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Discussion : Barbade

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    octobre 2006
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    Par défaut Recherche Colombiennes désespéremment...

    C’est la seule île des petites Antilles qui me restait encore à explorer. Je la savais difficile, les renseignements glanés avant de partir étaient maigres. Premier tour d’horizon dès le premier soir avec un chauffeur de taxi. Nous commençons par une première visite culturelle dans le quartier chaud de Bridgetown, Nelson Street. Ce quartier est généralement déconseillé aux touristes car c’est un quartier populaire pauvre contrastant avec le reste de l’île. En effet, on a un peu l’impression d’être à Haïti. Les bars aux néons colorés s’alignent dans cette ruelle défoncée et mal éclairée, déversant leurs décibels de Soca et Calypso sur les ivrognes qui se promènent dehors. A l’intérieur de chaque bar fusent les rires des clients et les cris des filles. On vous accoste régulièrement pour vous vous proposer toutes sortes de services ou de produits illégaux avec des signes de la main explicites, la parole étant souvent étouffée par le bruit ambiant. Si l’ambiance si particulière de ce quartier vaut le détour, les filles ne sont vraiment pas appétissantes.

    Nous poursuivons donc au Matador, le club le plus connu de la Barbade en plein centre-ville de la capitale Bridgetown. Il est ironiquement juste en face de la synagogue. Fouille réglementaire et droit d’entrée de 20$B avant de pouvoir entrer. Il faut également signer un registre, cela semble être une obligation vis à vis des autorités puisque tous les clubs le font, mais personne ne réclamant une carte d’identité, on peut donc écrire un nom bidon. Le Club est effectivement très animé, il y a probablement une vingtaine de filles et le double de clients, tous locaux. Il y a deux pièces principales, la première en entrant étant le bar. La seconde pièce ne se découvre pas naturellement, il faut passer par le couloir des toilettes. C’est ici que ce déroule les strip-teases, une scène entourée de sofas. Les filles sont toutes noires, principalement de Guyane ou de la Jamaïque. Le passionné de Latina que je suis ne trouve donc pas son bonheur ici, contrairement à mon copain qui disparaît rapidement avec une fille dans une zone pour les danses privées. Tous deux se rendent ensuite dans une chambre et reviennent une demi-heure plus tard le sourire au lèvres. Mon copain est ravi, le tout lui ayant coûté 200$B.

    Le videur du Matador nous indique un autre club à proximité avec des filles Guyanaises et Jamaïcaines, mais j’ai hâte de découvrir plutôt le Club Caramel qui comme son nom l’indique héberge des filles un peu plus métissées. Il se situe à l’est de Bridgetown sur la route d’Oister, 3 km après Saint Lawrence Gap. La procédure pour entrer est la même, mais le club est beaucoup plus petit. Il n’y a qu’une demi-douzaine de filles effectivement plus métissées, mais également plus fortes. Un cul gigantesque se tortille sur la scène mais cela semble plaire aux quelques clients locaux. Les filles sont presque toutes Brésiliennes mis à part une fille Guyanaise. Nous sommes un peu déçus mais nous nous faisons rapidement aborder par une petite Russe aux yeux bleus très bien foutue. Elle s’assoit entre nous deux et nous propose un trio pour 150$B ! On a du mal à y croire avant de comprendre qu’elle ne proposait en fait qu’un strip-tease à ce prix pour nous deux. Elle confirme effectivement qu’elle ne propose pas de rapport sexuel, l’offre devient donc subitement beaucoup moins intéressante. Nous nous débarrassons rapidement de cette petite arnaqueuse qui profite d’être la seule blanche des bordels Barbadiens.

