Connexion
Youppie webcam confinement        

Discussion : Voyeuse autant qu'exhibitionniste

  1. #


    Inscription
    mai 2025
    Localisation
    Chez moi
    Messages
    48

    Par défaut Exhibitionniste discrète mais vicieuse

    Sans culotte

    Cette histoire est récupérée en "copié/collé"depuis mon Blog. Mon Blog est un peu mon "journal", mon confident. Je vais relater ici quelques autres frissons délicieux. Nous sommes en 2020. Je viens d'avoir dix huit ans au mois de mars. Ce mois de mai est plutôt agréable, sur les demandes pressantes de mon "ex" petit copain, avec qui cela n'a duré que huit mois, je commence à porter des jupes. Moi, toujours en jeans, je me suis sentie ridicule, un peu gauche, stupide et très maladroite. Pourtant, curieusement, au bout de quelques jours, j'ai développé une véritable addiction. Je n'ai plus cessé d'en porter et jusqu'à l'automne. Les robes aussi, lorsqu'il fait vraiment très chaud. Maman était tellement contente de me voir aller enfin vers un peu plus de féminité que nous allions faire du shopping ensemble. J'ai changé de garde robe. Et peut-être de mœurs.

    Je suis une fille coquine. Je le dis sans hypocrisie. C'est mon côté exhibitionniste qui se traduit au travers de mes écrits. Je suis optimiste, pleine de joie de vivre et depuis toute petite. Cela correspond à ma nature profondément extravertie dans certains domaines. Mais que l'on s'y méprenne surtout pas, dans la vie réelle je suis très réservée et plutôt timide. Rapidement, en portant des jupes, je me suis rendue compte que les messieurs me regardaient différemment. Cela me troublait. Et plus j'étais troublée et plus cela m'excitait. Que de plaisirs intimes et secrets dans la solitude de ma chambre suite à quelques situations équivoques. Quelques instants fugaces et parfois terriblement ambigus.

    Un matin, en partant en cours, par défi, comme une sportive qui veut s'imposer un challenge, je pars sans culotte. Quelle épreuve ! J'avais l'impression que tout le monde savait. Que même les professeurs s'en doutaient. De délicieux frissons, où se mêlent honte et excitation, m'envahissent à chaque fois que je bavarde avec un groupe d'étudiants. Une douce culpabilité aussi. Je ne dis rien à ma meilleure copine de fac. Le regard de certains profs ! Ce n'est évidemment que mon imagination qui me joue des tours pendables. Le soir, en rentrant, j'étais fière. J'avais relevé mon défi. Je me suis installée devant le miroir de l'armoire, assise sur la chaise tournée à l'envers, le dossier entre mes jambes. Ce fut le début de mes "expériences" approfondies. J'étudiais toutes les possibilités, toutes les déclinaisons possibles. Je m'amuse énormément.

    Bien évidemment, sans culotte, en jupe, en public, cela demande une certaine attention, quelques contraintes et quelques astuces. Pour rajouter à mes satisfactions, je me suis également fixée quelques règles simples. Je ne croise jamais mes jambes. Même assise devant quelqu'un, (de préférence devant un garçon), je garde mes jambes serrées, parallèles et immobiles. Je garde mes mains posées à plat sur mes cuisses. Je bavarde ainsi. Cela a participé à développer chez moi une grande maîtrise. Maîtrise de mes émotions, de mes sentiments et de mes pensées. Sans oublier les troublantes émotions que cela suscite dans ma psyché. Il n'y a que les filles et les Écossais pour comprendre...

    L'année suivante, pour la première fois de l'année et le premier avril 2021, je suis allée faire de la bicyclette sans culotte. C'est le matin. Il fait super beau. Je mets immédiatement les choses au clair, c'est une sensation détestable. Enfin, en ce qui me concerne. Je déteste le contact de la selle. Mais, en ce jour, c'est un peu un poisson d'avril au monde entier, (ainsi qu'un doigt d'honneur). Jupe de lycra beige. T-shirt de coton blanc. Une météo un peu limite. Bien sûr, ma culotte est restée toute la promenade au fond de mon petit sac à dos. Quelles délicieuses émotions pour cette première véritable journée de printemps. Tellement enchantée par mon expérience, j'ai récidivé l'après-midi. Toutefois, rapidement désenchantée par l'irritation provoquée, je me suis arrêtée dans un chemin pour remettre ma culotte.

