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Discussion : Voyeuse autant qu'exhibitionniste

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    mai 2007
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    Merci pour ces récits très érotiques

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    Par défaut Un après-midi à bicyclette

    Aventure à bicyclette

    Il fait un soleil radieux en ce lundi 7 juillet. Il ferait presque chaud s'il n'y avait pas ce léger vent venant de l'océan. Son souffle ne parvient toutefois pas à gâcher cette douceur insidieuse. Il est 13 h45. Je prends ma décision. Ce sera une virée à bicyclette. C'est mon premier jour de solitude. J'ai emmené mes parents, mon papy et ma mamie au port hier. Leur bateau consciencieusement préparé toute la semaine dernière les y attendait. Ils partent pour une croisière de trois semaines qui les emmènera jusqu'à Cadix, au sud de l'Espagne. Ils vont vivre leur passion dans une impatience qui les anime depuis janvier. Le bateau, ce n'est vraiment pas mon truc. Je garde de pénibles souvenirs de mon enfance où je me sentais prisonnière sur cette embarcation.

    Je porte ma jupette plissée kaki. Mon T-shirt carmin. Dans mon petit sac à dos, un K-Ways, un legging. C'est rassurant. Je choisis le VTT. Comme je vais rester sur les chemins, il sera plus aisé de circuler ainsi, facilement. Tout est sec. Papa a vérifié le gonflage des pneus la semaine dernière. J'aime qu'ils soient bien durs. 5,5 bars derrière et devant. C'est un peu tape-cul mais tellement plus facile. Le vélo réagit bien plus vite. Je privilégie le vélo de course pour les pistes cyclables. Sur les chemins et les sentiers, le VTT est bien plus maniable. Plus fiable également. Même si je ne cherche nullement la performance. Ce qui m'importe est d'être mobile dans les toutes meilleures conditions.

    Me voilà partie. Je quitte notre résidence secondaire à présent désertée. Ce corps de ferme que mes parents ont fait rénover quand j'étais petite. Nous y sommes en vacances depuis le premier juillet et jusqu'au 5 septembre. Je descends jusqu'à la rivière. Je la longe sur trois bons kilomètres. Le petit pont en pierre. Juste assez large pour laisser passer deux marcheurs côte à côte. Je longe la clôture des prés encore bien verts malgré la canicule qui a sévi quelques jours. Comme il fait bon. C'est un enchantement de chaque instant. Me voilà à proximité de la voie ferrée que je longe sur environ cinq kilomètres. Il y a là-bas, de l'autre côté, le hameau.

    Quelques maisons autour d'un corps de ferme. Je traverse la voie ferrée. Je prends le chemin qui va vers le petit lac. Il y a des gamins qui jouent dans des canoés gonflables de couleurs jaunes et rouges. Ça rit, ça crie, ça s'amuse. Je m'attarde un peu pour les regarder jouer. Ils se lancent une large bouée d'un canoé à l'autre. Lorsque la bouée tombe à l'eau, l'un des gamins saute à l'eau pour la récupérer. Je prends quelques photos. C'est en sortant du hameau, en me laissant entraîner par la pente, que je vois le chantier d'une maison en rénovation. Elle attire mon attention à cause de la couleur insolite choisie par les commanditaires. Un ocre jaune qui se détache incroyablement sur le vert du feuillage.

    Ce qui attire également mon attention c'est cet ouvrier torse nu au premier étage de l'échafaudage. Un beau noir au corps luisant sous le soleil. La lumière lui confère l'aspect de vieux bronze d'une statue antique. On peut en voir chez n'importe quel antiquaire. Il ne m'a pas vu car il est affairé à ses pinceaux. Je continue jusqu'au bas de la pente. Il y a un virage très serré. Je freine à mort. Il était temps. Je n'évite pas les fougères qui bloquent ma roue arrière. Me voilà bien embêtée. Je mets pieds à terre. Les fougères se sont prises dans l'engrenage des pignons. La chaîne a déraillé. Me voilà accroupie à dénouer ces nœuds inextricables. C'est avec un des démontes pneus de la sacoche que je finis par déchirer les tiges.

    Je ris de mon inattention. Voilà ce que c'est que de regarder les hommes à demi nus et athlétiques ! On risque de perdre les pédales, puis la tête dans quelques chutes qui pourraient êtres douloureuses. Dix minutes à me disputer avec ces maudits feuillages. Je pousse mon vélo pour contourner le massif d'arbres. Les fourrés, les bosquets offrent de superbes cachettes pour observer sans être vue. Je ne vais pas gâcher mon plaisir. Un corps sculptural. Musculeux. Il ne m'en faut pas plus. Je tire ma paire de jumelles minuscules du sac à dos que j'enlève pour le poser au sol. À tant aimer être vue, j'en oublie souvent de voir. Et là, je me rince l'œil. Quelques minutes avant de cesser. Sans les jumelles, c'est bien aussi.