    Mon copain disparaît rapidement avec une Guyanaise et je croise le regard d’une Brésilienne qui me sourit. Je n’ai vraiment pas envi de rentrer bredouille, je l’aborde donc même si elle remporte haut la main le titre de la fille la plus moche avec laquelle j’ai été depuis ces deux dernières années. Je suis en fait un peu méchant. Elle est effectivement beaucoup trop forte, mais elle a un joli visage, des yeux clairs souriants et a l’innocence de la jeunesse. Nous dansons ensemble sur une musique douce. Je la caresse tendrement et je me concentre sur son visage, les yeux dans les yeux pour tenter d’oublier son corps. Elle n’a apparent pas l’habitude d’autant de tendresse dans ce monde de brutes et encore moins d’avoir quelqu’un qui lui regarde plus ses yeux que son cul. Je peux lire dans ses yeux l’émotion que je semble lui susciter, c’est ce qui me décide à partir en chambre avec elle. Elle semble surprise que je veuille aller en chambre et me demande de confirmer. Je pense à la chanson sur les petits boudins, c’est finalement très agréable d’avoir les rôles inversés, une fille moche qui est plus intéressée à moi que moi à elle.

    Nous montons à l’étage, je règle les 200$B au comptoir et je m’aperçois ne pas avoir assez. Le gars derrière le comptoir lui demande si elle accepte quand même, et elle sourit en guise de réponse. Je découvre une chambre sommaire non climatisée, mais cela a peu d’importance, c’est beaucoup plus calme, ce qui permet de discuter. Elle est surprise de découvrir que je parle Brésilien. Nous discutons un long moment tous les deux assis habillés sur le lit, elle semble ravie de pouvoir enfin communiquer avec quelqu’un, puis elle se rend compte qu’elle est supposée être au boulot et s’excuse pour aller se laver. Elle revient un peu plus tard et se déshabille. Effectivement, elle n’a pas un beau corps et je préfère me concentrer sur son visage. Je remarque qu’elle me regarde avec des yeux admiratifs, ce qui me touche. Elle me tend une pochette de préservatif non ouverte et me sourit. J’ai compris le message, c’est à moi de le gérer et de décider si je le mets ou pas. Je le dépose sur la table de chevet et nous commençons à nous embrasser. Elle embrasse passionnément et colle fermement son corps nu contre le mien. Elle sent bon et a la peau douce. Nous restons un long moment à nous embrasser et à nous caresser tendrement, elle n’est visiblement pas pressée, mais je m’attends à être interrompu par le gars du comptoir qui ne va pas tarder à frapper à la porte pour indiquer que le temps imparti est passé. Je sens sur ma cuisse sa chatte qui mouille. Sa respiration s’accélère et sa chatte s’approche dangereusement de ma bite. Elle n’en peut plus et frotte sa chatte sur ma bite. Son corps se tortille, ses reins prennent un rythme de plus en plus rapide et je dois l’interrompre avant qu’elle ne se décide à s’empaler sur moi.

    Je mets le préservatif et elle en profite pour se positionner sur le dos. Elle me prend dans les bras et me colle contre elle en m’embrassant, les jambes bien écartées. Quand je la pénètre elle semble être enfin soulagée et se calme pour savourer l’instant, me sentant profondément à l’intérieur d’elle. Mais le rythme ne tarde pas à reprendre entrecoupé parfois de quelques soubresauts de plaisir ultime. Je n’ai pas peur de l’endurance, je pourrais tenir aussi longtemps qu’elle le voudra, car je ne pense pas pouvoir jouir. Je commence par contre à m’inquiéter de l’humidité de sa chatte qui prend des proportions telles qu’elle risque bientôt de ne plus sentir grand chose. Elle est pourtant au bord de l’orgasme, mais elle semble ne pas oser se lâcher avant que je ne vienne moi. Soudain, je vois ses yeux monter, une chair de poule sur ses bras et un discret gémissant étouffé rapidement. Je m’arrête aussitôt, car je suis loin de mon propre orgasme. Au nom de toutes ses femmes qui m’ont donné tant de plaisir, je peux bien lui donner le sien sans attendre rien en retour. Je savais qu’il n’y a pas meilleur plaisir que de donner plaisir à une femme, mais je viens de découvrir que cela est vrai également même avec une femme non désirable. Je comprends un peu mieux le plaisir que peut avoir une prostituée à faire son métier même avec un client non désirable. Drôle de sensation, un mélange d’ego à se sentir désiré et en même temps de générosité à donner un peu de bonheur. Nous restons un long moment tendrement enlacé à discuter. Elle veut savoir un tas de choses sur moi. Nous sommes interrompu par le tambourinement sur la porte du gars du comptoir qui commence vraiment à s’impatienter. En sortant j’entends le gars lui dire qu’elle doit me demander plus d’argent mais elle feint de ne rien entendre. Son visage rayonne de bonheur. Je l’embrasse une dernière fois et quitte le club.

