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Discussion : Quartier rouge anversois : informations générales

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    En visite à la Villa Tinto
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    https://www.hln.be/video/productie/o...a-tinto-333732

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  1. #


    v79 Guest

    Quartier rouge anversois : informations générales

    Copie d'un message de janvier 2004 :


    L'âge d'or du red light district d'Anvers remonte aux années 1998 à 2001. A l'époque, le quartier était deux fois plus important que maintenant et comportait bien plus de vitrines. De très jolies filles de l'est remplissaient la plupart de ces vitrines et la demi-heure, fuck and suck, n'était facturé que d'un prix compris entre 2000 F.B. et 3000 F.B. de l'époque. Nostalgie, quand tu nous tient...

    A la suite des grandes purges ordonnées par les autorités anversoises, la très grande majorité de toutes les beautés de l'Est, toutes celles qui n'avaient pas légalement le droit de travailler en Belgique, ont en effet été invitées à faire leurs valises, le motif invoqué étant la lutte contre le proxénétisme.

    Le quartier se résume désormais à trois artères piétonnes : Schippersstraat, Vingerlingstraat, et Verversrui, situées derrière Falconplein.

    Voici un plan du quartier :



    Voici des vitrines de Schippersstraat :



    Et voici enfin un regroupement de vitrines, situées sur la gauche de Verversrui, en venant de Vingerlingstraat :


    Toutes les vitrines étaient loin d’être occupées lors de ma dernière visite, mais peut-être le fait qu’il s’agît d’un dimanche soir l'expliquait en partie au moins.

    Un immeuble à vitrines, la Villa Tinto, a été, en outre, édifié à l'intérieur du quartier (voir plan ci-dessus) ; je ne l'ai pas visité, car il n'était pas encore terminé le jour de mon passage :









    Les filles du quartier rouge d'Anvers sont néanmoins d'un niveau physique plus satisfaisant que celles, par exemple, de la sinistre rue de Marnix à Seraing.
    Parmi ces filles, on trouve quelques filles de l’est qui ont échappé, je suppose, à la purge parce qu’elles ont pu se débrouiller pour obtenir un titre de séjour quelconque. Les autorités de la ville n’admettent plus la mise à disposition de vitrines à des filles disposant d’un simple visa touriste, comme c’est encore le cas à Bruxelles, rue d’Aerschot.
    Il y a aussi des hollandaises, des françaises. On peut se débrouiller sans aucun problème avec l’anglais, voire même parfois le français, même lorsqu’on ne tombe pas sur une française.
    Il y a, enfin, des travestis dans certaines vitrines, attention pour ceux que cela n’intéresse pas, de ne pas se tromper sur le sexe de la personne à qui ils s’adressent .

    Depuis la grande purge, les prix ont flambés, à cause de la diminution de la concurrence dans le quartier ; le suck and fuck est désormais à 50 € et la demi-heure annoncée à 100 € . C’est vrai qu’on peut négocier, mais à 100 € la demi-heure, on peut tout aussi bien se rendre, sinon dans le red light district de Liège, en déclin en raison de l’hostilité des autorités de la ville, ou celui de Seraing, malgré tout assez limité depuis la fermeture de la fameuse Cour des miracles, dans ceux d’Aachen, Antoniusstraße, bien meilleur marché, ou d’Utrecht, Zandpad , par exemple.

    J’avais, malgré tout, « testé pour vous », au 18 Verversrui, vitrine à néons bleus, , sur la droite en se dirigeant vers Falconplein, une jeune femme d’environ 35 ans, peut-être un peu plus, mais en tout cas encore superbe corps malgré des seins refaits (j’aime pas trop cela), hollandaise des environs de Breda, répondant au doux prénom de Bilina ou quelque chose dans ce genre. Mince et élancée, cheveux longs aux épaules de teinte châtain clair, yeux bleus, corps ferme, sexe épilé mais pas rasé (j’aime pas quand c’est rasé). Pour 70 € prestation cool d’une vingtaine de minutes, une passe en prenant son temps donc : longue fellation d’excellente facture, , avec protection bien entendu, puis sexe deux positions avec un activisme certes mesuré, mais empreinte de relative douceur et sensualité. Bon point pour l’hygiène : la fille s'est lavée après. C’était une professionnelle qui n’est pas là pour livrer une G.F.E., assurément, mais qui fournit un service de plutôt bonne qualité. Elle était là tous les soirs sauf les mardi et mercredi. Elle terminait à 1 h du matin en semaine et restait jusqu’au petit matin les week-end. Outre le néerlandais, elle parlait très couramment l’anglais et se débrouille, le cas échéant, en français. J'ignore si elle travaille toujours à cet endroit.

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