonne EV faite dans la foulée. Le business est calme malgré quelques clients. Elle était bien aussi disponible que les autres il y a deux jours, et là j'ai presque l'impression qu'il n'y a qu'elle qui travaille.
    Bon, j'attends, ça va me calmer pendant ce temps. Dans mes pensées, je ne me méfie pas d'un filou qui passe plusieurs fois devant le divan sans même jeter un coup d'oeil. Ni aux autres filles cependant... Pourtant, ça me parait logique car il croise mon regard trop souvent, j'ai montré mon intérêt un peu plus tôt. Quelle erreur! Il finit par s'assoir sur le divan. Lorsqu'elle revient, elle semble étonné de le voir, elle se retourne et me regarde. Je lui fait comprendre que je me suis fait avoir...
    Bon, le temps passe, plus d'une heure déjà. Je finis par matter un peu et me rendre à l'évidence. La seule qui répond à mes critères depuis des années mais jamais en premier choix, c'est alexa qui m'a gratifié d'une session décevante. Bon, je me lève et fait semblant de chercher. Faut pas qu'elle croit que c'est du tout cuit et qu'elle va me resservir son cinéma. J'avais vécu ce que quelques evs décrivaient comme une excellence pipe; profonde, énergique, baveuse mais absolument aucune sensation ! J'avais observé ça attentivement... Bref, je fais mine d'hésiter entre elle et une autre. Je me dis que c'est plausible vu qu'il y a deux jours elles ont toutes dû se partager leur étonnement sur mon choix inédit en ce lieu. Mais en allant de l'une à l'autre, dans ma tête ça fait, bin oui c'est évident, aucune chance, bin oui c'ést évident, aucune chance, etc... quoique, mais non. Allez je reste sur elle, elle me gratifie d'un grand sourire. Ah bin mince, ça lui arrive !
    Bon, rien à dire de spécial, la pipe est cette fois conforme aux attentes, et malgré une réflexion avec son ton énervé habituel sur la longueur de ma prestation sexuelle, qui fait vaciller popol, je suis obligé de lui dire que oui il m'arrive de prendre une pillule et qu'une bonne chambre dure une heure dans mon référentiel, même si ça devient moins la norme. Bon, au lieu de continuer dans sa spirale négative, elle se remet au travail et m'accorde presque un péché mignon. Elle participe même ! ça devrait m'exciter mais au final je me dis que j'y ai même pas eu le droit cette fois-ci avec l'autre. ça me remet de la moutarde. J'essaie d'aller jusqu'à mon deuxième péché mignon mais c'est pas possible. Elle est pourtant de bonne composition, mais si je vais jusqu'au bout, ça ne me coûterais 'que' 50E, plus un tip. La normalité. ça m'énerve.
    Bref, j'abrège, je la rassure, c'est pas elle, ma famille m'attends...
    Je quitte le club non sans saluer ma seule bonne session du weekend. Etonnée que je parte, elle s'inquiète en insistant de savoir si j'ai eu une mauvaise session avec sa consoeur. Mince, elles ont probablement lu mon ev... où je me plaignais de mon unique session avec. J'ai plus l'habitude d'écrire, en prenant soin de laisser passer quelques semaines et de ne mettre aucun prénom.

    Chemin faisant, la tension continue à monter. Je décide alors de m'arrêter découvrir le Luderland. J'espère y retrouver une fille d'une unique session assez intense et à mon goût. Elle était là un jour et est repartie aussi vite ailleurs. Pas de chance pas de fille à ce nom. Les evs de la semaine précédente et sa description sur un site allemand m'avait donné de l'espoir.
    Comment décrire le club? Un RTC c'est sûr, mais d'une propreté inédite dans ces contrées. Ils ont laissé le nom de l'ancien club à l'entrée. GLOBE je crois...
    Rien d'évident. Je retrouve une fille difficile à booker au Vénus et qui ne fera pas une chambre. Comme presque toutes les autres.
    Je me focalise sur une fille, qui parle bruyamment, occupe tout l'espace auditif. Son visage est vraiment top, c'est un spectacle de la voir parler, se lever, s’assoir, déambuler, sans s'arrêter de parler. Bon, elle est un peu trop sûre d'elle et de l'effet qu'elle fait, ça me pose question. Je finis par me décider, je regarde ma montre, ça fait presque deux heures que je suis là, essentiellement à regarder ses lèvres, ses paupières, son ventre plat, son cul ! J'ai plus le temps...