    Je sors une barre de céréales de mon petit sac à dos. La bouteille d'eau. Je me sustente en regardant ce que fait l'ouvrier. Je suis là depuis une dizaine de minutes. Assise sur une souche. Un vieil arbre tombé là il y a longtemps. Il est très confortable car je peux m'adosser au tronc d'un acacia. Je savoure l'instant. Je sens ces petits frissons au fond de mon ventre. Le long de mon dos. Je me touche. Des papillons virevoltent autour de moi. Il y en a même un qui se pose sur mon genoux. Il joue de ses ailes. Je saisis mon I-phone pour prendre quelques photos de ce nouvel ami multicolore. Une agréable brise vient me caresser. Juste le bruit des branchages au-dessus de ma tête.

    Il me vient subitement une idée. Une sorte d'inspiration dont je suis coutumière. Ne serait-ce pas l'endroit idéal pour une petite exhibition ? Mon sang ne fait qu'un tour. Mais quel tour ! Il n'y a strictement personne dans les environs. Il me suffit de me lever, de m'avancer pour sortir d'entre les fourrés. Il y a quelques mètres entre les bosquets et l'étroite route communale déserte. J'étudie les différentes déclinaisons possibles. Je ne laisse jamais mes pulsions premières prendre le dessus. Je dois tout contrôler. Mon plaisir en dépend. Pas d'improvisations malencontreuses pouvant tourner au vinaigre. Même si l'on ne peut éviter les impondérables, on peut tout de même limiter leurs effets. J'étudie longuement les environs.

    J'applique immédiatement ce que dictent mes réflexions posées et lucides. Je détache mes cheveux. Je m'avance pour être vue depuis l'échafaudage, là-bas, à une cinquantaine de mètres. Je porte mes lunettes de soleil. Je peux loucher dans toutes les directions sans être suspectée de voyeurisme. Cette idée m'amuse, me fait rire. J'utilise toujours le même stratagème. Je marche lentement, les bras croisés, scrutant les fourrés, comme si j'avais perdu quelque chose. Comme si je cherchais un objet égaré. Je m'arrête, je reprends mes pas lents pour m'arrêter encore. Excellents préludes avant de m'accroupir. Ça y est, l'homme m'a repéré. Tout en faisant semblant de travailler.

    Je retourne derrière les fourrés. Je sors la petite paire de jumelles du sac à dos. Je scrute. L'ouvrier ne cesse de regarder par ici. Il a cessé de manipuler ses pinceaux. C'est donc le moment de me montrer une seconde fois. Je fais quelques pas le long du chemin qui monte sur la route. Je retourne me dissimuler. J'observe une nouvelle fois avec ma paire de jumelles. Elles grossissent huit fois. Je peux donc discerner chaque expression du visage de mon "athlète" noir. C'est gênant de l'observer sans qu'il ne sache où je suis située. Je me sens sournoise. C'est terriblement excitant également. J'ai pratiqué cette forme de voyeurisme tant de fois depuis si longtemps. Et pourtant, c'est comme une grande "première". J'en frissonne tellement c'est bon.

    Je respire un grand coup. Je prends mon courage à deux mains. Je fais quelques flexions de genoux. Je scrute soigneusement dans toutes les directions. Je sors de ma cachette. Certaine d'être seule, je remonte ma jupette pour descendre ma culotte. Je fais bien évidemment semblant de ne pas avoir remarqué le type sur son échafaudage. Je m'accroupis. Je dois faire pipi mais excitée comme je le suis, je sais déjà que ce sera impossible. Dommage ! J'essaie de rendre cette position la moins inconfortable possible. La meilleure façon est de prendre appui de ma hanche contre le tronc de l'acacia sur ma gauche. J'écarte mes cuisses. La blancheur fluorescente du coton de ma culotte doit s'apercevoir depuis l'échafaudage. Il ne faudrait pas qu'une voiture passe. Ou pire, un cycliste !