    Le lendemain soir, mon copain me propose de retourner au Matador, mais je n’ai plus trop envi. On a fait le tour des bordels, l’offre à la Barbade est limitée et je préfère plutôt essayer de mettre en pratique « The Game ». J’avais de plus déjà remarqué comment les regards des filles se tournaient facilement vers mon copain, aussi il ferait un excellent « wingman ». Nous décidons donc d’explorer Saint Lawrence Gap, la rue des bars, restaurants et discothèques de la zone touristique. Nous commençons par le Ship Inn, grande discothèque à ciel ouvert. Des centaines de jeunes se trémoussent au rythme du groupe qui donne un concert live. Ce qui impressionne le plus est la quantité de filles, Anglaises pour la plupart venues en bande pour s’éclater. Elles semblent déchaînées et allument à fond. Les garçons sont peu nombreux et souvent Barbadiens. De très jolies filles sortent avec le premier venu. J’ai du mal à comprendre si elles sont désespérées à l’idée de ne trouver personne pendant ces quelques jours qu’elles sont au paradis ou si par manque d’habitude elles n’arrivent pas à discerner la différence entre garçons noirs. A priori donc, le terrain est très favorable pour mettre en pratique « The Game ». Pourtant, je me sens mal à l’aise pour aborder ses blondes dévergondées. Mon copain me signale un groupe de trois filles qui n’arrêtent pas de me regarder. Je ne m’en étonne pas, ce sont les trois seules Latinas du club. Une autre fille typée nous regarde. Pas sûr lequel des deux qu’elle regarde, mais le temps de poser la question mon copain est déjà parti à l’abordage. J’observe le manège, et je le vois revenir bredouille. Il ne comprend pas, elle l’avait pourtant allumé. Il m’apprend qu’elle est Vénézuelienne, et j’en conclue que c’était probablement moi qu’elle regardait. Je lui explique mon lien si particulier avec les Latinas et notamment les Colombiennes. Il a du mal à le croire et je lui explique que j’avais remarqué que lui au contraire attirait le regard des filles noires. Il me répond que c’est dans la nature des filles noires, et je lui répond que c’est faux puisqu’elles au contraire ne me regardent pas. On décide de se surveiller mutuellement pour vérifier cette théorie.

    Nous poursuivons vers un autre bar, le Mac Brides. Ici, c’est un groupe salsa qui donne un spectacle. Je suis dans mon élément, les Latinas sont plus nombreuses. Mon copain m’observe de loin et constate effectivement que ce sont toujours les Latinas qui m’observent. Je n’hésite pas à inviter une fille qui n’arrêtait pas de m’observer à danser le Merengue. A la fin je lui glisse :
    -« Eres Colombiana verdad ? »
    Elle me regarde surprise, confirme et me demande d’ou je viens moi.
    -« Soy Colombiano tambien…en mi corazon. »
    Nous sommes resté à discuter ensemble toute la soirée. Je me rends compte que les théories du « Game » ne me servent pas à grand chose. Je suis incapable d’aborder toutes ces Anglaises ou Américaines, qui d’ailleurs ne semblent même pas me voir et j’aborde le plus naturellement du monde une Colombienne que je repère facilement même si c’est peut-être la seule de l’île. Elle doit se réveiller tôt le lendemain et me propose de se revoir plutôt le lendemain soir. Nous nous échangeons nos coordonnées et nous nous quittons en nous embrassant.