    Celle que j'ai connue plusieurs fois en chambre se lève pour me raccompagner. Je me suis pourtant assis sur le divan juste à côté, mais elle ne m'a pas glissé un regard. Pourtant j'ai bien vu que de renfermée elle était devenue joueuse avec les autres une fois assis à côté. Bon, je lui glisse un compliment en commençant par lui faire comprendre que je l'avais reconnue. J'ai droit à un large sourire.
    Elle m'aurait accueillit comme ça, c'était chambre direct, j'ai que des bons souvenir en chambre sauf la toute dernière. J'avais oublié mes pillules et ma 'muse' venait de me faire presque ce que j'ai écrit plus haut. Autant dire sa gentillesse n'a pas suffit. Elle avait pourtant fait l'effort de m'alpaguer au vestiaire, car en salle, c'était la queue, impossible de m'assoir sur son divan. Elle n'avait jusqu'alors jamais ouvert la bouche, pour parler, faignant de ne pas comprendre ce que je disais alors que d'autres avaient écrit qu'elle parlait même français ! Je vous avoue que le fait qu'elle tousse tout le temps, m'a posé question, même si c'était déjà le cas 'avant'.

    Fin de mes périples pour un certain temps. A l'insu de mon plein gré !
    Mais c'est valable pour tous ceux qui font des mauvaises evs aussi...
    Quelle prétention, je trouve mon ev réussie. C'est pas faux, comme j'ai la mémoire qui flanche, ça me sert de souvenir et ça rend bien ce que j'ai ressenti, en particulier cette distanciation avec moi même dans des moments de crise. Chose assez nouvelle. La sensation que je connais le plus, c'est mon cerveau qui fait des noeuds et me bloque ou me transforme en trysomique. 1h15...

