Visite février N°2
À croire que j’aime jouer avec le destin : me voilà de retour au Bab’, prêt à retenter l’aventure ce mercredi.
Passage "bref mais intense" … enfin intense comme une réunion PowerPoint un lundi matin. 11h30-16h pour ma part, rien que du très ordinaire.
Au début, ambiance désertique : trois ou quatre filles qui se battent en duel. Puis, petit à petit, le line‑up "gonfle" jusqu’à 13 ou 14 filles. Certaines, je les avais déjà croisées il y a plus de dix ans — comme quoi, le temps passe, mais pas pour tout le monde.
Malheureusement, le remake de Casper continue : je suis transparent, intangible (probablement un hologramme), probablement décédé socialement sans m’en rendre compte.
Je tente quand même ma chance avec deux filles. Résultat :
– La première me sort qu’elle a un rendez‑vous. Bon, pourquoi pas, ça semblait crédible.
– La seconde… comment dire… un rendez‑vous imaginaire, qui n’arrivera jamais. Elle ajoute qu’elle ne travaille que sur rendez‑vous. Puis, sans que je ne demande rien, elle balance un magnifique : « I don’t give my number for 60€ » !
Merci pour l’info, madame, je n’avais rien demandé, mais c’est toujours agréable de se faire recadrer gratuitement.
Au final : zéro chambre.
Ma conclusion est simple : la majorité des (jolies) filles ne veulent bosser qu’avec les gros clients, les habitués, ou ceux qui réservent la journée entière. Le reste, c’est du bruit de fond.
À ce rythme, il faudra attendre la prochaine génération pour espérer un changement. Peut‑être qu’elles seront un peu plus ouvertes au dialogue … même avec les simples mortels. Ou qu’elles auront au moins la politesse de faire semblant.
À méditer, mais pas trop longtemps...
PS : C'est décidé, je m'inscris au casting du prochain Ghostbusters !