    Le dernier soir, mon copain insiste pour retourner au Matador. J’ai l’impression d’avoir fait le tour des possibilités de la Barbade et préfère revoir la petite Colombienne de la veille même si je ne suis pas sûr de pouvoir conclure. Mon copain me sort alors un argument infaillible. Il aurait trouvé sur internet l’adresse du Tasty Treats, un club avec des Colombiennes. Je pense à une blague, il est impossible que Routard ne soit pas au courant de son existence. La curiosité est plus forte, je décide de vérifier cette piste. Malheureusement, aucun taxi abordé ne semble connaître l’existence de ce club. Je deviens méfiant. Un chauffeur affirme le connaître et nous embarquons dans son taxi. Nous débarquons effectivement dans un club à Bridgetown tout près du Matador. Mon coeur commence à battre car les installations sont très propres. Nous rentrons dans le bar et découvrons une demi-douzaine de filles en bikini…malheureusement elles ne sont pas Colombiennes. Nous découvrons que nous sommes en fait au Poconos, un club de Guyanaises et de Jamaiquaines avec des tarifs et des horaires similaires au Matador, mais avec beaucoup moins de filles. Néanmoins, le videur nous indique comment trouver le Tasty Treats qui est également à proximité. L’espoir renaît.

    Le taxi a du mal à trouver le Tasty Treats mais nous y arrivons finalement, le repère étant un magasin de jeux video. Cette une petite maison du style Caribéen avec un jolie balcon et nous entendons déjà la musique Latine. Nous montons à l’étage et découvrons…des Colombiennes ! Incroyable, je peux prendre ma retraite, la relève est assuré, l’élève a dépassé son maître.

    C’est en fait un bar agréable et calme avec quelques clients locaux, et une demi-douzaine de filles Colombiennes. J’aborde l’une d’entre elles et réalise qu’elle semble vraiment très jeune. Elle semble très ma à l’aise et essaie de boire pour se décontracter. Elle se rassure assez vite par ma présence et commence à tout m’expliquer .Elle est arrivée il y a quelques jours, le club vient d’ailleurs juste d’ouvrir également. Je comprends également qu’elle se prépare pour son premier strip-tease sur la scène et elle est morte de trouille. Mon copain essaie une approche et revient bredouille. Il m’explique qu’elle est Vénézuelienne et étudie à l’université…de ma ville de résidence. J’approche donc cette Vénézuelienne froide de prime abord mais qui me fait un grand sourire quand elle apprend que l’on vit dans la même ville. Elle m’explique qu’elle est de passage à la Barbade pour deux semaines mais qu’elle doit retourner pour ses études. Je lui demande si elle travaille également dans sa ville de résidence et elle m’avoue faire de l’escorte occasionnellement pour arrondir ses fins de mois mais jamais dans un club. Nous passons toute la nuit ensemble à discuter sans aller en chambre. Je croie que tous les deux n’avions pas envi de nous rencontrer dans un bordel et préférons nous revoir plutôt dans notre environnement normal. Nous découvrons que nous avons un tas de choses en commun. Elle me propose d’ailleurs de sortir ensemble et me présenter à toutes ses copines Latina de l’Université. Elle me prévient toutefois que ces copines ne savent rien de sa manière d’arrondir ses fins de mois. Nous échangeons nos coordonnées et nous donnons rendez-vous dans deux semaines.

