Salut de retour a Varsovie pour le taf. Ce soir de février 2026, après avoir claqué la porte de la salle de réunion à Warszawa Centrum, j’ai ouvert l’appli escort direct dans l’Uber. Ola, 26 ans, blonde, yeux verts perçants, seins 85C naturels qui débordent sur les photos, cul bombé, tatouage tribal qui descend sur la hanche gauche. Annonce sans chichi : « Full service, no limits, cash only, incall Mokotów / Plac Konstytucji ». 800 zł l’heure, .
Message envoyé : « Godzina, teraz. Adres? »
Réponse en 90 secondes : « 22:45. Kod 1973#456. Weź 1000 w gotówce. »
J’arrive, cœur qui cogne, queue déjà gonflée dans le jean. Elle ouvre en string noir et soutien-gorge push-up à moitié dégrafé, cheveux mouillés, maquillage encore frais mais regard de pute pro : neutre, efficace, prête à encaisser. Elle prend les billets, les balance sur la console sans vérifier, referme la porte à clé.
« Douche d’abord. »
Je file sous l’eau brûlante, me savonne la bite et les couilles en pensant à ce qui va suivre. Quand je sors, torse nu, boxer tendu, elle est déjà à poil sur le lit : cuisses écartées, chatte rasée sauf un petit triangle blond, lèvres roses et gonflées, tétons dressés comme des pointes. Elle se branle doucement deux doigts dedans, pas pour m’exciter, juste pour se lubrifier.
Je baisse le boxer, elle mate ma queue raide, hoche la tête.
Direct, elle s’agenouille, attrape ma bite à la base, crache dessus sans cérémonie, engloutit jusqu’aux couilles en une seule descente. Gorge profonde, bruits de gorge qui gargouillent, salive qui dégouline sur mes cuisses. Elle relève les yeux, regard vide mais intense, accélère, main qui malaxe mes couilles, index qui frôle mon trou du cul sans rentrer – juste pour tester. Je grogne, je lui tiens la tête, je baise sa bouche comme une chatte, elle étouffe un peu, larmes aux yeux, mais continue.
« À poil. À quatre pattes. »
Elle obéit, cul en l’air, dos creusé, chatte ouverte et luisante. Je m’agenouille derrière, écarte ses fesses d’une main, crache sur son trou du cul, frotte mon gland après avoir posé le condom sur ses lèvres trempées, puis d’un coup sec je m’enfonce jusqu’au fond. Elle pousse un cri rauque, pas simulé. Je la pilonne fort, claques de peau contre peau qui résonnent dans l’appart miteux, mes couilles qui tapent contre son clito à chaque coup. Elle se cambre plus, gémit comme une chienne
Je change de main : une sur sa nuque pour lui plaquer le visage dans l’oreiller, l’autre qui claque son cul – rouge vif en dix secondes. Elle hurle dans le coussin, se contracte autour de ma queue, jouit violemment. Je ne ralentis pas, je continue à la défoncer, sueur qui dégouline, respiration de bûcheron.
« Retourne-toi. Je veux te voir jouir encore. »
Elle se met sur le dos, jambes grandes ouvertes, chevilles sur mes épaules. Je replonge, profond, angle qui touche le point G direct. Je lui pince les tétons fort, elle crie, griffe mon dos jusqu’au sang. Je glisse une main entre nous, frotte son clito en cercles brutaux, pouce dedans pendant que je la baise. Elle explose une deuxième fois, corps qui tressaute, chatte qui pulse autour de moi comme un poing
Je sens monter. « Où tu veux que je jouisse ? »
Je me retire, elle s’agenouille vite, bouche ouverte, langue sortie. Je me branle fort, trois, quatre coups, puis je gicle : premier jet dans sa bouche, elle avale direct ; deuxième et troisième sur ses seins lourds, ça dégouline sur son ventre ; dernier sur son visage, une traînée épaisse sur la joue et le nez. Elle reste là, essoufflée, sperme qui coule, regard toujours pro mais un peu hagard.
Elle attrape une lingette, s’essuie sommairement. « Druga godzina 600 zł. Chcesz? »
J’étais mort, jambes en coton, bite rouge et sensible. J’ai dit non, j’ai ramassé mes fringues. Elle m’a raccompagné nue, porte ouverte, sperme encore sur les seins.
Dehors, -8°C, vent qui coupe. J’avais les couilles vidées, le dos en sang, et un sourire de con sur la gueule.
C’était exactement ce que j’étais venu chercher.