    Cachée derrière mon anonymat, mes larges lunettes de soleil, je peux loucher vers l'inconnu qui tient ses pinceaux, les bras ballants. Il s'appuie sur la rambarde de son échafaudage. Il pose ses ustensiles sur une planche. C'est qu'il mâte franchement maintenant, le bougre ! Je me redresse rapidement pour descendre ma culotte aux niveau des genoux. Je m'accroupis à nouveau et davantage pour rapprocher mes fesses de l'herbe qui me chatouille. Je tire ma culotte vers le haut avec l'index. Cette indécence m'enivre. Je sais très exactement ce que je fais car j'ai étudié cette position tant de fois devant le grand miroir de l'armoire de ma chambre. Il faut forcer pour garder les cuisses écartés tout en tirant la culotte vers le haut.

    J'aime ressentir ce sentiment de honte, de gêne, d'humiliation peut-être. J'aime m'infliger ces émotions car je n'ai encore rien trouvé qui ne m'excite davantage. D'être vue ainsi, me couvre de frissons. J'en tremble. J'en ai des spasmes. Des décharges électriques dans le dos. Mon ventre est en ébullition. Je pourrais presque en avoir un orgasme. Il me suffirait de me toucher juste un tout petit peu. Mes yeux dissimulés derrière les verres fumés de mes Ray-Ban, je peux mâter moi aussi, tout à loisir, voir les réactions du bonhomme. Je titube sur la pointe de mes pieds. Il faut que je pose les talons sur le sol. Sinon, je vais perdre l'équilibre et tomber lamentablement dans les buissons. Me voilà stabilisée.

    Le type est tranquillement à m'observer. J'ai envie de me sauver, d'aller me cacher. De pouvoir soulager cette terrible excitation qui m'étreint. Je pince mon clitoris hors normes et turgescent entre le pouce et l'index. Je le stimule un instant avant de tomber sur le côté en gémissant de plaisir. Malgré toutes mes précautions, je viens de perdre l'équilibre. Je suis entrain de jouir comme une folle. Il me serait impossible de me cacher à temps s'il devait arriver quelqu'un. Je sens la pisse couler sur ma peau. C'est bouillant. Je crois bien que je n'ai jamais connu d'orgasme aussi "renversant". Mais c'est ce que je me dis à chaque orgasme vécu dans des situations extraordinaires. Et j'en vis une de plus. Elles ne sont pas si fréquentes.

    Je prends rapidement conscience de la folie de l'instant. Je viens de perdre le contrôle de la situation. Je déteste ça. J'aime donner libre cours à mes pulsions mais je déteste que ce soient elles qui les dirigent. Là-haut, le type se met à applaudir. Il pousse un << Bravo la fille ! >>. Rouge de honte, trempée de sueur, je remonte ma culotte tout en filant comme une conne me cacher derrière les fourrés. De la sueur coule sur mon visage, entre mes seins. J'ai la "chair de poule" sur les avant bras et sur le haut des cuisses. Ma caritide secoue mon cou au rythme des battements rapides de mon cœur. Vais-je survivre à cette émotion tétanisante ? Je ne dois pas laisser ma raison dérailler. C'est un immense effort que je m'impose.

    Cet effort gâche un peu le plaisir qui suit mes orgasmes habituels. Je suis trempée. Je place un mouchoir en papier au fond de ma culotte. Mon protège slip n'absorberait pas assez de mes épanchements de jouisseuse. J'essuie l'intérieur de mes cuisses. Je retire mes baskets pour enlever la chaussette droite toute mouillée. Comme le côté droit de ma jupette. C'est horrible. Je déteste cette sensation. Je monte sur ma bicyclette pour filer à toute vitesse. Je ne reviens pas sur le chemin. C'est le long des clôtures, en traversant les prés, que je rejoins la voie ferrée. Il faut pédaler en redoublant de force dans l'herbe. Doucement, un intense plaisir m'envahit. Quel sublime orgasme j'ai connu là ! Je peux à présent jouir du souvenir et des impressions qu'il me laisse.

    Je m'arrête pour souffler. Je retire le mouchoir en papier du fond de ma culotte. Ça me gêne sur la selle en cuir. Il ne ressemble plus à rien, si ce n'est à une éponge. Je fais enfin pipi librement. Je termine ce pauvre mouchoir en me torchant. Ce n'est que de la cellulose. Elle disparaîtra aux premières pluies pour se dissoudre totalement. C'est sans aucun scrupule que je jette le bout de papier froissé dans les orties. Le souvenir de ce que je viens de vivre m'excite à nouveau.

    Je me touche un peu avant de continuer et de retrouver le chemin. Pour ce premier jour de solitude, le destin m'a gratifié d'un magnifique cadeau. Si seulement il pouvait se présenter une nouvelle opportunité...