    Entre temps mon copain aborde une autre Colombienne et j’observe de loin que cette fois ci le courant commence à bien passer. A un certain moment, tous deux se lèvent pour aller danser et mon copain part pour sa danse de l’amour, sa technique à lui pour emballer les gonzesses. Ils ne tardent pas à aller en chambre et ne ressortent qu’a la fermeture du club tous deux avec un sourire qui en dit long sur le bonheur partagé. Ca y est , mon copain est également définitivement conquis par les Colombiennes ! Nous quittons le club en embrassant toutes les filles. Le patron du club nous aborde et nous demande notre avis sur son établissement. Mmm…l’évaluation d’un bordel, c’est justement mon domaine d’expertise. Je lui fait donc une évaluation détaillée en le félicitant pour les bons points et en lui donnant des conseils d’amélioration. Je lui dresse notamment une étude marketing rapide des aux autres bordels de la Caraïbe en lui expliquant les atouts qui ont fait la réussite des meilleurs pour s’en inspirer et lui conseille notamment de se différencier de la concurrence des autres bordels de la Barbade dans un segment de marché spécifique. Je lui donne notamment le tuyau de contacter Noralba à Bogota, la dame qui envoie toutes les Colombiennes dans les bordels à travers la Caraïbe. Il semble impressionné et écoute attentivement en répétant mes conseils : « If you treat the girls nice, they will be happy. If the girls are happy, the customers are happy, if the customers are happy, you are happy”. Je lui promet que bientôt de plus en plus de touristes vont visiter son établissement, sans lui expliquer toutefois mon rôle dans les forums pour diffuser l’information. Mon copain écoute la conversation et est sidéré comment je semble donner des leçons à un patron de bordel. Dans le taxi je lui révèle mon identité de Routard…pour la première fois à quelqu’un qui me connaît dans ma vie normale. Drôle de soirée…

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    La Barbade se distingue des autres îles des petites Antilles car elle est d’origine corallienne, contrairement aux autres îles d’origine volcanique. De ce fait, elle ne se situe pas avec les autres dans l’alignement de l’arc Antillais, est relativement plate et sèche et est entourée de plages de sable blanc infinis.

    COMMENT Y ALLER


    Plusieurs vols quotidiens de la British Airways et de Virgin la relient avec la Grande Bretagne. Imaginez qu’il y a quelques années, Concorde assurait une ligne régulière entre Londres et la Barbade ! American Airlines, Delta et Air Canada la relient avec l’Amérique du Nord. Il n’existe pas de vol direct entre la Barbade et la France, le mieux est donc de passer par Londres ou éventuellement par Frankfurt, Condor proposant parfois des vols charters en haute saison. La Barbade est un des deux hubs de la Liat, la compagnie qui relie toutes les îles des petites Antilles entre elles. Au delà des petites Antilles, il n’existe aucun autre lien régional excepté Air Jamaica. Il n’y a pas de visas.

    ARGENT

    2 $ Barbadiens= 1US et 3 $ Barbadiens = 1€. Il y a des guichets automatiques un peu partout. On peut invariablement payer en $ Barbadiens ou en $ US.

    HEBERGEMENT


    Attention, tourisme haut de gamme dans des grands hôtels et des résidences secondaires de luxe. Il est conseillé de prendre un hôtel dans un forfait touristique avant de partir.

    TRANSPORT LOCAL
    Il y a partout des minibus et des taxis. Le plus simple est de prendre le taxi, il n’y a pas de compteur mais les tarifs sont honnêtes et les chauffeurs connaissent les endroits de la nuit. On peut également louer une voiture, mais attention, la conduite est à gauche.

    LA POPULATION


    La population est noire à 95%. C’est une île très touristique venant notamment de Grande Bretagne et dans une moindre mesure des USA. La langue parlée est donc uniquement l’Anglais. La culture est fortement influencée par la présence historique Britannique, les gastronomes sont donc avertis. Le niveau de vie et l’éducation des Barbadiens est relativement élevé, c’est une île sûre avec une ambiance décontractée, aussi touristes et locaux se mélangent facilement pour faire la fête le soir.

    LA RUE

    Des voitures passent à Garrisson près de l’hippodrome à la recherche de filles qui prennent 100 $B.

    Nelson Street est le quartier chaud de Barbade, il y a quatre boites de nuit. Brigette’s est le meilleur choix, les filles viennent du Guyana. Au Zanzibar également quelques filles du Guyana, et quelques filles d’Amérique Latines peu jolies. A l’international Bar, les filles prennent 200$B à 400$B pour toute la nuit. Castro’s Bar est mort. Comptez 60$B pour aller dans la chambre. Essayez également Copacabana sur Bay Street.

