Hola todos,
Petit retour sur mes visites du week-end du 16 au 18 janvier.
Alors… par où commencer ?
Ça fait des années que je fréquente ce club, mais là, clairement, c’était la fois de trop.
Je sais, je sais : basse saison, moins de clients, moins de filles… blablabla.
Mais là, on n’était plus sur du calme, on était sur du désert post-apocalyptique. Et pourtant, j’en ai connu des dimanches mornes (testé et approuvé).
Là, on était sur un niveau supérieur : une ambiance de salle d’attente de préfecture, un jour férié.
Le peu de filles présentes semblaient soudées à leur tabouret, téléphone greffé à la main, regard plongé dans Instagram comme si leur vie en dépendait.
Vous espériez rencontrer des filles jeunes, jolies, avec un corps de rêve ?
Oubliez.
Mauvaise porte, mauvais rêve, mauvais film.
Place plutôt aux vieilles taulières, aussi aimables qu’une porte de prison rouillée, avec une démarche si masculine qu’elle ferait passer les masculinistes pour des danseuses classiques. Un vrai festival.
Heureusement, pour sauver ce naufrage, il restait nos deux numéros 10 sur le terrain :
Andrea et Laura, fidèles au poste, toujours là pour assurer le service après-vente et éviter que la soirée ne vire totalement au cauchemar.
Mais soyons honnêtes : même avec toute la bonne volonté du monde, quand le décor est vide, l’ambiance inexistante et l’énergie au niveau du sous-sol… difficile d’y trouver encore du plaisir.
Bref, une expérience qui m’a surtout confirmé une chose : parfois, il faut savoir dire stop et garder les bons souvenirs… sans insister.


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