De retour d'un énième voyage entre fin janvier et mi février, on peut dire que la vie est assez différente à Pattaya. J'adore marcher sur la soi Buakhao, me faire accoster même si parfois ça devient lourd, regarder les gens qui passent en sirotant sa boisson. C'est souvent bruyant dans les bars, ils ne peuvent pas s'empêcher de balancer de la musique à chaque fois. Une des raisons pour lesquelles j'aime bien prendre un repas à Central. On a la clim, le calme, à l'abri des mouches et autres mendiants.
J'aime bien la drague de rue rendue très simple dans les marchés et un peu partout. Pas pour passer direct au boum boum mais pour partager un repas, une conversation et plus si affinités. Dans les salons de massage aussi où l'on peut croiser des regards intéressants.Dernièrement je suis resté quelques jours avec une masseuse qui ne me demandait rien. Je donnais par principe mais un trop faible montant selon moi. Je la voyais donner des tips à des mendiants et sortait toujours son sac quand on allait manger. Une preuve d'affection très appréciable.
A l'inverse, j'ai aussi connu des filles me réclamant une somme exagérée mais finalement acceptée car à un moment on n'a plus le même cerveau décideur. J'ai donc connu des attrapes poires et des filles très différentes en restant confronté à un vrai dilemne. Celui de balader seul avec l'envie d'être en couple et celui d'être en couple tout en se privant de belles opportunités.
Personnelement, je ne suis pas à la recherche de la fille jeune, jolie, sans conversation et offrant le strict minimum mais plutôt de celle qui offre son coeur même si quelques bourrelets viennent s'inviter.
La prochaine fois, j'éviterai les applications style Thaifriendly où les filtres viennent te faire rêver pour qu'au final tu te retrouves avec une fille jolie mais banale, qui s'enlève les faux nichons en te donnant le strict minimum. La beach, j'évite ça, trop de monde et une ambiance assez glauque. Même si je déteste le principe du barfine, je préfère rajouter 5 ou 600 bath et assurer ma sécurité. Si la fille n'assure pas, je peux me plaindre à la mamasan.
De nature un peu trop généreuse, je suis souvent passé pour une poire en donnant la mauvaise habitude d'offrir des verres un peu trop souvent. Offrir c'est normal quand on passe un moment avec la fille, à discuter ou jouer au billard mais pas arroser tout le monde. Après on nous accueille les bras ouvert et quand on passe devant sans s'arrêter, on se rend vite compte de cette fausse amitié.
J'ai également été étonné du nombre de bagarres le soir causées par des touristes éméchés. Cette ville me manque déjà![]()