    CLUB DE STRIP-TEASE

    Matador en face de la Synagogue dans Bridgetown est le club de strip-tease le plus connu avec une vingtaine de filles Jamaicaines, Barbadiennes ou Guyanaises, le rapport complet coute 200$B dans des chambres pas très confortables. C’est ouvert tous les soirs de 22H00 à 4H00.

    Poconos est à 400m de Matador. Ce club à l’étage est beaucoup plus propre, les filles sont en bikini, les tarifs et horaires sont similaires. Dommage qu’elles ne soient pas très nombreuses. Elles sont également toutes noires comme au Matador.

    Tasty treats
    Dotty’s alley près de spry Street (tél. 240 4400) http://www.mybizcan.com/product_desc.php?id=508 est un club tout récent à Bridgetown, pas très loin également du Matador. Il y a une demi-douzaine de filles Colombiennes. Les tarifs et horaires sont similaires au Matador.

    Club Caramel sur Main Street à Maxwell Christ Church, 3km à l’est de St Lawrence Gap est un bar avec une demi-douzaine de filles certes plus métissées que le Matador car du Brésil, mais également plus fortes et donc pas très jolies. Les tarifs et horaires sont similaires au Matador, tout comme les chambres, aussi minables.

    ESCORTES

    Il y a deux agences d’escortes dans les pages jaunes.

    www.caribbeanexoticescorts.com est en fait l’agence d’escortes du Club Caramel. Les tarifs vont de 150$US à 1000$US, pas sûr que ce soit justifié donc.
    www.islandgirls.ultraescort.com propose des package à 300$, ce n’est donc pas mieux même si ce dernier est l’agence d’escortes de Tasty Treats.

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    Barbade

    Le cours est de 3 $ Barbadien pour 1€.

    LA RUE

    Des voitures passent à Garrisson près de l’hippodrome à la recherche de filles qui prennent 100 $B.

    Nelson Street est le quartier chaud de Barbade, il y a quatre boites de nuit. Brigette’s est le meilleur choix, les filles viennent du Guyana. Au Zanzibar également quelques filles du Guyana, et quelques filles d’Amérique Latines peu jolies. A l’international Bar, les filles prennent 200$B à 400$B pour toute la nuit. Castro’s Bar est mort. Comptez 60$B pour aller dans la chambre. Essayez également Copacabana sur Bay Street.

    CLUB DE STRIP-TEASE

    Matador en face de la Synagogue dans Bridgetown est le club de strip-tease le plus connu avec une vingtaine de filles Jamaicaines, Barbadiennes ou Guyanaises, le rapport complet coute 200$B dans des chambres pas très confortables. C’est ouvert tous les soirs de 22H00 à 4H00.

    Poconos est à 400m de Matador. Ce club à l’étage est beaucoup plus propre, les filles sont en bikini, les tarifs et horaires sont similaires. Dommage qu’elles ne soient pas très nombreuses. Elles sont également toutes noires comme au Matador.

    Tasty treats
    Dotty’s alley près de spry Street (tél. 240 4400) http://www.mybizcan.com/product_desc.php?id=508 est un club tout récent à Bridgetown, pas très loin également du Matador. Il y a une demi-douzaine de filles Colombiennes. Les tarifs et horaires sont similaires au Matador.

    Club Caramel sur Main Street à Maxwell Christ Church, 3km à l’est de St Lawrence Gap est un bar avec une demi-douzaine de filles certes plus métissées que le Matador car du Brésil, mais également plus fortes et donc pas très jolies. Les tarifs et horaires sont similaires au Matador, tout comme les chambres, aussi minables.

    ESCORTES

    Il y a deux agences d’escortes dans les pages jaunes.

    www.caribbeanexoticescorts.com est en fait l’agence d’escortes du Club Caramel. Les tarifs vont de 150$US à 1000$US, pas sûr que ce soit justifié donc.
    www.islandgirls.ultraescort.com propose des package à 300$, ce n’est donc pas mieux même si ce dernier est l’agence d’escortes de Tasty Treats.

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