    En 2009, et avant, j'aurais du dire cent fois à SANDRA : Je t'aime. Mais à chaque fois rien n'est sorti de ma bouche à part des balbutiements et de la merde. ça amusait ROMINA, qui venait se moquer de moi. J'ai mis du temps à comprendre pourquoi ROMINA ne m'aidait pas et n'aidait pas sa 'soeur'. Il est probable qu'elle faisait l'inverse. J'en ai pleuré souvent d'être incapable à ce point alors que c'était évident dans ma tête.
    Je ne l'ai pas non plus dit à ma muse actuelle, j'ai plus vraiment l'âge, mes hormones ne mettent plus mon cerveau en feu à ce point. Pourtant, quand je l'ai vue, j'ai tout de suite pensé à Sandra. Pas au niveau physiquement, c'est différent. Elle me gratifie de bonnes sessions de temps en temps. Sandra, jamais, sauf l'avant dernière. Ce qui m'avait choqué car tout le monde me disait que c'était ainsi. Je lui ai demandé pourquoi et elle m'avait dit qu'elle réservait ça aux clients qu'elle appréciait. Je l'ai pris comme une gifle après toutes ces sessions en solitaire. Je suis sûr qu'elle était aussi maladroite que moi. J'avais remarqué qu'elle disait souvent l'inverse de ce qu'elle aurait dû dire. Un jour j'ai osé lui dire qu'elle me semblait aussi handicapée que moi et que si elle ne faisait pas l'effort d'être claire, jamais je n'oserais franchir la barrière qu'elle mettait. Après ça, au cinquième jour pour elle dans le club, elle m'a ignorée. Encore plus tard, elle s'est pourtant fachée avec ROMINA à cause de moi car celle-ci était venu lui dire de ne pas aller avec moi. Toutes les filles regardaient, passant de ROMINA à moi. ça avait duré facilement 20 à 30 minutes.
    J'ai pas su gérer. Je ne sais pas gérer le stress. Un trauma d'enfance que je suis parti pour emporter dans ma tombe solitaire.
    C'était un jour compliqué, déja épanché plusieurs fois sur ce forum. Il y avait ce jour-là SANDRA qui avait disparue, une fille avec qui j'ai fait moult session dans le club et un retour d'une fille qui m'avait convaincue à force de session très engagées, mais m'a fait vivre une dernière session hallucinante de méchanceté, probablement poussée par les filles qui lisaient mes evs où je décrivaient leur magouilles. qqs années plus tard, en retrouvant SANDRA dans ce même club, sa nouvelle copine, que j'ai connue en chambre auparavant, m'avait gratifié d'un "c'est amusant de te revoir ici, on avait pourtant réussi à se débarrasser de toi". Elle aussi ne m'a pas aidé quand SANDRA a fait une longue déclaration sur son boyfriend de club avec qui je serais en compétition pour aller en chambre. Elle nous avait laissé pantois. Profitant qu'elle s'absente après ça, je lui ai demandé si sa 'copine' parlait de moi quand elle parlait de son boyfriend, et si elle pouvait s'en assurer. Elle m'a juste dit qu'elle aussi ne comprenait pas, qu'elle n'avait pas de boyfriend, elle était fofolle.
    Ma derniere session. Un peu space, j'ai commencé par m'allonger auprés d'elle, je sentais son coeur battre, j'ai collé mon oreille sur son dos, il battait très fort, j'ai écouté longuement, sans qu'elle exprime de la gêne. Bon j'ai commencé à déballer tout depuis le début, à commencer par la première fois, où après plusieurs filles du club m'ont dit en chambre que je m'étais mal comporté avec elle. Pensant qu'elle s'était plainte, cela avait provoqué mon refus la fois suivante alors qu'elle était venue plusieurs fois me demander de venir avec elle. Que depuis, on ne se comprenait pas. Que plus tard je lui avais dit ma difficulté à parler, qui me rendait infranchissable cette barrière d'humour qu'elle mettait. Elle a fait de l'humour, s'est moqué puis s'est focalisé sur le nom des filles qui m'avaient réprimandé dont j'étais incapable de me souvenir des noms, ce qui prouvait que j'étais un menteur comme tous les autres. C'était fini. Après dix ans, c'est pas possible, je lui dit le problème on ne peut plus clairement et elle récidive direct. Dix ans à ne penser qu'à elle dès que je m'attachais à une autre. Tiens, en fait, c'est toujours le cas... 20 ans. Mais c'est moins omniprésent.

    Si après ça vous avez encore envie de baiser alors que tous les clubs sont fermés, c'est qu'il y a une justice.

  2. #


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    février 2019
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    Magnifique récit merci à toi

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  1. #


    v79 Guest

    Virées à FKK multiples

    Copie d'un message d'etienne_62 (novembre 2005) :

    Putain* les gars, quelle virée !

    3 jours, 9 filles, 5 FKK, 1.000 kilomètres et quelques centaines d'euros plus tard, me voici de retour sain et sauf !

    J'en ai vu du pays, bordel* et même des pays, entre les clubs (Belgique, Pays-Bas, Allemagne) et les filles (Rwanda, Russie, Thaïlande, Chine, Allemagne, Pologne, Slovaquie, République Dominicaine et Pays-Bas), un vrai globe-trotter ! Entre mes "voyages" de FKK en FKK, et les 18 douches que j'ai prises en clubs (sans compter les autres à l'hôtel) , je ne sens pas le renfermé, j'vous jure, toujours en peignoir ou à poil ! ! Le mieux, c'est de vous narrer tout cela dans l'ordre chronologique, c'est parti !
    (* : c'est de circonstance !)

