Le vrai problème de la destination les hôtels à filles Hyatt et Intercontinental sont ringards.
Le vrai problème de la destination les hôtels à filles Hyatt et Intercontinental sont ringards.
Eh bien, cher confrère, quelqu'un y est allé : moi !
J'ai passé là-bas une semaine fin juillet, majoritairement consacrée au tourisme authentique (Oman dispose de beaucoup de sites naturels splendides, d'une vieille ville charmante, de musées riches et d'un remarquable réseau de forteresses médiévales donnant sur la baie de Mascate).
Il est exact que les prix y sont plutôt faibles, et ce bien que la monnaie omanaise soit l'une des rares à être plus fortes que l'euro (1 rial = 2,2 euros), mais l'avantage qui en résulte en termes de pouvoir d'achat dépend des biens concernés : énorme pour les taxis (des courses de 20 kilomètres facturées 5€), moindre pour la nourriture et les hôtels (100€ à la nuit dans une suite au Mercure), et nul pour les forfaits téléphoniques (30€ pour une carte S.I.M. valable deux semaines). Quant aux filles...
Massage Republic présentait une abondance de profils, dont les tarifs oscillaient entre 50 rials (115€) et 120 rials (270€) de l'heure, ce qui est tout aussi cher qu'en Europe sinon plus. J'en avais repéré un certain nombre dont les photographies (toutes aguichantes) variaient, mais dont la description était toujours plus ou moins la même (Kurdes irakiennes) et dont le numéro était identique (pour 25 annonces !) : je m'en étais fait une fête, d'autant que l'un de ces profils avait été rencontré par moi à Dubaï quelques années plus tôt et m'avait laissé un excellent souvenir... et, quand j'ai pris contact en arrivant, le numéro ne répondait plus.
Cela avait-il un rapport avec l'actualité suivante, publiée quelques jours plus tôt : https://gulfnews.com/world/gulf/oman...en-1.500204757 ? J'espère que non.
Je me suis donc replié sur d'autres annonces, moins alléchantes, mais qui semblaient plus réelles. Là, mes messages sont arrivés, mais aucun n'a été lu, ni n'a reçu de réponse, à l'exception d'un seul, où les images renvoyées avec le message-type indiquant les tarifs et conditions de la rencontre différaient de celles de l'annonce sur un point important (les gros seins) en vertu de quoi je n'ai pas donné suite.
En désespoir de cause, j'ai rappelé, sur son numéro d'alors, la fille rencontrée à Dubaï et qui devait désormais être à Mascate suivant l'annonce au numéro devenu inactif. Et elle m'a répondu ! Elle-même se trouvait à Doha, mais elle m'a transmis le numéro de « son amie » en Oman, qui était actif et m'a répondu.
Certain de me trouver en présence d'un « secrétaire », je lui ai demandé de combien de filles il disposait. S'adaptant immédiatement, il m'a répondu deux, et m'en a envoyé les photographies : j'ai pris rendez-vous avec l'une, plus solidement charpentée et qui pratiquait la sodomie, pour 18h00. Les tarifs, quelle que soit la fille, sont les suivants : 50 rials pour un coup, 90 pour deux, 100 pour une heure, 160 pour une heure en duo, et 150 pour deux heures. Je m'accorde pour deux heures : mon interlocuteur cherche alors à me citronner en sortant de son chapeau une troisième fille, plus belle que les deux précédentes, et qui me fera tout ce que je veux pour 250 rials. Sachant que cette rencontre sera la seule de mon séjour, j'accepte : elle loge au Caesar Hotel, dans le quartier d'Al-Khuwaïr, suffisamment proche pour que j'y aille à pied malgré la chaleur ; je suis pratiquement au pied de l'hôtel quand le type m'informe que sa protégée a un empêchement, mais qu'il a en réserve une quatrième fille, sise à l'hôtel Amarah, dans le quartier de Bawshar, non loin, mais plus au nord. Elle est encore plus belle et a toute sa soirée.
J'accepte donc à nouveau. Je saurai par cette fille, qui est celle que je rencontrerai, que ce dernier changement tenait à ce que les hôtels d'Al-Khuwaïr exigent-ils paraît-il de voir les documents d'identité des visiteurs, et que la Police y fait parfois des rondes, ce qui a de quoi rebuter les clients.
Ma conquête du soir s'appelle Mariam, du moins c'est ce qu'elle dit. Je la prends pour trois heures et quatre coups à 200 rials, plus 50 pour la sodomie, soit quelque chose comme 550 euros, somme importante mais point excessive pour la durée convenue. Arrivée à l'hôtel à 18h30 (le temps de faire le trajet depuis le bas de l'hôtel Caesar, bien sûr), je dois lambiner encore vingt minutes avant que l'homme au téléphone m'écrive de monter. Dans l'intervalle, une femme dont le maquillage et les formes trahissaient l'activité était entrée dans l'établissement, avant d'en ressortir curieusement. J'entre, traverse la réception et prends l'ascenseur sans aucune question du réceptionniste, monte, et me retrouve dans une chambre en présence de... deux femmes, dont l'une est Mariam (sans le code vestimentaire que j'avais demandé) et l'autre une cinquième nana que le secrétaire gardait encore de côté (il en avait sûrement encore d'autres).