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    Par défaut Voyeuse autant qu'exhibitionniste

    Je me lance

    J'aime écrire. J'ai des tendances exhibitionnistes parfaitement assumées. Toutefois discrète je m'évertue à ne jamais offenser. J'invite le lecteur à découvrir ma présentation. Je propose de publier sur ce forum régulièrement mes souvenirs sous formes de petits récits concis. Je précise que ce sont toujours des histoires vécues. Dans ce premier écrit je raconte comment tout à commencé. Je vous en souhaite bonne lecture.

    De sensuelles émotions

    C'était il y a quelques années. Je suis dans le box de mon cheval. June. Je le brosse soigneusement. Je suis inscrite dans ce club d'équitation depuis quatre ans. C'est un plaisir de venir monter une à deux fois par semaine. Parfois seule. Parfois avec maman. Un des palefreniers, très mignon, exerce sur ma psyché de curieuses émotions. Il est grand, athlétique. Blond avec des yeux bleus qui me font fondre. Je suis timide. Réservée. Donc extrêmement discrète. Bastien est employé depuis quelques années. Cet après-midi il est occupé à remplir de fourrage les mangeoires. Je l'observe à la dérobée. Mon regard se pose sur cette grosse bosse qui déforme son pantalon beige.

    Je ressens comme une décharge électrique. Un courant qui monte le long de ma colonne vertébrale. Je suis secouée d'un spasme. Il y a comme un déclic dans mon esprit. J'ai soudain le désir fou de montrer à ce garçon l'effet qu'il a sur moi. Je suis grande, maigre et je me trouve moche. Je n'ai aucune confiance en moi. Je voudrais que ce palefrenier tellement séduisant me remarque. Toutes sortes d'idées plus folles les unes que les autres me traversent l'esprit. Je porte un pantalon d'écuyère. Aussi moulant qu'un legging. Me voilà envahie d'une pulsion qu'il m'est impossible de réfréner. Je m'accroupis sous le cheval. J'écarte bien les cuisses.

    Cette position m'excite terriblement. D'ailleurs ce que je suis entrain de faire m'excite terriblement. Si seulement ce garçon pouvait regarder par là. Je reste dans cette position équivoque jusqu'aux limite de l'ankylose. Le sexe du cheval balance devant mon visage. C'est la toute première fois de ma vie que j'exprime ma sexualité larvaire hors de ma chambre. Depuis le début c'est dans le secret de ma chambre. Je suis couverte de frissons. Je sens la sueur couler dans mon dos. Entre mes seins minuscules. Il revient par là. Il va passer le râteau dans le box voisin. Juste une grille qui nous sépare. Je reprends ma position. Une position que j'exagère à dessein. Avec une volonté délibérée qui me procure de folles sensations. Je n'ai jamais fait ça. Jamais ressentie ça.

    Cette fois il me voit. Je baisse immédiatement les yeux. Je fais mine d'être concentrée sur le mouvement de ma brosse. Je tremble. Je me sens honteuse quand je remarque qu'il se penche pour mieux voir. C'est certain. Bastien aussi doit être soudain perturbé. Je dois lutter contre toutes mes inhibitions pour garder ma position. Il regarde avec ostentation. Je sais aujourd'hui que ce garçon avait déjà 24 ans. Je ne peux pas écarter davantage. Et toujours le sexe impressionnant de mon cheval qui balance devant mon visage. Il me permet de loucher par de petits regards furtifs. Je ne peux pas encore comprendre ce que tout cela suscite dans la psyché de ce garçon que je crois aussi "innocent" que moi. Je viens de découvrir que ce sentiment de honte me procure les plus délicieuses sensations. J'en frissonne encore ! En fait après une première expérience, on ne fait plus que reproduire dans le but de revivre cette expérience. Encore et encore. Une quête...

    Maman vient me chercher. Pas un seul instant, en entrant dans le box, elle n'imagine ce qui se passe. Le garçon est d'une extrême discrétion. Il détourne son regard, nous tourne le dos. << Tu es toute rouge et tu transpires ! Qu'est-ce qu'il y a ? Tu es souffrante ? >> me demande maman. Je la rassure. Tout va bien. Je reste silencieuse dans la voiture. Je ne cesse de penser à ce que je viens de vivre. Seule dans ma chambre, après la douche et avant le repas du soir, couchée sur le lit devant le miroir de l'armoire, je me masturbe en me faisant le "film". Je fais défiler dans mon esprit les moments forts. Je viens de découvrir les plaisirs de l'exhibitionnisme.

    À suivre

    Bisou

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