    Par la suite, je suis allée en cours de nombreuses fois de la même façon. Au musée ou encore dans les grands magasins. Ce sont là des moments extrêmement excitants. C'est troublant de s'accroupir devant les rayons pour saisir un objet en jouant de mes cuisses. J'ai tenté plusieurs expériences mais plus jamais à bicyclette. Rien de plus désagréable que d'appliquer de la crème pour anesthésier les irritations et les démangeaisons. Par contre, j'ai les joues et le bout du nez qui piquent en bavardant avec des gens. La sueur. J'apprécie. J'adore rougir devant des messieurs polis et charmeurs qui sont très loin de se douter de quoi que ce soit.

    C'est mon côté ingénue et innocente. Car mes jeux restent innocents...

  2. #


    Inscription
    mai 2025
    Localisation
    Chez moi
    Messages
    48

    Par défaut J'improvise un "double plan"

    Une superbe "doublette"

    Je récupère ce récit sur mon Blog en "copié/collé". Une aventure vécue en 2024. Nous revenons d'un séjour de deux semaines en montagne avec mes parents. Mes papys et mes mamies. Deux semaines dans un chalet que nous avons loué c'est toujours appréciable. Une belle maison de bois en location à 1 150 mètres d'altitude. Un endroit sublime. Surtout qu'il y a fait beau. À cette période, nous ne souffrons encore aucunement des grosses chaleurs habituelles en cette région. Avec papa et maman, nous ne sommes absolument ni plage, ni baignade, ni bronzette. Nous aimons les vacances actives et dynamiques. Il y a une station de ski pas loin. On peut également y faire des randonnées à raquettes. À la belle saison des pistes cyclables pour les balades à bicyclettes ou encore de beaux sentiers pour des randonnées pédestres.

    Je reviens au sujet qui nous intéresse. Il y a bientôt deux ans. L'aventure se passe dans une région au bord de l'océan. De plus l'arrière pays est un haut lieu culturel qui permet de visiter des endroits extraordinaires. En soirée, il m'arrive d'aller flâner à vélo. A quelques kilomètres il y a un camping très sélect. 4 étoiles. C'est propre, très bien tenu et les gérants sont un couple de gens très exigeants quand aux respects des règles en vigueur. C'est par là que je rôde un peu hier soir. Il y a le bâtiment des sanitaires. Une partie de cette construction de briques rouges dépasse sur le chemin de halage.

    Ce sont les toilettes publiques qui permettent aux plaisanciers en arrêt à l'écluse de pouvoir satisfaire à des besoins naturels. Il y a là quelquefois jusqu'à cinq bateaux qui attendent le passage. J'aime m'assoir à l'écart pour admirer ce spectacle. L'éclusier est un monsieur bourru mais plein d'humour. Quand il me voit passer, il a toujours un bon mot. J'adore m'arrêter pour bavarder un peu avec lui. Il a une moustache de gaulois. Il doit être fort comme un taureau.

    Je suis assise sur la souche habituelle. A l'ombre des frondaisons. Je regarde les manœuvres des bateaux. Je me rends soudain compte du type qui est dissimulé derrière les fourrés. De l'autre côté du canal. Il m'épie. C'est certain. Il est à environ une centaine de mètres. Je sors la paire de jumelles minuscules de mon petit sac à dos. J'observe. Je l'ai déjà vu ce type. C'est une sorte de "clodo" qui circule sur un vieux vélo. Il rôde souvent dans les parages du camping et de l'écluse.