Mariam n'a rien de plus pressé que de chercher à m'extorquer plus de maille en tentant de transformer la séance en trio. Je refuse catégoriquement et, voyant le coup venir, je lui explique que je n'ai pas un centime de plus que ce qui était convenu et que je ne paierai aucun extra. Je fais évidemment sortir l'autre fille, que Mariam a le culot d'essayer de planquer dans la salle de bains pendant qu'on baise (parce que ce serait gênant pour elle de passer trois heures seules dans le salon de réception – pas mon problème). Passé cela, on se pose et on discute. Une fois qu'elle abandonne les grosses ficelles du métier, Mariam est une gentille fille. Elle m'explique comment s'organise son activité de son point de vue, avec force détails que la Charte de Youppie ne me permets pas je pense de donner. Elle prépare un plat froid, du café, des bonbons... Sa copine repassera à mi-séance pour manger avec nous. Au cours de la discussion, Mariam précisera qu'elle cherche un petit ami qui pourra lui permettre de quitter son travail et de subvenir à ses besoins : j'esquive évidemment cette perche tendue.
Côté cul, puisque c'est ce qui nous intéresse : elle est assez directive au départ, mais s'assagit ensuite. Elle n'aime pas s'allonger sur le dos, probablement à cause de quelques vergetures et de beaucoup de tatouages (assez laids il faut dire). Elle a les seins refaits, mais un cul naturel, elle est un peu courte sur pattes, elle a un beau visage pas trop retapé (hormis le nez et les lèvres). Elle est sensible du cou, des oreilles et du sein gauche. Elle embrasse d'abord lèvres fermées, puis franchement. Elle me place tout de suite un préservatif assez nul avec la bouche sur le sexe, suce un peu, puis se met en levrette, m'introduit dans son vagin, et simule un peu le temps que ça se finisse. Une petite discussion à la douche plus tard, elle change du tout au tout : au deuxième coup, je l'encule, ce qui est long et difficile, mais me donne la joie de réactions parfaitement authentiques, avec grimaces, gémissements, puis cris, le visage rouge, les cheveux en bataille, le souffle court, le corps tressaillant, à échanger des baisers brûlants... Elle persiste à faire semblant de jouir quand je jouis moi-même, mais c'était réellement chaud. Même chose quand nous entamons une troisième pénétration vaginale : en missionnaire, avec baisers, compression des seins, morts d'amour de sa part, étreintes, et un final de toute beauté durant lequel elle ondule des hanches avec frénésie. Elle n'a somme toute qu'un défaut : elle est nulle en massages. Je rentre avec une demi-heure d'avance sur le temps convenu, mais sans regret : je n'aurais pas eu le temps de hisser à nouveau le mât, ayant eu la sottise de ne pas amener de sildénafil.
Pour ceux que ça intéresse, on trouve aussi, la nuit venue, une quinzaine d'Asiatiques un peu âgées et dodues devant le Bombay Club, rue Al-Kuleïah, j'ignore à quel tarif et vers quelle chambrette. En face, il y a l'hôtel Radisson Blu, qui abrite l'O'Malley's Irish Pub, censé héberger lui aussi des putes jaunes, mais assez rébarbatif : l'entrée du pub depuis l'extérieur est gardée par deux gros vigiles tout en muscles, et l'accès n'est pas du tout indiqué depuis l'intérieur, le visiteur (qui n'est pas client de l'hôtel) se trouvant devant deux portes capitonnées.
Un beau pays au total, où il ne faut, je crois, pas rester plus d'une semaine, qui offre certains bénéfices économiques au touriste mais dont la scène prostitutionnelle est encore trop restreinte pour que la concurrence la rende abordable et en fasse une bonne alternative au Maroc (quant aux « femmes normales », oubliez, on n'en voit quasiment pas).
Le cours est de 0.5 OR pour 1€.
BOITES DE NUIT/HOTELS
Le Safari Club au Hyatt Hotel, le Cellar au Radisson SAS, le Sheridan à Muscat, Irish Bar à l’Intercontinental Hotel, le Saba Disco au Sheraton. Attention, toutes ne travaillent pas. Repérer celles qui sont seules et ne parlent à personne. Les professionnelles sont souvent Chinoises et parfois Russes.
Pour 30-100 OR vous pouvez passer la nuit avec une fille, mais attention, il n’est pas facile de faire rentrer une fille dans une chambre d’hotel après 23H00.
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