    Je vous préviens, c'est un peu long :


    Mercredi 2 novembre 15h45,
    j'accueille Yanis en Gare d'Arras, un forumeur parisien sous le pseudo énigmatique de kc155 sur "escortfr.net" et "dialogueslib.be" qui m'avait contacté pour un co-voiturage. Passant par Anvers, 3h plus tard, vers 19h, après être passés à notre hôtel de Lommel, nous voici au Ritz Clubbing de Wezel, près de Mol (pas comme ma queue ; je sais, c'est un peu facile ...) en Belgique (Limburg). Bon allez voir ici comment c'est ici : http://groups.msn.com/FKKGUIDE/ritzclubbing1.msnw et profitez pour vous y inscrire, ca va rapidement vous servir si vous voulez profiter pleinement de mon récit ....


    Ritz Clubbing (aujourd'hui Relax) : Accueilli par le patron (néerlandais), il nous explique le fonctionnement en anglais (vous pouvez l'avoir en allemand ou en néerlandais) 50 euros l'entrée avec buffet et boissons de moins de 14° à volonté (donc vin y compris), pour les filles, c'est classique, 50 euros la première demi-heure et 25 euros la demi-heure suivante. On peut aller au bar habillé et se changer après, mais j'ai préféré me mettre tout de suite à l'aise dans un magnifique peignoir bleu marine et, parce ce qu'il était l'heure, aller directement au buffet. on devait être 5 clients pour 20 filles ; clients que l'on pourrait appeler des "schtroumpfs" rapport à la couleur du peignoir, ca change des "ursidés" et autres "ours blancs". Il y avait plein de bonnes choses et en quantité. Les bières sont du benelux (Leffe, Hoogarden, Heineken, ...) les vins (rouge et blanc) de diverses origines européennes mais très buvables. Mon repas me permit un petit repérage des filles présentes, il y en a pour tous les goûts et je ne m'aventurerai pas à les passer en revue (il y en a de très jolies) car la plupart d'entre elles n'étaient plus là dès le 3 novembre au matin, vous allez savoir pourquoi après ... Mon attention fut tout de suite attirée par une black jeune, mince et élancée comme j'en connais au Sénégal, je m'installe au bar où très sympathiquement quelques filles me "sondent" pour savoir d'où je venais et si elles étaient à mon goût, jusqu'à ce que "ma" black m'aborde en néerlandais et lui demande si elle parle anglais, c'est oui et, au moment où je lui dis que je suis français, elle me répond dans ma langue (fourrée, oui je sais ....), divine surprise. Pendant ce temps une fille (c'est peut être l'amie du patron ?) fêtait son anniversaire et tous les clients (7 ou 8 !) ont eu droit à une coupe de champagne, du Mumm ! Les filles dansent entr'elles lascivement, et une avec une barre verticale installée sur le bar, mais elle débute, ca se voit, on tremble pour elle qu'elle ne se casse pas la gueule ! Retour à "ma" black, elle s'appelle Juwe.

    Juwe (prononcez "jouet", like a "toy" alors "jouez au bois", résonnez minette (encore oui je sais). Elle est belge comme ses parents, mais ses grands-parents étaient rwandais (Congo belge à l'époque je crois). Elle a 18 ans, très mignone, mesure 1,69m (69, ca ne s'invente pas, c'est elle qui me l'a dit), des grands yeux ronds et vifs qui se détachent bien du noir de la peau de son visage. M'a fait visiter l'établissement, c'est somptueux, un ancien hôtel de luxe probablement. On a commencé par un petit salon vidéo XXX, autre bar, 2 jacuzzi 4 places, un sauna et des chaises longues très confortables, puis les vestiaires, les douches et toilettes, pour revenir dans le grand bar et le buffet où nous nous sommes isolés dans un petit boudoir pour faire plus ample connaissance ... On monte ensuite vers sa chambre pour 30', les chambres se situent aux étages. Elle demande 20 euros de plus pour la fell sans, et même chose pour le CIM, cela fera 90 euros mais c'est changé maintenant, attendez la suite ... Début en massage (moyen) puis rapidement fellation "sans" bien faite, puis rodéo, missionnaire, levrette, refellation et CIM. Pour l'anecdote, du rodéo à la levrette, on a fait ca par terre sur une couverture et des oreillers car le lit faisait un de ces bruits qui ne favorisait pas ma concentration ! A noter, du probablement à son jeune âge et son peu d'expérience, elle n' a pas trop d'initiatives mais est très docile et exécute tout ce que raisonnablement vous lui demandez de faire. On a bien discuté (vraiment très GFE), mais je sentais qu'elle ne me disait pas tout, elle semblait parfois un peu embarassée ... je comprendrai un peu plus tard ... et vous aussi.