    Je scrute avec attention. Je veux absolument qu'il me voit le regarder. C'est excitant d'être prise en flagrant délit de voyeurisme. Il doit probablement s'en rendre compte. Il va, il passe, il disparaît, il revient. Que peut-il bien faire là-bas derrière les fourrés ? Je le découvre assez rapidement. Debout, dans une trouée de la végétation, il est debout. Ses mains posées sur ses hanches. Son sexe pointe dans ma direction. C'est donc ça que préparait ce voyou. Une exhibition.

    Je suis toujours flattée de susciter ce genre de comportement chez les messieurs. Je ne suis pas du genre offusquée ou scandalisée. Tant que je ne suis pas importunée et que ces mecs restent distants. Ce qui est le plus souvent le cas. C'est tellement rare de se retrouver dans un environnement qui permet de le faire. Je suis en jupette sport. Il me suffit d'écarter largement mes cuisses pour lui faire comprendre. Oui. Je suis réceptive. Très réceptive même. A tel point que je me lève. Je passe derrière les bosquets de genêts pour retirer ma culotte. Je reviens m'assoir. Dommage que cet individu ne soit pas doté de jumelles aussi.

    Il y a une centaine de mètres qui nous séparent. Je suis donc obligée de faire plus ample. De forcer chaque mouvement. De forcer mon attitude. Je ne cesse de l'observer. Je suis concentrée. A tel point que j'en oublie la prudence la plus élémentaire. Un des plaisanciers m'a remarqué également. Lui aussi m'observe avec une paire de jumelles depuis le pont de son bateau ancré après l'écluse. Je suis prise à mon propre jeu. J'ai un moment de confusion intense. Je deviens fébrile. Une bouffée de chaleur. Une montée de sueur.

    J'ai envie de filer. Je me raisonne. Je prends doucement conscience des possibilités qu'offrent cette "doublette". Je continue à scruter le pauvre type dans les fourrés. Il se masturbe en restant dissimulé aux yeux des plaisanciers. C'est juste moi qui peut le voir. Par contre, mon plaisir s'intensifie. Je suis moi aussi observée par un inconnu sur son bateau. La sensation est sublime. Ce jeu est terriblement excitant. Bien évidemment le "marin" ne se doute pas que je l'ai repéré. Le voyeur. J'ai mes lunettes noires de soleil. J'ai défais mes cheveux. Je suis parfaitement cachée derrière le plus total anonymat.

    Aussi, doucement, je me tourne dans sa direction. Vers le pont du beau navire blanc. Il n'est qu'à une trentaine de mètres. Je dois redoubler de prudence. Quelquefois sa compagne vient lui montrer des papiers. Il peut scruter mon intimité avec sa grosse paire de jumelles. Je me concentre. Si seulement je pouvais faire pipi. La fête serait complète. Là-bas, l'exhibitionniste dans ses fourrés s'adonne à sa passion masturbatrice en apparaissant et en disparaissant. Il ne se doute pas de la situation. Superbe "doublette".

    Je dois cesser. Deux autres bateaux avancent doucement. L'écluse vient de s'ouvrir. Si je ne veux pas être vue par d'autres plaisanciers, je dois retourner derrière les bosquets de genêts. Là-bas, le masturbateur a certainement terminé car je ne le vois plus. Je remets ma culotte. Je déteste faire de la bicyclette sans culotte. Je prends le chemin du retour. J'adore arriver avec le crépuscule qui tombe. Je prends une douche. Je connais quelques frissons qui achèvent de m'épuiser...

Connectez-vous pour lire les 82 autres messages sur le sujet


  1. #


    Inscription
    mai 2025
    Localisation
    Chez moi
    Messages
    48

    Par défaut Voyeuse autant qu'exhibitionniste

    Je me lance

    J'aime écrire. J'ai des tendances exhibitionnistes parfaitement assumées. Toutefois discrète je m'évertue à ne jamais offenser. J'invite le lecteur à découvrir ma présentation. Je propose de publier sur ce forum régulièrement mes souvenirs sous formes de petits récits concis. Je précise que ce sont toujours des histoires vécues. Dans ce premier écrit je raconte comment tout à commencé. Je vous en souhaite bonne lecture.

    De sensuelles émotions

    C'était il y a quelques années. Je suis dans le box de mon cheval. June. Je le brosse soigneusement. Je suis inscrite dans ce club d'équitation depuis quatre ans. C'est un plaisir de venir monter une à deux fois par semaine. Parfois seule. Parfois avec maman. Un des palefreniers, très mignon, exerce sur ma psyché de curieuses émotions. Il est grand, athlétique. Blond avec des yeux bleus qui me font fondre. Je suis timide. Réservée. Donc extrêmement discrète. Bastien est employé depuis quelques années. Cet après-midi il est occupé à remplir de fourrage les mangeoires. Je l'observe à la dérobée. Mon regard se pose sur cette grosse bosse qui déforme son pantalon beige.

    Je ressens comme une décharge électrique. Un courant qui monte le long de ma colonne vertébrale. Je suis secouée d'un spasme. Il y a comme un déclic dans mon esprit. J'ai soudain le désir fou de montrer à ce garçon l'effet qu'il a sur moi. Je suis grande, maigre et je me trouve moche. Je n'ai aucune confiance en moi. Je voudrais que ce palefrenier tellement séduisant me remarque. Toutes sortes d'idées plus folles les unes que les autres me traversent l'esprit. Je porte un pantalon d'écuyère. Aussi moulant qu'un legging. Me voilà envahie d'une pulsion qu'il m'est impossible de réfréner. Je m'accroupis sous le cheval. J'écarte bien les cuisses.

    Cette position m'excite terriblement. D'ailleurs ce que je suis entrain de faire m'excite terriblement. Si seulement ce garçon pouvait regarder par là. Je reste dans cette position équivoque jusqu'aux limite de l'ankylose. Le sexe du cheval balance devant mon visage. C'est la toute première fois de ma vie que j'exprime ma sexualité larvaire hors de ma chambre. Depuis le début c'est dans le secret de ma chambre. Je suis couverte de frissons. Je sens la sueur couler dans mon dos. Entre mes seins minuscules. Il revient par là. Il va passer le râteau dans le box voisin. Juste une grille qui nous sépare. Je reprends ma position. Une position que j'exagère à dessein. Avec une volonté délibérée qui me procure de folles sensations. Je n'ai jamais fait ça. Jamais ressentie ça.

    Cette fois il me voit. Je baisse immédiatement les yeux. Je fais mine d'être concentrée sur le mouvement de ma brosse. Je tremble. Je me sens honteuse quand je remarque qu'il se penche pour mieux voir. C'est certain. Bastien aussi doit être soudain perturbé. Je dois lutter contre toutes mes inhibitions pour garder ma position. Il regarde avec ostentation. Je sais aujourd'hui que ce garçon avait déjà 24 ans. Je ne peux pas écarter davantage. Et toujours le sexe impressionnant de mon cheval qui balance devant mon visage. Il me permet de loucher par de petits regards furtifs. Je ne peux pas encore comprendre ce que tout cela suscite dans la psyché de ce garçon que je crois aussi "innocent" que moi. Je viens de découvrir que ce sentiment de honte me procure les plus délicieuses sensations. J'en frissonne encore ! En fait après une première expérience, on ne fait plus que reproduire dans le but de revivre cette expérience. Encore et encore. Une quête...

    Maman vient me chercher. Pas un seul instant, en entrant dans le box, elle n'imagine ce qui se passe. Le garçon est d'une extrême discrétion. Il détourne son regard, nous tourne le dos. << Tu es toute rouge et tu transpires ! Qu'est-ce qu'il y a ? Tu es souffrante ? >> me demande maman. Je la rassure. Tout va bien. Je reste silencieuse dans la voiture. Je ne cesse de penser à ce que je viens de vivre. Seule dans ma chambre, après la douche et avant le repas du soir, couchée sur le lit devant le miroir de l'armoire, je me masturbe en me faisant le "film". Je fais défiler dans mon esprit les moments forts. Je viens de découvrir les plaisirs de l'exhibitionnisme.

    À suivre

    Bisou

Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Règles de confidentialité