    Ce sentiment de malaise, c'est marrant, je l'ai ressenti en retournant au bar principal, toutes les filles étaient en effervescence, discutant gravement ensemble, ne s'intéressant plus trop aux clients ... Bon je vais au jacuzzi où je reste 30' pour me délasser, puis petite séance ciné porno où deux lesbiennes se bouffaient énergiquement quand deux filles de l'Est qui venaient d'arriver au Ritz pour la première fois depuis une heure me demandent si le spectacle m'émoustillait, ben oui et elles me proposent un trio ... Ma dernière séance étant trop récente, j'ai décliné l'invitation mais c'était à voir pour plus tard, elles m'ont l'air bien salopes les 2 copines (de cheval, oui il a osé ...). je vais revoir Juwe, assise seule et un peu tristounette, je la cajole et lui demande l'objet de sa tristesse. Elle me répond que ce soir, toutes les filles sont présentes car le patron les voit une par une pour les avertir d'un changement obligatoire de fonctionnement du Ritz dès le lendemain. En effet, toutes les filles sont sommées d'effectuer dès le lendemain les fellations "sans" et sans suppléments tarifaires et d'accepter le CIM pour 25 euros de plus. Sinon, c'est la porte ! Waouh, la crise ! J'imagine déjà mon José Beauvit s'étrangler devant son ordinateur en traitant le patron du Ritz de" fumier", lui qui est un fervent partisan du libre-choix des filles à ce niveau. Elles avaient jusqu'à l'heure de la fermeture pour se décider et donner leur réponse. Vous comprenez maintenant le malaise ambiant ! Bon je ne me laisse pas abattre, une chtite bouffe, une chtite bière, un chtit jacuzzi,(ben oui ch'uis dech Nord del France, un chti quoi, un vrai !) je récupère bien. Se créent alors deux clans, celles qui restent et celles qui s'en vont (une douzaine) rassemblées dans le hall d'entrée vers minuit, habillées, leur valise à la main (véridique) ca rigole pas ! Juwe est parmi celles qui restent. L'atmosphère se détend alors, c'est le moment que j'ai choisi pour me remettre en chasse ; les deux de tout à l'heure m'ont l'air moins désirables, un peu trop volubiles à mon goût, c'est pas comme une petite brune que j'aborde ...

    Natasha elle est russe, 25 ans, brune, petite et une tête de russe typique très à mon goût. On parle déjà d'elle ici : http://groups.msn.com/FKKGUIDE/ritzclubbing.msnw . J'ai répété mon programme "Juwe", le massage et le CIM en moins et Natasha ne réclame pas ou plus de supplément pour la fell "sans" qu'elle exécute d'une façon ex-tra-or-di-nai-re, une des meilleures que j'ai connue. Bilan 50 euros pour 30 bonnes minutes. Très sympa mais nettement mois GFE que Juwe, ne serait-ce que parce qu'elle ne parle pas français (l'anglais OK). Elle fait partie aussi des filles qui restent.

    Retour au bar où une nouvelle petite fête improvisée avait lieu en l'honneur des filles qui avaient choisi de rester, les clients étaient priés de participer avec petits fours et champagne à (quasi) volonté, ce qui nous a emmenés, mon compagnon de virée et moi-même vers les 3 h du mat à "refaire le monde" avec tous les participants. Je m'demande si j'avais pas un p'tit coup dans le pif en sortant ? 3h30 extinction des feux, nuit !
    Pour l'info, le Ritz attendait dès le lendemain une dizaine de nouvelles filles (de l'Est principalement), voilà pourquoi je ne me suis pas risqué à décrire toutes les filles ...

    ... suite de ma virée sur le message ci-dessous.

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